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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317546

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant après renvoi du Conseil d'État, concerne le refus d'attribution d'un logement social opposé par Paris Habitat OPH à Mme B.... Le tribunal rejette la requête de Mme B... tendant à l'annulation des décisions de la commission d'attribution des logements des 27 avril et 21 décembre 2022. Il écarte les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission et de l'incompétence de l'auteur des décisions, en application des dispositions du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304901

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation du refus implicite du maire de Gisors d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient le classement de leurs parcelles en zone Ub, l'ouverture à l'urbanisation d'un secteur AUb et l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) du nouveau quartier de la Gare, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une incohérence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, s'appuyant sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 151-8 et R. 123-22-1. La décision confirme la légalité du PLU et du refus du maire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUON SARFATI

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410728

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de délivrer une carte de résident à un ressortissant chinois ayant obtenu la qualité de réfugié. Le tribunal juge que ce refus méconnaît les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la délivrance d’une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518259

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante chinoise réfugiée afin d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour. En cours d'instance, la requérante a été convoquée pour se voir remettre le titre, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale et a condamné l'État à verser 1 500 euros à l'avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309108

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption de l’Établissement public foncier d’Île-de-France (EPFIF). Par un mémoire du 2 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de l’EPFIF au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEHU

14 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500016

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, ressortissante du Sahara occidental, soutenait notamment que la décision méconnaissait les stipulations de la convention relative au statut des apatrides de 1954 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa demande de reconnaissance du statut d'apatride. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet ne pouvait légalement édicter une obligation de quitter le territoire français à l'encontre d'un étranger ayant déposé une demande de reconnaissance du statut d'apatride, en application des articles L. 424-18 et L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUG ET ABOUKHATER

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512611

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement de Mme B... et de sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant quitté volontairement et sans motif légitime l'hébergement d'urgence qui lui avait été proposé, ce qui a contribué à sa situation de rue. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : HUARD

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512745

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 2 décembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante nigériane. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant la requérante de toute possibilité de régularisation et d'examen de sa situation, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté du dernier refus et de son activité professionnelle récente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HUARD

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513098

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 4 novembre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que les moyens tirés de l’insuffisance de motivation et de l’absence de mention des nom et prénom de l’auteur de la décision étaient de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours.

Avocat : HUARD

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513575

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler la carte de résident de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison des interruptions de séjour et de la privation de droits sociaux, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

14 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408769

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de sa requête en annulation du refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale », après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le requérant s’est désisté de l’instance tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions au titre de l’article L.761-1 du même code.

Avocat : HUARD

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513743

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 10 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction, ce qui n'avait pas été fait. Constatant l'inexécution non justifiée de cette injonction, le juge des référés a ordonné à la préfète de délivrer à Mme A... une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Les conclusions de Mme A... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517060

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 14 avril 2025 qui enjoignait au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le préfet ayant finalement délivré une nouvelle attestation valable jusqu'au 26 mai 2026, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction sous astreinte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314248

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a annulé la décision implicite de rejet du directeur général de l'OFII refusant à Mme A..., une ressortissante ivoirienne demandant l'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale car l'OFII n'avait pas démontré avoir procédé à l'entretien personnel d'évaluation de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exige l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417246

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de carte de résident de M. A..., réfugié reconnu par l’OFPRA le 31 août 2022. La juridiction retient que ce refus méconnaît l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de résident de dix ans à tout réfugié. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de trois semaines, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 500 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600060

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir suffisamment démontré l'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

13 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536936

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., réfugié burkinabais, d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet de police a délivré la convocation sollicitée, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a admis provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate sous réserve des conditions légales, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416789

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour. Postérieurement à la requête, l’administration a délivré à l’intéressée une carte de séjour valable jusqu’en 2028, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409810

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en 2030. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510748

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, malgré une présence de six ans en France, M. B... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ni de liens personnels suffisamment intenses pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a donc été jugée légale.

Avocat : SCHURMANN

13 janvier 2026• 2ème Chambre