LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404835

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, était saisi par M. A... de trois requêtes dirigées contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, puis contre l'arrêté du 7 octobre 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet avait été implicitement abrogée par l'arrêté du 7 octobre 2025, entraînant un non-lieu à statuer sur les deux premières requêtes. Sur la troisième requête, le tribunal a examiné les moyens soulevés par M. A... tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les a rejetés. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes n° 2404835 et 2501068, et a rejeté la requête n° 2511526.

Avocat : SCHURMANN

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513404

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 28 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé le regroupement familial sollicité par Mme B... épouse D... pour son époux, après avoir retiré une décision favorable antérieure. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte grave et immédiate à la situation personnelle et familiale de la requérante, séparée de son conjoint. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision du 28 novembre 2025 et enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513418

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de M. A... C..., ressortissant péruvien et parent d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : SCHURMANN

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513638

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère a indiqué avoir pris une décision favorable à la délivrance de son titre de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La requête initiale, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, contestait le refus implicite de renouvellement de la carte de résident au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600335

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour « conjoint de français » de Mme B..., ressortissante argentine. Le juge a retenu l'urgence, présumée pour un refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de délivrer un titre de séjour sous trois mois et, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511686

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour. La requérante sollicitait également la liquidation de l'astreinte fixée par une ordonnance du 6 mars 2025. Le tribunal a constaté que la préfète n'avait pas pleinement exécuté l'injonction de réexamen, malgré la délivrance de récépissés. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le juge a envisagé de liquider provisoirement l'astreinte à hauteur de 42 000 euros, dont une partie serait versée à des associations, indiquant un manquement persistant de l'administration. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4, L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

28 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504020

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ressortissant roumain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation d’un an. Le requérant contestait la motivation de la décision et l’absence d’examen individualisé de sa situation, invoquant notamment une erreur de fait et la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement fonder sa décision sur les dispositions des 1°, 2° et 3° de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans que les moyens soulevés ne soient fondés. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DREVET HUBERT

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404929

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 7 février 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a retiré sa carte de résident à M. A..., ressortissant tunisien. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la seule condamnation pénale entrant dans le champ de ce texte datait de plus de 23 ans et l'intéressé ne présentait plus de trouble à l'ordre public depuis 2010. Les autres condamnations invoquées ne relevaient pas des infractions limitativement énumérées par cet article.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506764

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. La requérante n’a pas démontré la contribution effective du père de l’enfant, de nationalité française présumée, à son entretien et à son éducation, condition exigée par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute de preuve de la nationalité française du père. En conséquence, la décision de refus n’est entachée ni d’illégalité ni d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517891

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-de-Marne du 26 novembre 2025 mettant en demeure Mme E... G... de quitter un logement à Orly. La requérante soutenait avoir été victime d'une escroquerie au bail et ne pas s'être introduite illicitement dans les lieux. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513278

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C... épouse B.... Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, la requérante ayant produit des documents (acte de naissance et titres de séjour antérieurs) suffisants pour permettre l'instruction de sa demande, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé.

Avocat : HUARD

27 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600352

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 8 janvier 2026 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile, en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des droits garantis par les articles 4 et 5 du règlement Dublin III, ainsi que par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'accord explicite des autorités suédoises et l'absence de preuve de défaillances systémiques en Suède.

Avocat : SCHURMANN

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600455

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement à 1 600 euros l'astreinte de 100 euros par jour assortissant l'injonction faite à la préfète de l'Isère de délivrer un document provisoire de séjour à Mme B..., en raison de l'inexécution constatée pendant 16 jours. Le juge a également porté le montant de l'astreinte à 200 euros par jour de retard à compter de la notification de l'ordonnance, en l'absence de perspective d'exécution. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui régit la liquidation des astreintes en cas d'inexécution. Enfin, l'État a été condamné à verser 800 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

27 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202286

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. E..., fonctionnaire territorial, contestant le refus du maire de Saint-Denis-de-Méré de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête recevable car la décision attaquée ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, l'affaire a été mise en délibéré, le tribunal devant se prononcer sur l'application de l'article 57 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984, qui régit les congés de maladie des fonctionnaires territoriaux, et sur l'existence d'un lien direct entre la pathologie de M. E... et ses fonctions.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505841

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 juillet 2023 et une injonction du tribunal du 12 novembre 2024. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive ayant perduré. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel la requérante aurait fait échouer une proposition de logement, estimant que ce comportement n'était pas établi. Mme B... a obtenu une indemnité de 10 800 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, incluant l'insalubrité du logement temporaire et les conséquences sur la santé de sa famille.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523731

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour pluriannuel. Le juge a estimé que cette demande, qui visait à obtenir la délivrance définitive d’un titre, ne présentait pas un caractère provisoire et ne pouvait donc être prononcée dans le cadre d’une procédure de référé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : WOMASSOM TCHUANGOU

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406916

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... B... épouse C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est ensuite désistée de sa demande principale, tout en maintenant ses conclusions au titre des frais de justice. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande d’indemnité au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410391

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant a confirmé son désistement après y avoir été invité sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. En revanche, la demande de M. B... tendant à la condamnation de l'État au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUARD

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600284

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de regroupement familial présentée par M. C..., ressortissant angolais, au profit de son épouse et de ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la séparation familiale et son handicap. La seule production d'un certificat médical non circonstancié et l'absence de précisions sur les conditions de vie de la famille en Angola ont été jugées insuffisantes. L'ordonnance admet néanmoins M. C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HUARD

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426150

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 23 septembre 2024 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que la requérante n'avait pas fourni les pièces complémentaires demandées, alors qu'elle avait bien transmis une autorisation de travail et une attestation employeur. La solution retenue est fondée sur l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre