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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 904 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 904

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUARDEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508968

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de l’Isère le 17 avril 2025 pour un accueil en structure d’hébergement. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge constate qu’aucune offre adaptée n’a été proposée à la requérante. En conséquence, il ordonne à la préfète de l’Isère d’assurer son accueil dans une structure adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. L’aide juridictionnelle provisoire est accordée.

Avocat : HUARD

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509549

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... C... de ses conclusions principales tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant le renouvellement de sa carte de résident. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a condamné l’État à lui verser une somme de 1 000 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503787

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B... et Mme A... contestant les arrêtés préfectoraux du 25 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de leur droit d'être entendus, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : HUARD

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504383

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a annulé l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel le préfet de l'Isère avait obligé M. A... B..., ressortissant brésilien, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en estimant que l'intéressé n'avait pas sollicité de titre de séjour, alors que M. A... B... avait bien déposé une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français le 24 août 2024, soit après la naissance de sa fille. Cette circonstance nouvelle rendait illégale l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, l'interdiction de retour d'un an qui l'accompagnait. La décision s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503746

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère non sérieux des études de M. A., marquées par des résultats insuffisants et une absence de progression significative. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant à l'encontre d'un refus de titre étudiant.

Avocat : HUARD

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503750

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment car l'avis du collège de médecins de l'OFII avait bien été produit et n'était pas obsolète. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-10 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, sans retenir d'illégalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : HUARD

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503786

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. B... et Mme A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 25 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la motivation des décisions, la violation de leur droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement, des interdictions de retour et des fixations du pays de destination.

Avocat : HUARD

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403471

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. B, ressortissant albanais, contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 19 mai 2025) de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision expresse de 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : HUARD

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509060

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de décision favorable de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant notamment les articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HUARD

25 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204583

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 4 115 euros à M. A, un ressortissant malien, en réparation des préjudices subis suite à l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 juin 2021 refusant un titre de séjour. Cette illégalité fautive, fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, a engagé la responsabilité de l'État. Le tribunal a accordé 3 615 euros pour le préjudice financier (perte de revenus entre septembre et novembre 2021) et 500 euros pour le préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 25 février 2022. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : HUARD

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509695

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B. La requérante sollicitait la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B, qui demandait un premier titre de séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

24 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505246

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante iranienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a considéré que l'absence totale de progression dans son cursus universitaire de licence de psychologie après cinq années d'études ne permettait pas de justifier du caractère sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : HUARD

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505683

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « étudiant ». La requérante, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes de frais de procès sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

23 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502273

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande d’astreinte pour obtenir l’exécution d’un jugement du 14 mai 2024 annulant un refus de titre de séjour et enjoignant au préfet de l’Isère de lui délivrer un titre. La préfète a justifié avoir délivré à M. A un titre de séjour valable du 5 novembre 2024 au 4 décembre 2025, soit avant la clôture de l’instance. Constatant que l’exécution du jugement était ainsi intervenue, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en exécution, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

22 septembre 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507196

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de M. C visant à assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. La juridiction constate que la préfète a exécuté l’ordonnance du 27 mai 2025 en faisant droit à la demande de l’intéressé par une décision du 3 juillet 2025. En conséquence, la demande d’astreinte est devenue sans objet et est rejetée, de même que les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-4 du même code.

Avocat : HUARD

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509263

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction après que la préfète a délivré l'attestation sollicitée. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

22 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303552

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation de l'Isère, qui avait reconnu M. B comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal, statuant en juge unique, a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines suivant la décision de la commission. La solution retenue est que cette carence fautive engage la responsabilité de l'État, ouvrant droit à une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant.

Avocat : HUARD

19 septembre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303764

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 21 juillet 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence d'hébergement dans les délais légaux. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. C une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tenant compte de la durée de la carence et de l'absence de proposition d'hébergement malgré l'injonction du 7 février 2023. La requête a été rejetée pour le surplus, et les conclusions du préfet visant à mettre fin à l'injonction ont également été rejetées.

Avocat : HUARD

19 septembre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509327

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant les décisions suffisamment motivées et proportionnées au regard de sa situation personnelle et familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : HUARD

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509328

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 7 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du rejet de la demande d'asile de l'intéressé et de l'absence de garanties de représentation suffisantes.

Avocat : HUARD

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière