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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 904 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 904

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511574

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de Mme D... pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du délai d'attente excessif de plus d'un an et quatre mois, qui empêchait la vie commune des époux. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

25 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512182

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, entré en France en 2012, n'avait sollicité un titre qu'en 2024 après douze ans de séjour irrégulier, et ne justifiait d'aucune activité professionnelle stable ni de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511572

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : HUARD

24 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401509

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de M. A... tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

24 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404458

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... Épouse A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante contestait un refus implicite de délivrance de titre de séjour. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, l'État est condamné à verser 700 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506503

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était insuffisamment motivé, car il ne se prononçait pas sur la demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 423-23 du CESEDA.

Avocat : HUARD

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406811

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’au 25 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : HUARD

19 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de deux ressortissants arméniens, Mme C... et M. D..., qui contestaient le refus du préfet de la Drôme de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaires de la protection temporaire. Le tribunal a rejeté leurs demandes d’annulation, estimant que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et ne révélaient pas de défaut d’examen particulier de leur situation. Il a considéré que les requérants, bien qu’ayant résidé en Ukraine, ne relevaient pas des catégories éligibles à la protection temporaire au sens de la décision d’exécution (UE) 2022/382 du 4 mars 2022 et de l’article L. 581-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant était inopérant en l’espèce.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511720

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... contestant les arrêtés du 3 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, en se fondant notamment sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance prises par la préfète de l’Isère, en considérant que la situation de M. B... justifiait l’absence de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409346

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante, qui contestait un refus implicite de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale », a maintenu ses demandes de frais. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à lui verser 500 euros au titre des frais exposés.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506944

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a obtenu l'aide juridictionnelle totale. Le requérant contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et une carte de résident. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506960

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et à des injonctions. La requérante ayant obtenu l’aide juridictionnelle totale, ses conclusions provisoires sont devenues sans objet. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511714

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a ainsi validé les décisions de la préfète de l'Isère, estimant que la situation de l'intéressé ne justifiait pas l'octroi d'un délai de départ volontaire et que les mesures étaient proportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400578

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser M. C... pour la carence fautive à lui proposer un hébergement adapté, suite à la décision de la commission de médiation du 14 avril 2022 le reconnaissant comme prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée pour la période du 26 mai 2022 au 8 janvier 2025, date d'une proposition tardive refusée sans motif valable. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, retenant un préjudice lié aux troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400677

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 5 000 euros à M. C... pour le préjudice subi du fait de l’absence d’hébergement dans les délais légaux. La commission de médiation de l’Isère avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande le 20 juin 2022, imposant une offre d’hébergement avant le 1er août 2022. L’administration n’a proposé une solution que le 16 juin 2023, engageant sa responsabilité pour la période intermédiaire. La solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400918

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser Mme C... D... pour la carence fautive de l'administration à lui proposer un hébergement adapté dans les délais légaux. La commission de médiation de l'Isère avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande le 10 octobre 2022, mais aucune offre adaptée ne lui a été faite avant janvier 2025. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période du 23 janvier 2023 à janvier 2025, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401048

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Isère du 18 janvier 2024 refusant de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une composition irrégulière de la commission et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant notamment que les ressortissants étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles non démontrées en l'espèce.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401325

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... D... E... contestant la décision de la commission de médiation de l’Isère du 6 décembre 2023, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de composition de la commission, et une méconnaissance des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient infondés, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401337

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme D... qui contestait la décision de la commission de médiation de l’Isère du 23 novembre 2023. Cette dernière avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, mais les a jugés infondés. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401481

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 200 euros à M. B... pour la carence fautive dans l’exécution de la décision de la commission de médiation de l’Isère du 27 avril 2023, qui l’avait reconnu prioritaire pour un hébergement. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période du 8 juin 2023 au 11 août 2023, durant laquelle aucune offre adaptée n’a été faite avant une proposition tardive refusée sans motif légitime. La solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1