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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 446 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 446

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602210

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Isère avait légalement pris ces décisions, notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour de deux ans, en se fondant sur l'absence de titre de séjour régulier et la situation personnelle de l'intéressé. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

13 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601478

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Isère d'héberger Mme C... sous astreinte. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre d'hébergement adapté, ce qui justifiait une injonction en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle au titre de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503571

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation et en injonction contre le refus de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au titre des frais irrépétibles, estimant qu'il n'y a pas lieu à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La procédure est ainsi close sans examen du fond du litige.

Avocat : HUARD

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503573

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du refus de carte de séjour et l'injonction de délivrance. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais de procès, estimant qu'il n'y a pas lieu de l'appliquer en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

12 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406654

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite du préfet de l'Isère de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate qu'une décision postérieure du préfet, favorable à la requérante, a rendu sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511764

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de clôture d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate qu'une décision postérieure a accordé à l'intéressé un certificat de résidence, rendant la demande d'annulation sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601879

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour opposé à un ressortissant kosovar. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : HUARD

9 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601876

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante a toutefois été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HUARD

9 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511413

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation personnelle de M. B... ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni ne constituait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602291

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-liberté, a ordonné à la préfète de l'Isère d'héberger d'urgence une famille avec deux jeunes enfants, dont un nouveau-né vulnérable, à la rue malgré une précédente injonction judiciaire. Le juge a estimé que la carence persistante de l'État, au regard de la situation de détresse de la famille, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent le droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : HUARD

5 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500735

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le silence de la préfète au-delà du délai de quatre mois (article R. 432-2 du CESEDA) constituait bien une décision implicite de rejet, rendant l'exception de non-lieu irrecevable. Il a donc annulé cette décision implicite et enjoint à l'administration de statuer à nouveau sur la demande de l'intéressé, en se fondant sur les articles L. 423-23 et L. 433-4 du CESEDA.

Avocat : HUARD

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502076

Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant népalais contre le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour, car la préfète lui avait délivré une carte de résident pendant l'instance. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513558

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler sa carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 700 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : HUARD

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508269

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant s'est désisté après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

27 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600860

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Après que la préfète de l'Isère a délivré une attestation de décision favorable, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement Mme B... à l'aide juridictionnelle. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

25 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602026

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension d’une décision préfectorale refusant d’enregistrer son dossier de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé se trouvait en situation irrégulière depuis 2018, ce qui ne constituait pas une circonstance nouvelle ou imprévisible justifiant une urgence. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

25 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513486

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation. Appliquant l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que Mme C... ne pouvait bénéficier du titre sollicité car elle était entrée en France en août 2022, soit plus de trois mois avant le dépôt de sa demande en septembre 2023. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : HUARD

24 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512708

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, sa situation ayant été examinée dans le cadre de sa demande d'asile rejetée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les décisions subséquentes (refus de délai, pays de destination, interdiction de retour) n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

24 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601569

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait les arrêtés du préfet de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné la situation de l'intéressé, notamment en se fondant sur ses déclarations lors de son audition. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408428

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une composition irrégulière de la commission et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de composition, faute de précisions suffisantes, et a jugé la décision attaquée suffisamment motivée. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HUARD

23 février 2026• Juge unique 1