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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605427

**Sujet principal** : Recours en référé-suspension contre le refus de renouvellement d'une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires pour un pilote de ligne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, notamment en l'absence d'éléments probants sur une menace imminente de licenciement ou sur l'impossibilité d'un reclassement, et considère que l'intérêt public à la sécurité aérienne justifie le maintien de la décision contestée. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : HUJE AVOCATS

8 avril 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600076

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les désordres affectant la propriété du requérant suite à des travaux publics réalisés par la commune de Bonifacio et à en déterminer l'origine et le coût. Le Bureau de recherches géologiques et minières a été mis hors de cause, et aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

8 avril 2026
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603340

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction et à obtenir une astreinte pour son inexécution. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas renouvelé le récépissé de séjour de la requérante, malgré l'injonction antérieure, et que cette dernière avait ainsi subi un préjudice (licenciement). En conséquence, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné à la préfète de statuer expressément sur la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : HUARD

7 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512453

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par un agent dûment habilité et qu'il était suffisamment motivé au regard des exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : HUBERT

7 avril 2026• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605021

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré que son absence de titre de séjour provisoire lui causait une atteinte grave et immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUBERT

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609393

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande visant à obtenir la remise d'une carte de résident suite à une précédente ordonnance. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur l'injonction, la préfecture ayant convoqué la requérante pour délivrer un titre de séjour provisoire, rendant sa demande sans objet. La décision a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a alloué une somme à son conseil, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602634

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction et de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'ordonnances antérieures enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté l'inexécution de l'injonction, la préfète n'ayant pas procédé au réexamen dans les délais impartis, et a liquidé l'astreinte provisoire prononcée antérieurement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

3 avril 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502790

**Sujet principal** : La requête d'une fonctionnaire territoriale visant à annuler le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et à obtenir diverses mesures (protection fonctionnelle, indemnisation). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service n'est pas entaché d'illégalité et que les conditions pour accorder la protection fonctionnelle ou engager la responsabilité de la collectivité ne sont pas réunies. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (notamment article L. 822-20) et code de justice administrative.

Avocat : HUON SARFATI

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600859

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour à une ressortissante étrangère dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par un délai anormalement long de près de onze mois depuis la décision favorable, ayant causé un préjudice professionnel à la requérante. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant des mesures utiles en cas d'urgence, et accorde également une provision sur frais irrépétibles.

Avocat : HUARD

3 avril 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00443

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604815

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, un réfugié afghan, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'une rupture de vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial.

Avocat : HUBERT

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603050

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a ensuite pris acte de son désistement, suite à une décision favorable de la préfecture intervenue pendant l'instance, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

2 avril 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504135

**Sujet principal** : Demande d'expertise judiciaire concernant des désordres affectant un centre aquatique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (statuant en référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne une expertise contradictoire, estimant qu'elle est utile pour éclairer le litige principal sur l'origine et l'étendue des désordres, lesquels pourraient rendre l'ouvrage impropre à sa destination. Il rejette les conclusions des défendeurs visant à obtenir un simple acte de leurs protestations. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600565

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur une demande d'injonction visant à étendre une décision de regroupement familial. Le juge a constaté que la préfète avait déjà accordé l'extension demandée au profit de l'enfant du requérant, ce qui rendait la requête sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602835

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre la préfète de l'Isère à exécuter une précédente injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. Considérant le défaut d'exécution comme un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a modifié l'ordonnance initiale. Il a enjoint à la préfète de prendre une décision explicite dans un nouveau délai d'un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 600 euros au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCHURMANN

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant guinéen et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'insertion sociale et professionnelle du requérant, qui justifiait la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" au titre de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et a accordé une somme de 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : HUGON

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602055

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour pour un étranger malade. Le juge des référés estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant sollicité le renouvellement hors délai et n'ayant fourni le contrat d'engagement républicain qu'après plusieurs relances. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 412-7, L. 412-8 et R. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602744

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de rejet d’une demande de changement de statut en carte de résident. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction préservant sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602995

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté préfectoral était suffisante, notamment au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'un examen sérieux de la situation de l'intéressé avait été opéré. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une méconnaissance du droit d'être entendu, relevant que le requérant avait été interrogé par la police nationale avant la notification de la mesure.

Avocat : HUARD

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603004

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant marocain, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il a accordé à titre provisoire le bénéfice de l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : SCHURMANN

1 avril 2026