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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601494

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction relative au refus implicite de renouveler un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ces conclusions après l'obtention d'une carte de séjour, le juge a donné acte de ce désistement. Il a cependant condamné l'État à verser 1 200 € à l'avocat du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que la délivrance du titre n'était intervenue qu'à la suite de l'introduction du recours.

Avocat : HUARD

20 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300808

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes d'une agente territoriale visant à annuler des arrêtés la plaçant en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et à obtenir la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de la requérante, consolidé en novembre 2017, ne justifiait plus un congé pour maladie imputable au service au-delà de cette date. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et à la disponibilité.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600427

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation de création d'une activité de médecine nucléaire en Guyane. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une **urgence** caractérisée justifiant une suspension avant l'examen au fond, ni ne démontrait l'existence d'un **doute sérieux** sur la légalité de la décision de refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS). **Textes appliqués** : La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à la réunion d'un doute sérieux sur la légalité de la décision et d'une situation d'urgence. Le juge a conclu à l'absence de ces deux conditions cumulatives.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507165

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou de détournement de pouvoir en refusant la délivrance du titre au titre de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, considérant que le requérant ne justifiait pas d'une résidence régulière et ininterrompue en France. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et d'un vice de procédure ont également été écartés.

Avocat : SCHURMANN

20 mars 2026• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504856

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, sans méconnaître les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : HUGON

19 mars 2026• 3ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01932

Avocat : SELARL HUILIER SCNEIDER WILLMANN

19 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601997

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de circonstances particulières établissant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence d'éléments démontrant que sa demande initiale était toujours en cours d'instruction. La juridiction a également considéré qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SCHURMANN

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607155

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et des injonctions à l'encontre du préfet de police. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, les conclusions en suspension et les demandes subsidiaires (injonction et indemnité) ont été écartées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512215

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme E... et M. C... visant à annuler leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que les arrêtés, signés par une autorité délégataire compétente, étaient réguliers et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Elle a notamment considéré que le rejet de leur demande d'asile en procédure accélérée par l'OFPRA rendait légalement possible la prise de ces mesures d'éloignement.

Avocat : SCHURMANN

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500361

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet de l'Yonne a refusé de délivrer une carte de résident à un ressortissant malien, père d'une enfant mineure reconnue réfugiée. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui accorde de plein droit ce titre au parent d'un enfant mineur réfugié. En conséquence, le préfet est enjoint de délivrer la carte de résident dans un délai de quinze jours.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

19 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403117

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un demandeur d'asile afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal car il était fondé sur le refus du requérant d'accepter la région d'orientation et la proposition d'hébergement qui lui étaient proposées, motifs prévus par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'OFII avait correctement procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du demandeur et que la décision était suffisamment motivée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517123

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de Seine-et-Marne pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de carte de résident en qualité de membre de famille d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous au requérant dans un délai de sept jours pour le dépôt de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des titres de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603547

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un titre de voyage à une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge ordonne au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer le titre de voyage à la requérante dans un délai de quinze jours, considérant l'urgence due à une attente de plus de 20 mois portant atteinte à sa liberté d'aller et venir. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), et dispositions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire (loi du 10 juillet 1991).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603497

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa au titre de la réunification familiale d'une fille majeure d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande de suspension**. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, notamment car la demanderesse était âgée de plus de 19 ans lors de sa demande et ne démontre pas sa dépendance ou une vulnérabilité particulière. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : THULLIER

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513068

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de délivrer une carte de résident à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit en ne respectant pas les dispositions de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'étranger, remplissant les conditions de résidence régulière, avait droit à une carte de résident et non à une simple carte de séjour pluriannuelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601190

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture provisoire d'un salon de coiffure. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour prononcer une mesure de suspension en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande de condamnation de l'État aux frais est également rejetée, conformément aux dispositions de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

18 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602284

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Le juge a également mis à la charge de l'État le versement d'une somme de 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les articles 20 et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HUARD

18 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605263

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet implicite d'une demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge a constaté que la délivrance postérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture avait satisfait l'objet de la requête, rendant celle-ci sans intérêt en l'état. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions principales mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUBERT

18 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506816

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser 7 000 € à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence causés par sa carence fautive à la reloger dans le délai légal. Il rejette la demande d'allocation de frais d'avocat. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation (procédure de relogement urgent) et les dispositions jurisprudentielles sur la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une telle décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604301

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur un vice de procédure (défaut d'avis du collège médical de l'OFII requis par l'article R. 425-11 du CESEDA). La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 mars 2026