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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 904 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 904

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509054

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour et à l'injonction, après que la préfète de l'Isère a finalement délivré un récépissé et engagé la fabrication du titre. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : HUARD

18 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301457

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 février 2023 par lequel l'OFII lui a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le requérant ne peut invoquer directement la directive 2013/33/UE, celle-ci étant transposée en droit interne. Il juge également que M. B n'établit pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

17 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508863

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de sa demande visant à assortir d'une astreinte une précédente injonction de délivrance d'un récépissé avec droit au travail. La requérante s'est désistée après que la préfète de l'Isère lui a remis une convocation pour obtenir le document sollicité. Le tribunal a également admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son conseil au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

17 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406195

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C, ressortissante congolaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2027, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur la requête. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme C au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504458

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 25 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour pour une durée d'un an. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508775

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions principales tendant à l’exécution d’un jugement sous astreinte, après que la préfète de l’Isère lui a accordé le titre de séjour demandé. La requérante a maintenu sa demande au titre des frais d’instance. Le juge l’a admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 900 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions d’aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

16 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501051

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière. Le tribunal a jugé que la préfète ne s'était pas crue liée par cet avis et que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été maintenues.

Avocat : HUARD

16 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303609

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C, qui contestait deux décisions de la commission départementale de médiation de l'Isère refusant son accueil en structure d’hébergement. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a relevé que M. C faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, ce qui justifiait légalement le refus d’hébergement. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HUARD

15 septembre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303738

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation de l’Isère rejetant sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgent pour un hébergement. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, une nouvelle décision favorable du 18 avril 2024 avait reconnu le caractère prioritaire de la demande de M. A. En conséquence, il a jugé que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation, notamment son article L. 441-2-3.

Avocat : HUARD

15 septembre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508655

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A. La requérante sollicitait un changement de statut pour raisons de santé, et non le renouvellement de son précédent titre, ce qui exclut la présomption d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car l'intéressée bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction et que son état de santé, bien que nécessitant un traitement, n'était pas suffisamment documenté pour caractériser une urgence particulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 425-9 et L. 422-9.

Avocat : HUARD

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508965

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C d’une demande d’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l’Isère de lui délivrer un récépissé avec droit au travail. Après que l’administration a finalement exécuté l’injonction en convoquant l’intéressé, M. C s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. C à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508552

Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) devant le Tribunal administratif de Grenoble. Le juge suspend le refus implicite de renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de M. A, ressortissant gambien ancien mineur confié à l’aide sociale à l’enfance. La condition d’urgence est présumée pour un refus de renouvellement, et l’attestation de prolongation délivrée ne suffit pas à l’écarter. Un doute sérieux existe sur la légalité du refus au regard des articles L. 423-22 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation dans un délai d’un mois.

Avocat : HUARD

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508674

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B A d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, qui soutenait que le refus d’enregistrement pour dossier incomplet ne constituait pas une décision susceptible de recours. Il a considéré que le silence gardé sur une demande de titre de séjour fait naître une décision implicite de rejet, sauf en cas de dossier incomplet avéré, ce qui n’était pas établi en l’espèce. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407076

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. En cours d’instance, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

5 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508576

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, en l'absence de menace d'éloignement et de perspectives immédiates d'emploi. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HUARD

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507693

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 20 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de prendre une décision explicite sur la demande de titre de séjour de Mme A et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal constate que si l'attestation a été délivrée dans les délais, la préfète n'a pas pris de décision explicite dans le délai d'un mois imparti. Par conséquent, le tribunal fait droit à la demande de Mme A et procède à la liquidation de l'astreinte, fixant le montant dû par l'État à 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

4 septembre 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508880

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A, ressortissant éthiopien, pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 11 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Cette décision était motivée par son classement en "fuite" suite à son refus d'embarquer vers l'Espagne dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'OFII s'était estimé à tort en situation de compétence liée par ce classement, sans procéder à un examen individuel de la situation et de la vulnérabilité de l'intéressé, comme l'exigent les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508873

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de regroupement familial présentée par M. C A pour ses deux enfants. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il relève que la séparation dure depuis plusieurs années, que la décision contestée ne modifie pas la situation familiale actuelle, et que le requérant n'établit pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507170

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement était pur et simple. En revanche, les conclusions présentées au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu de les accorder.

Avocat : HUARD

3 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304420

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus verbal du préfet de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande au titre de l'article L.761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUARD

2 septembre 2025