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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601188

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 janvier 2026 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que la préfète justifiait de perspectives raisonnables d'éloignement, et que les modalités de pointage quotidien n'étaient pas excessivement coercitives au regard du risque de soustraction à la mesure. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514875

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 24 mai 2025 du préfet du Val-d’Oise, qui obligeait M. B... à quitter le territoire français sans délai, lui interdisait le retour et l'assignait à résidence, au motif que la procédure méconnaissait le principe général du droit de l'Union relatif au respect des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l'article L. 611-1, et sur le principe du droit à être entendu avant l'adoption d'une mesure défavorable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUBERT

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604330

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale de rejet de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. En revanche, il a rejeté la demande de suspension de l'OQTF, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, et a donc statué sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUBERT

16 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500923

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'intensité et de l'ancienneté de ses liens familiaux en France. Le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la même convention est également écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MATHURIN KANCEL

13 février 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600355

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'arrêté municipal de fermeture administrative d'un salon de coiffure. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'exploitant de tout revenu, et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité au regard des exigences de motivation et de proportionnalité. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

13 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601071

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 l'assignent à résidence dans l'attente de son éloignement. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure, limitée dans le temps et peu contraignante, n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600908

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et la délivrance d’un document provisoire. Le juge a rejeté la demande de suspension concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, faute d’avis médical de l’OFII, mais a suspendu l’exécution de la décision refusant de délivrer un document provisoire de séjour, en raison d’un doute sérieux sur sa légalité au regard de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’urgence a été reconnue pour le refus de renouvellement.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508864

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, la préfète a pris un arrêté le 19 janvier 2026 refusant la délivrance du titre de séjour et assortissant ce refus d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que ce refus exprès rend sans objet les conclusions initiales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il n’y a donc pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et les frais de justice sont rejetés.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600484

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'association En Toute Franchise visant à annuler un permis de construire modificatif. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, plus de deux mois après la communication de l'arrêté attaqué, et aurait dû être présentée dans le cadre de l'instance précédente. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative (délai de recours) et R. 222-1 du même code (pouvoir de rejet par ordonnance).

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

13 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500603

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 16 avril 2025 par lequel le préfet refusait un titre de séjour à Mme D..., ressortissante haïtienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de séjour de l'intéressée (depuis 2004), de son mariage avec un Français et de sa qualité de mère de deux enfants français dont la filiation n'était pas contestée. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : MATHURIN KANCEL

13 février 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400320

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de la commune de Capesterre-Belle-Eau à l’indemniser pour la perte de salaires et de la garantie obsèques suite à la fin irrégulière de son contrat de vacataire en 2023. Le tribunal a jugé les conclusions indemnitaires irrecevables, faute pour la requérante d’avoir formé une demande préalable auprès de l’administration, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’absence de chiffrage du préjudice a également été retenue comme motif d’irrecevabilité.

Avocat : MATHURIN KANCEL

13 février 2026• 1ère Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600176

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence nécessitant l'intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour a été rejetée.

Avocat : MATHURIN KANCEL

13 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600179

Sujet principal : Compétence territoriale du tribunal administratif pour un litige relatif à un retrait d'autorisation d'urbanisme (pompe à chaleur). Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, car l'immeuble concerné est situé dans le ressort de cette juridiction. Textes appliqués : Articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative pour la compétence territoriale, et article R. 351-3 pour la transmission du dossier.

Avocat : SCP IOCHUM

12 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602753

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, sans examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée.

Avocat : ZHUANG

12 février 2026
TA77Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506860

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. Le tribunal a jugé que l'acte était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation et du vice de procédure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603502

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que la procédure suivie, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que la décision du ministre de l'intérieur était légalement fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EHUENI

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603626

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et demandait la fin de son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) et sur les conventions internationales pertinentes.

Avocat : EHUENI

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510971

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de la préfète de la Drôme de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pour raison de santé de sa fille, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, que la procédure avait bien été précédée d'un avis du collège de médecins de l'OFII, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas liée par cet avis. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HUARD

12 février 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600412

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 26 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante kosovare. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus privait la requérante de toute possibilité de régulariser son séjour et de travailler, alors qu'elle vit en France depuis 2018 avec sa famille. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de preuve du caractère dilatoire ou abusif de la demande. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302648

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision expresse du 11 août 2023 s'était substituée à la décision implicite. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de fixation stable des attaches familiales en France, l'époux et le fils de l'intéressée résidant à l'étranger, et ce, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP SOMLAI-JUNG ET IOCHUM

12 février 2026• 4ème Chambre