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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HORNEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04726

Avocat : SCHORNSTEIN

8 avril 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607051

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral assignant à résidence un ressortissant étranger. Le juge a estimé que l'arrêté était légal, notamment car il était fondé sur une obligation de quitter le territoire antérieure et correctement motivé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCHORNSTEIN

8 avril 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA59
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200796

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme D... H... visant à annuler la décision préfectorale du 7 décembre 2021. Le juge a estimé que le courrier du préfet, indiquant que l'agrandissement d'exploitation de M. A... B... n'était pas soumis à autorisation préalable au titre du contrôle des structures, constituait bien une décision faisant grief, écartant ainsi la fin de non-recevoir. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment ses articles L. 331-2, L. 411-58 et L. 411-59, concernant les conditions de reprise et d'autorisation d'exploiter.

Avocat : LEUPE VERHOEVEN DHORNE AVOCATS

27 mars 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402313

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du CNAPS refusant une autorisation préalable de formation pour devenir agent de sécurité. Le tribunal a jugé que le CNAPS avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une condamnation ancienne (2015) pour refuser l'autorisation, sans tenir compte de l'absence de tout fait défavorable ultérieur et de la réinsertion professionnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui encadrent le contrôle du comportement et des agissements pour l'accès à cette profession.

Avocat : SCHORNSTEIN

26 mars 2026• 12ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605431

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction, après que le préfet a produit une convocation en préfecture. Il a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'avocat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHORNSTEIN

18 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523109

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous et une autorisation provisoire de séjour pour le renouvellement de son titre. La juridiction estime que la requérante n'a pas démontré avoir épuisé les voies de recours administratives prévues, notamment le dispositif d'accueil et d'accompagnement physique (solution de substitution) pour les personnes dans l'impossibilité d'utiliser la procédure dématérialisée obligatoire (téléservice ANEF), tel que prévu par l'arrêté du 22 juin 2023 et l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition d'urgence n'est pas établie.

Avocat : SCHORNSTEIN

12 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406241

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 mai 2023 qui avait clôturé la demande de document de circulation pour étranger mineur (DCEM) présentée pour sa fille. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l’article L. 414-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car la mère était titulaire d’une carte de résident de dix ans, ce qui ouvrait droit de plein droit à la délivrance du DCEM pour l’enfant mineur résidant en France. En revanche, les conclusions à fin d’injonction sont rejetées, la fille étant devenue majeure à la date du jugement.

Avocat : SCHORNSTEIN

22 janvier 2026• 11ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04734

Avocat : SCHORNSTEIN

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509447

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a annulé l'arrêté de transfert en retenant le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, au motif que la situation familiale du requérant (parents et frères réfugiés en France) justifiait l'usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais d'avocat.

Avocat : SCHORNSTEIN

16 décembre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507250

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 avril 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de douze à quarante-huit mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni le droit d'être entendu de M. A..., et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : SCHORNSTEIN

16 décembre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504310

Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) a annulé l'arrêté du 5 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la perte d'autonomie du requérant, victime d'un AVC, et de l'assistance indispensable que lui apportent sa mère, son beau-père et sa sœur, tous en situation régulière en France. Cette solution a été retenue au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHORNSTEIN

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513658

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté du 7 novembre 2025 l'assignant à résidence, pris sur le fondement d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 3 avril 2024. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a statué sur le fond. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, notamment) n'étaient pas fondés, et que la mesure d'assignation à résidence était légale au regard des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHORNSTEIN

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310411

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision du 4 août 2023 par laquelle le directeur interrégional des services pénitentiaires de Paris a rejeté son recours contre une sanction disciplinaire de placement en cellule disciplinaire. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure pour défaut de consultation des analyses de la substance retrouvée dans sa cellule. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui se substitue à la sanction initiale, n'est pas entachée d'irrégularité dès lors que M. B... a pu consulter l'ensemble des pièces de la procédure disciplinaire, conformément à l'article R. 234-17 du code pénitentiaire. Par suite, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : SCHORNSTEIN

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508733

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait prolongé de douze à trente-six mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que cette décision était dépourvue de base légale, faute pour l'administration de produire l'obligation de quitter le territoire français du 7 février 2024 qui la fondait. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-8 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHORNSTEIN

28 octobre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418653

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 3 décembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHORNSTEIN

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504356

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Eure-et-Loir le 21 décembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, M. B, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, le refus de renouvellement d'un titre de séjour n'étant pas en soi constitutif d'une urgence. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été examiné en raison de l'absence d'urgence. Les conclusions accessoires (injonctions, astreinte, frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCHORNSTEIN

5 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303284

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E, agent de l’EPSM Val de Lys - Artois, contestant sa révocation pour vol de matériel. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que la participation de la directrice adjointe au conseil de discipline, malgré son rôle dans le dépôt de plainte, n’a pas violé le principe d’impartialité. Il a également écarté l’argument de la prescription des faits, rappelant que le délai de trois ans pour engager une procédure disciplinaire court à compter de la connaissance effective des faits par l’administration, indépendamment de toute prescription pénale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la sanction de révocation.

Avocat : SELARL DHORNE CARLIER KHAYAT

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les demandes de la société Sushi Shop Restauration, qui sollicitait la restitution d’un excédent de TVA collectée à 10 % sur des ventes à emporter (desserts, edamames, sushis) pour les années 2020 à 2022, estimant que le taux réduit de 5,5 % était applicable. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel en cours d’instance, conduisant à un non-lieu à statuer sur certaines périodes. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que la doctrine invoquée (BOI-TVA-LIQ-30-10-10) n’était pas opposable pour les périodes antérieures à 2022 et que les rescrits obtenus en mars et décembre 2022 ne pouvaient avoir d’effet rétroactif, ni créer une espérance légitime au sens de l’article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives aux taux de TVA.

Avocat : GRANT THORNTON SOCIETE D'AVOCATS

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305285

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Sushi Shop Group, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de prélèvements sociaux pour 2018 et 2019. La société contestait le refus de déductibilité d'intérêts versés à sa société mère et la requalification d'un abandon de créance en acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que la société, ayant accepté les rectifications, supportait la charge de prouver leur caractère exagéré, ce qu'elle n'a pas fait. La décision s'appuie sur les articles 212 du code général des impôts et R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : GRANT THORNTON SOCIETE D'AVOCATS

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412567

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la société Sushi Shop Restauration, qui demandait la restitution d’un excédent de TVA collectée au taux de 10 % sur des ventes à emporter de sushis, makis, desserts et edamames pour les années 2020 à 2022, estimant que le taux réduit de 5,5 % était applicable. Le tribunal a jugé que la doctrine administrative invoquée (BOI-TVA-LIQ-30-10-10) n’était pas opposable pour les périodes antérieures à 2022 et que les rescrits obtenus en mars et décembre 2022 ne pouvaient avoir d’effet rétroactif. Pour l’année 2022, il a considéré que ces rescrits ne créaient pas d’espérance légitime au sens de l’article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH, faute de position formelle de l’administration applicable avant leur date. En conséquence, les conclusions des requêtes ont été rejetées, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : GRANT THORNTON SOCIETE D'AVOCATS

19 juin 2025• 2ème Chambre