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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510807

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car présentée dans les délais, compte tenu de l'interruption des délais par le recours gracieux et la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation de Paris du 30 novembre 2023, ensemble le rejet du recours gracieux du 27 juin 2024. Il a enjoint à la commission de médiation de reconnaître Mme A... comme prioritaire et de lui attribuer un logement adapté à ses besoins dans un délai de trois mois, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536533

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. A..., ressortissant nigérian, de retourner sur le territoire français pour une durée de douze mois. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, le préfet n'ayant pas précisé les éléments relatifs à la durée de présence, aux liens avec la France ou à la menace pour l'ordre public, en méconnaissance des articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601312

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police retirant le certificat de résidence algérien de dix ans de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Bien que le retrait d'un titre de séjour soit en principe présumé urgent, cette présomption a été écartée car l'arrêté prévoyait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, dont le renouvellement était en cours d'examen. La requérante n'a donc pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510503

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Agence d’architecture Prud’homme et LSW Architectes. Ces sociétés contestaient le rejet de leur candidature à un marché de maîtrise d’œuvre pour la construction d’un pôle entrepreneurial, lancé par la communauté de communes de Cattenom et environs. Le tribunal a jugé que les conclusions tendant à la suspension de la procédure étaient sans objet, car le recours en référé interdit déjà la signature du contrat. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement de la consultation et l’absence de demande de clarification en vertu de l’article R. 2144-2 du code de la commande publique, n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

22 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502274

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 décembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la consultation du fichier des antécédents judiciaires était régulière, en application des articles L. 432-1-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUGON

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512250

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 7 octobre 2024, a constaté que la préfète de l’Isère avait réexaminé la situation de M. B... et pris une nouvelle décision expresse de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français. Cette décision, intervenue après l’injonction initiale, a épuisé les mesures d’exécution requises. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande.

Avocat : HUARD

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505860

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... pour ses frais d'instance.

Avocat : SCHURMANN

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403158

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé que la réponse des services de la direction générale des étrangers en France, invitant la requérante à attendre le retour de l’instructeur, ne constituait pas une décision administrative susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles R. 431-15-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413922

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du 8 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B..., ressortissant bangladais. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. B... justifie de ressources stables et suffisantes, supérieures au SMIC, grâce à un contrat à durée indéterminée de cuisinier depuis juillet 2019. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHOWDHURY

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600041

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de modification des mesures d’exécution d’une précédente ordonnance, afin d’obtenir la remise de sa carte de résident ou une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont il a été donné acte. Le juge a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, l’État (préfet de la Seine-Saint-Denis) a été condamné à verser 500 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600691

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... A... de ses conclusions tendant à enjoindre au préfet de police de le convoquer pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, le préfet l'ayant convoqué entre-temps. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les mesures d'urgence, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 janvier 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400693

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Bayonne d’une demande d’expertise judiciaire concernant des désordres affectant le centre aquatique des Hauts de Bayonne, apparus après sa mise en service en 2011. La commune invoque la responsabilité décennale des constructeurs sur le fondement des articles 1792 et 2270 du code civil. Plusieurs parties défenderesses, dont la société TSA et la société Gan Assurances, ont contesté l’utilité de la mesure en raison de la prescription de l’action décennale. Le juge des référés a fait droit à la demande de la commune en ordonnant une expertise pour déterminer les causes et l’étendue des désordres, sans préjuger de la recevabilité d’une éventuelle action au fond.

Avocat : HUERTA

21 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301357

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Storage, qui contestait des impositions supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour l’année 2017. La société, n’ayant pas présenté de comptabilité lors d’une vérification, avait été taxée d’office sur la base d’une reconstitution de son chiffre d’affaires et de ses résultats. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n’a pas démontré le caractère exagéré des impositions, et a également opposé une fin de non-recevoir aux conclusions relatives à la TVA faute de production de la décision préalable.

Avocat : LEHUEDE (A.A) GUENNO-LE PARC CHEVALIER KERVIO

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600228

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de regroupement familial présentée par M. A... pour ses deux enfants. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de précisions sur la situation des enfants dans leur pays d'origine et alors que l'instruction de la demande était toujours en cours. La requête a été rejetée comme manifestement dépourvue de fondement sur la base de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406223

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 20 250 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 septembre 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Il a considéré que le logement de 48 m² pour cinq personnes n'était pas suroccupé au sens du code de la construction et de l'habitation et que les éléments fournis ne démontraient pas son insalubrité. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600928

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de voyage pour réfugié présentée par M. A..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas d’élément probant, notamment sur l’état de santé de sa mère en Éthiopie, pour justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510647

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre un arrêté du maire de Sallaumines autorisant l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à la commune et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : CABINET MEILLIER THUILLIEZ

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401538

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision orale du 8 novembre 2023 par laquelle un agent de la préfecture de l’Isère a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier, constituait une décision faisant grief et était illégal, dès lors que l’absence de présentation du titre de séjour ne figurait pas parmi les pièces obligatoires de l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à la préfète de l’Isère de délivrer un rendez-vous sous huit jours et d’enregistrer la demande, sous astreinte de 80 euros par jour de retard.

Avocat : HUARD

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409553

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. B... A... pour ses deux filles. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait de ressources stables et suffisantes, supérieures au SMIC, et d'une situation professionnelle pérenne, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise en application des articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-8 du même code.

Avocat : HUARD

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507233

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Grenoble. Donne acte du désistement de M. A..., faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

20 janvier 2026