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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511764

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de clôture d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate qu'une décision postérieure a accordé à l'intéressé un certificat de résidence, rendant la demande d'annulation sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519088

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet de police a délivré une carte de résident au requérant après l'introduction de son recours. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser au requérant 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400655

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple des requérants, qui met fin à leur recours en annulation d'un permis de construire. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux dépens présentées par les parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater un désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

9 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601879

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour opposé à un ressortissant kosovar. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : HUARD

9 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602605

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Sarthe visant à expulser M. A... d'un logement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité publique requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas caractérisées, malgré la fin du droit au séjour de l'intéressé. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THULLIER

9 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601876

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante a toutefois été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HUARD

9 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510530

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant son recours contre le rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à la procédure. Elle condamne l'État à verser 700 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

6 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403121

**Sujet principal** : Recours en annulation et indemnisation contre le refus de titularisation d'une fonctionnaire territoriale stagiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevable le recours en annulation pour tardiveté, considérant qu'il a été introduit au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision contestée, conformément au principe de sécurité juridique. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie sur les principes généraux du droit, notamment le principe de sécurité juridique, pour déterminer le délai de recours, sans application spécifique d'un texte de procédure en l'absence de notification régulière.

Avocat : HUON SARFATI

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602041

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard du délai de saisine, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405020

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Seno Auto de sa requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Il donne également acte du désistement de la commune d'Annecy de sa demande de condamnation aux frais. La juridiction rejette enfin la demande de la SCI le Lavoir de condamner la société requérante à payer des fraux au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHULD

6 mars 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01946

Avocat : CABINET D'AVOCATS HOLLET-HUGUES;FIORENTINO

5 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa pour des enfants mineurs. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré avoir entrepris des démarches diligentes pour obtenir les visas après l'obtention de son statut de réfugié en 2016. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THULLIER

5 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511413

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation personnelle de M. B... ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni ne constituait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602291

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-liberté, a ordonné à la préfète de l'Isère d'héberger d'urgence une famille avec deux jeunes enfants, dont un nouveau-né vulnérable, à la rue malgré une précédente injonction judiciaire. Le juge a estimé que la carence persistante de l'État, au regard de la situation de détresse de la famille, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent le droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : HUARD

5 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200308

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'association "Ciel Calme pour Ramatuelle et ses environs" qui demandait la reconnaissance de la responsabilité de l'État pour carence dans la police administrative des nuisances sonores liées au trafic d'hélicoptères. Le tribunal a jugé que l'association n'apportait pas la preuve d'une faute de l'État dans l'exercice de ses pouvoirs de contrôle et de réglementation de la navigation aérienne. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'aviation civile, notamment ses articles R. 132-1 et D. 132-6, qui encadrent l'utilisation des hélisurfaces.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS

5 mars 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302519

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de France Travail de supprimer ses données personnelles après son départ en retraite. Le tribunal a jugé que la conservation de ces données par l'institution, pour une durée maximale de vingt ans, était légale car elle répondait à ses missions légales de service public de l'emploi, telles que définies par les articles L. 5312-1 et R. 5312-38 du code du travail. Cette conservation a été considérée comme proportionnée et conforme au règlement général sur la protection des données (RGPD).

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

5 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602871

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant l'injonction au préfet. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance, sous certaines conditions liées à l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423359

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant l'annulation du refus implicite de lui délivrer une carte de résident. Cette décision fait suite à la délivrance effective de la carte par le préfet de police postérieurement à l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction a également pris acte de l'admission de la requérante à l'aide juridictionnelle et a ordonné, à titre subsidiaire, le versement par l'État d'une somme de 1 000 euros si cette aide n'était pas définitivement accordée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412409

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le requérant contestait notamment le défaut de motivation, le non-respect du droit d'être entendu et la méconnaissance de ses droits au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs n'étaient pas fondés et que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : THULLIER

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604707

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une requête en référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle pour soins. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et soulevait plusieurs moyens, notamment sur la disponibilité des traitements médicaux dans son pays d'origine. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était pas remplie, en l'absence d'éléments suffisants démontrant l'indisponibilité actuelle des soins en République Démocratique du Congo. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 mars 2026