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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 904 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 904

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507698

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions en suspension et en injonction. Le requérant, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, s'est désisté après que la préfète de l'Isère lui a remis une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B A au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

5 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507728

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité lui refusant une autorisation préalable. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le Conseil national des activités privées de sécurité est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : HUARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508110

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne, conjointe de Français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, malgré son maintien en situation irrégulière et sa dépendance financière vis-à-vis de son époux. L'ordonnance admet toutefois la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

5 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505570

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a condamné l'État à verser une provision de 5 350 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 19 avril 2024. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté cette décision dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, contraint de vivre à la rue pendant neuf mois. Cette solution s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : HUARD

4 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502652

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le requérant s'est désisté après que la préfète lui a délivré une décision favorable se substituant à l'acte attaqué. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté la demande de frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUARD

4 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507977

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de regroupement familial présentée par M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la séparation du couple et la détresse morale invoquées ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUARD

4 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505851

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de provision de M. A, ressortissant angolais, qui sollicitait 13 505,27 euros en réparation des préjudices subis en raison de son maintien en situation irrégulière suite au retard de la préfecture de l'Isère à instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé les obligations de l'administration, notamment la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en application des articles R. 431-15 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a constaté que l'administration n'avait pas produit de défense et que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A une provision de 5 000 euros, tout en rejetant le surplus de la demande et en mettant à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

4 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507234

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension et en injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant, père d'un enfant français, contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le juge a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507590

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 17 juillet 2025 ordonnant sa remise aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète du Rhône avait bien examiné sa situation personnelle, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également constaté que l'accord explicite des autorités suédoises pour la reprise en charge avait été obtenu, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du même règlement était inopérant, faute de démonstration d'un risque de traitements inhumains ou dégradants en Suède.

Avocat : HUARD

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504980

Le Tribunal administratif de Grenoble a accordé une provision de 3 300 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence, en raison de la carence persistante de l'État à lui fournir un logement malgré une décision de la commission de médiation et une précédente injonction. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive ayant causé des troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506366

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à suspendre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. La préfète ayant convoqué l'intéressée pour lui remettre un récépissé, le tribunal a écarté l'exception de non-lieu, ce document ne comportant pas le droit au travail sollicité. Le juge a constaté l'urgence, la requérante risquant de perdre son emploi et ses seules ressources, et a relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'un récépissé autorisant le travail en cas de renouvellement. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète de délivrer un récépissé autorisant le travail sous astreinte.

Avocat : HUARD

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507279

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant ivoirien de 19 ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du délai anormal d'instruction de la demande et de l'expiration de l'attestation de prolongation. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident à l'enfant étranger d'un ressortissant français âgé de 18 à 21 ans. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A dans un délai de deux mois et, dans l'attente, un document provisoire justifiant de la régularité de son séjour.

Avocat : HUARD

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507800

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour, en raison de l'absence de réponse depuis plusieurs mois. Le juge rappelle que, pour une première demande, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ce que M. A n'a pas fait en se contentant d'invoquer son irrégularité. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : HUARD

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507282

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée satisfaite pour un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 10 f) de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un certificat de résidence de dix ans à titre provisoire.

Avocat : HUARD

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506959

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de délivrer à Mme C une carte de résident et une attestation de prolongation de l'instruction avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant dans une situation précaire ne pouvant ni justifier de la régularité de son séjour ni travailler, alors que son enfant a obtenu le statut de réfugié. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des refus, ceux-ci méconnaissant les articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HUARD

29 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507371

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. La préfète a produit une attestation de prolongation d'instruction, mais le tribunal a constaté que cette mesure ne retirait pas la décision implicite de rejet. Le juge a toutefois estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la délivrance de l'attestation permettait à Mme C de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, rendant la suspension non nécessaire. La requête a été rejetée.

Avocat : HUARD

29 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506943

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail et une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfète ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande, ce qui faisait obstacle à ce que sa situation soit regardée comme présentant un caractère urgent. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

29 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506910

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Isère sur la demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme B, ressortissante congolaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-22 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : HUARD

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502368

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 422-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au titre "étudiant", ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : HUARD

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507742

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère a ordonné la remise de M. A aux autorités italiennes. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucun moyen n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il relève notamment que M. A, titulaire d'une carte de résident italienne à durée illimitée, est légalement admissible en Italie où réside son enfant mineur, et que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte est inopérant. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HUARD

25 juillet 2025