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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

311

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HOMEHREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504481

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet de la Somme du 13 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une insertion professionnelle stable et durable malgré une présence en France depuis 2013. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés au regard des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à l'exécution de la mesure. Enfin, l'assignation à résidence a été validée comme proportionnée et ne portant pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale.

Avocat : HOMEHR

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410769

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait et d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HOMEHR

6 novembre 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300959

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant la sanction disciplinaire de placement en cellule disciplinaire pour quinze jours (dont six avec sursis) infligée par la commission de discipline de la maison d’arrêt d’Amiens, confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de communication du rapport d’enquête n’était pas fondé, le requérant ayant pu consulter la pièce plus de 24 heures avant sa comparution, conformément aux articles R. 234-15 et R. 234-17 du code pénitentiaire. Il a également jugé que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. La requête a donc été rejetée.

Avocat : HOMEHR

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504239

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui attribuer les conditions matérielles d'accueil (CMA). Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur la tardivité de sa demande d'asile (présentée plus de 90 jours après son entrée en France), était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les articles L. 551-15-4° et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas justifié de motif légitime pour ce retard.

Avocat : HOMEHR

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302740

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule (dont quinze avec sursis) infligée pour introduction d’objets prohibés. Le juge a estimé que le requérant avait bien eu accès au rapport d’enquête dans le délai légal de vingt-quatre heures avant la commission de discipline, et que la sanction n’était pas disproportionnée. La décision du 21 juin 2023 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille, qui s’est substituée à la sanction initiale, a donc été validée. Les articles R. 234-15, R. 234-17 et R. 232-4 du code pénitentiaire ont été appliqués.

Avocat : HOMEHR

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302371

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant la sanction de déclassement d'emploi qui lui a été infligée par la commission de discipline de la maison d'arrêt d'Amiens, confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de communication des rapports d'enquête manquait en fait, ceux-ci ayant été transmis en temps utile pour préparer sa défense, conformément aux articles R. 234-15 et R. 234-17 du code pénitentiaire. Il a également estimé que les faits d'insultes ou menaces envers le personnel, constitutifs d'une faute du premier degré au sens de l'article R. 232-4 du même code, étaient établis. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : HOMEHR

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302372

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant la sanction de huit jours de cellule disciplinaire pour introduction de stupéfiants. Le requérant invoquait un défaut de communication du rapport d’enquête, l’absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que le rapport avait été communiqué plus de 24 heures avant la comparution, conformément aux articles R. 234-15 et R. 234-17 du code pénitentiaire. Il a également estimé que les faits étaient établis et que la sanction n’était pas disproportionnée.

Avocat : HOMEHR

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307883

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que la décision attaquée constituait un refus d'enregistrement de la demande pour dossier incomplet, et non un refus de titre de séjour. En application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du même code, un tel refus d'enregistrement ne fait pas grief et n'est pas susceptible d'être contesté par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : HOMEHR

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302369

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par un détenu contestant une sanction de placement en cellule disciplinaire de dix jours, dont trois avec sursis, pour introduction de stupéfiants. Le requérant invoquait un défaut de communication du rapport d’enquête dans les délais, l’absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le rapport d’enquête avait été communiqué en temps utile et que les faits étaient établis. La sanction a été jugée proportionnée au regard des dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-15, R. 234-17 et R. 232-4.

Avocat : HOMEHR

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302745

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A..., détenu, contestant la sanction de sept jours de cellule disciplinaire pour introduction d'objets prohibés. Le tribunal a jugé que la décision du 20 juin 2023 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille s'était substituée à la sanction initiale du 2 mai 2023. Il a écarté le moyen tiré du défaut de communication du rapport d'enquête, constatant que le requérant en avait eu connaissance avant la commission de discipline. Le tribunal a également rejeté le moyen de disproportion, estimant la sanction adaptée à la faute de premier degré commise. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles R. 234-15, R. 234-17, R. 232-4 et R. 235-12 du code pénitentiaire.

Avocat : HOMEHR

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213256

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B épouse C, ressortissante tunisienne, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 18 juin 2024 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que la décision préfectorale initiale d'irrecevabilité. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, la requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation sur son niveau de français et sa moralité, mais le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, en se fondant sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HOMEHR

18 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02170

Avocat : HOMEHR

17 septembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503565

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise du 11 août 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de forme, estimant que l’arrêté attaqué, qui se référait à l’arrêté initial précisant la plage horaire, était suffisamment motivé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3 et L. 733-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HOMEHR

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503423

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 28 mai 2025 par laquelle la présidente de la communauté de communes du Pays Noyonnais a licencié Mme B dans l’intérêt du service. Le juge a retenu que la condition d’urgence était satisfaite, la privation de rémunération excédant un mois portant une atteinte grave et immédiate à la situation de l’agente. Il a également estimé qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’incompétence de l’auteur de l’acte et du détournement de pouvoir allégué. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : HOMEHR

22 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503255

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Somme du 19 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que son placement en rétention administrative. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation sur le refus de délai de départ volontaire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2 et L. 741-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : HOMEHR

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302580

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui demandait l'annulation de son exclusion temporaire de six mois prononcée par le maire de Soissons pour des propos grossiers, sexistes et racistes ainsi qu'un comportement agressif. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée en fait, permettant à l'agent de connaître les griefs retenus. Il a également estimé que les faits étaient matériellement établis et que la qualification de faute disciplinaire était justifiée, sans que la sanction soit disproportionnée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : HOMEHR

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502913

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 3 juillet 2025 prolongeant pour la deuxième fois son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que ceux fondés sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HOMEHR

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501369

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de ses attaches familiales en France et de la scolarisation de ses enfants. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HOMEHR

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502964

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 9 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il juge que le renouvellement de l’assignation est légal au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), dès lors que l’éloignement de l’intéressé demeure une perspective raisonnable. Les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3-1, 9-1 et 9-3 de la Convention internationale des droits de l’enfant sont également rejetés.

Avocat : HOMEHR

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Autorisation

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302725

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C D, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de la décision du 8 juin 2023 par laquelle la préfète de l'Oise lui a refusé un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que le refus était justifié par la menace pour l'ordre public que constituait M. D, en raison de ses condamnations pénales et de ses antécédents judiciaires. La décision s'appuie sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser un titre de séjour à un étranger dont la présence en France est une menace pour l'ordre public.

Avocat : HOMEHR

28 juillet 2025• 4ème Chambre