LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 995

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601477

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... pour obtenir la liquidation d’une astreinte de 100 euros par jour prononcée le 9 octobre 2025 à l’encontre de la préfète de l’Isère, en raison de l’inexécution d’une injonction de lui délivrer un titre de séjour provisoire. Le juge a fait droit partiellement à la demande en liquidant provisoirement l’astreinte à 6 000 euros, modérée en raison des circonstances, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : HUARD

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601664

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour étudiant et le déblocage d'un compte ANEF. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'aide juridictionnelle provisoire (car aucune demande préalable n'est établie). Il examine la demande d'injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), en relevant que la requérante justifie d'une décision favorable et d'un blocage administratif, mais n'a pas encore statué sur le fond de cette demande dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), et référence au code de l'entrée et du séjour des étrangers.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUBERT

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511212

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les conditions pour une admission au séjour pour motifs exceptionnels n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532607

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Allier lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour de trois ans et fixant son pays de destination. La juridiction a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était régulière, notamment en raison de l'entrée et du séjour irréguliers du requérant, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HUBERT

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511242

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, ressortissant marocain entré sans visa, ne satisfaisait pas aux conditions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 412-1 qui subordonne la première délivrance d'un titre de séjour à la possession d'un visa de long séjour. La décision a également jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH n'était pas caractérisée.

Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI

19 février 2026• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300910

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la Résidence Caroline visant à annuler le refus du syndicat mixte du Pays de Lourdes et des Vallées des Gaves de réaliser une étude et des travaux de renforcement des berges du gave du Cambasque. La juridiction a jugé que les travaux sollicités ne présentaient pas le caractère d'intérêt général au sens de l'article L. 211-7 du code de l'environnement qui pourrait imposer cette obligation à la collectivité. Elle a également considéré que la demande d'injonction de réaliser des travaux publics était irrecevable en l'absence de conclusions indemnitaires complémentaires.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

19 février 2026• CHAMBRE 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426720

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de la requérante. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était régulière. Les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, méconnaissance des articles L. 412-5 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution) ont été écartés, la juridiction constatant que la procédure avait été correctement suivie et que les documents requis avaient été transmis.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400992

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant dominicain, qui contestait la décision du 19 juillet 2024 fixant le pays de destination (République dominicaine) en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les éléments médicaux produits par le requérant étaient insuffisants pour démontrer un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour, au sens de l'article 3 de la même Convention. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MATHURIN KANCEL

19 février 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400191

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 19 janvier 2026, après que M. A... a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, l'arrêté attaqué ayant perdu son objet, et a rejeté le surplus des demandes, notamment les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MATHURIN KANCEL

19 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505185

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

19 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512598

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que la condition pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction, prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas remplie, le dossier de la requérante étant incomplet faute de justificatifs probants de la contribution du père à l'entretien de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCHURMANN

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision du préfet de police du 8 décembre 2022 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, écartant les moyens soulevés concernant l'incompétence du signataire, un vice de forme, et un vice de procédure au regard des articles L. 412-5 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en accordant ce concours, aucune circonstance impérieuse (ordre public ou atteinte à la dignité humaine) ne justifiant son refus.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505693

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requête en excès de pouvoir étant devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : HUARD

18 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600801

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 novembre 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer à M. A... une autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une condamnation pénale du requérant pour des faits de violence. La condition tenant à l'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : THUILLIER PENA

18 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506937

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025, estimant que la préfète de l'Isère avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public, et a enjoint à la préfète de lui délivrer un certificat de résidence sur le fondement du 4) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCHURMANN

18 février 2026• 8ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506792

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de l’agence nationale des titres sécurisés de l’exonérer du malus CO2 prévu à l’article L. 421-30 du code des impositions sur les services et les biens. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément à l’article L. 421-91 du même code et à l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, ce litige relève du contentieux des droits d’enregistrement et, par conséquent, de la compétence du juge judiciaire.

Avocat : HUERTAS

18 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204398

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 15 février 2022, qui imposait des mesures de traitement de l'insalubrité pour un logement à Vienne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était légalement fondé sur les articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique, qui qualifient d'insalubres les pièces à hauteur sous plafond insuffisante, sans que le requérant puisse utilement invoquer le décret du 30 janvier 2002 relatif au logement décent. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : HUARD

18 février 2026• Juge unique 8
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502147

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir de la société Geopetrol visant à contester des avis de paiement de redevances minières. Constatant un fort lien de connexité avec d'autres litiges similaires déjà attribués au Tribunal administratif de Pau par le Conseil d'État, la juridiction a ordonné la transmission du dossier à ce dernier tribunal. Cette décision de renvoi s'appuie sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la connexité et à la bonne administration de la justice.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521119

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du refus implicite de renouvellement de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un, rendant ces demandes sans objet. Il constate également qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant été accordée. Enfin, il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602236

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant, faute de dépôt préalable d'une demande d'aide. En revanche, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous au requérant, reconnu réfugié, pour enregistrer sa demande de carte de résident, considérant que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité de déposer sa demande en ligne et l'absence de prise de rendez-vous malgré ses démarches. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rappelle l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement dans un délai raisonnable.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 février 2026