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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

717 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

717

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HERVEEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507253

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de transférer sans délai le dossier de titre de séjour de M. B..., ressortissant malgache, à la préfecture du Val-de-Marne. Le juge a constaté que le blocage du dossier par la préfecture des Alpes-Maritimes empêchait le requérant de régulariser sa situation administrative, créant une urgence caractérisée par l’expiration de son récépissé et l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L’État a également été condamné à verser 700 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : HERVET

6 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521787

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, le requérant se bornant à alléguer de manière vague qu’il ne pouvait plus travailler. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HERVET

6 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600132

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car la requérante réside en Seine-Saint-Denis. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen du fond.

Avocat : HERVET

6 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523810

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une requête en excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme C... qui sollicitait la délivrance sous astreinte d’un récépissé l’autorisant à séjourner et travailler. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à une décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfecture sur sa demande de titre de séjour, ce qui est contraire aux conditions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HERVET

5 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522384

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'établissant pas que son séjour deviendrait irrégulier ou qu'elle subirait un préjudice grave et immédiat du seul fait de l'absence de renouvellement de l'attestation. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : HERVET

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523817

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant camerounais, contre un arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions du préfet des Hauts-de-Seine. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : HERVET

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509277

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 1er juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HERVET

31 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514390

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : HERVET

29 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05626

Avocat : HERVET

29 décembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524754

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour le 3 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à toute mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, la requête étant ainsi manifestement mal fondée.

Avocat : HERVET

29 décembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03107

Avocat : HERVET

29 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512529

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "salarié". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car M. B..., titulaire d'une carte de résident de longue durée UE italienne, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, et n'a pas formé de recours contre la décision de classement sans suite de sa précédente demande. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 426-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

26 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512528

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet ayant convoqué l’intéressée à une date ultérieure, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais d’instance a été rejetée.

Avocat : HERVET

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505581

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien et brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était fondé sur le risque de soustraction à l'exécution de la mesure, et que l'interdiction de retour était proportionnée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 612-2 et L. 612-3) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : HERVET

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514020

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que la demande d'autorisation de travail de l'intéressée, condition préalable à la délivrance d'un titre de séjour "salarié" en vertu de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été rejetée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HERVET

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513488

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante afghane, qui demandait l’avancement de son rendez-vous en préfecture pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait déjà obtenu un rendez-vous fixé au 29 septembre 2025, et que les difficultés invoquées (situation irrégulière, risque de suspension de contrat de travail et d’allocations) ne caractérisaient pas une urgence immédiate justifiant une intervention du juge. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HERVET

23 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512474

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre à la préfecture du Nord de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que ces mesures étaient dépourvues d’utilité, dès lors que la demande de titre de séjour avait déjà été enregistrée par la préfecture et qu’un récépissé lui avait été délivré. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HERVET

23 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03672

Avocat : CABINET MASSART HERVE LECHAT

23 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405960

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La juridiction a jugé que la décision du sous-directeur des visas, qui s’est substituée au refus consulaire, était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d’examen particulier de sa situation. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’absence de justificatifs d’hébergement et le caractère non probant de l’objet professionnel du séjour, ce qui faisait craindre un risque de détournement de l’objet du visa. La décision s’appuie sur le règlement (CE) n°810/2009, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HERVET

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505146

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une activité professionnelle ou de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré sa situation familiale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : HERVET

22 décembre 2025