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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 904 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 904

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511684

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... épouse C.... La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de la requérante, mariée à un ressortissant français et mère d'un enfant mineur, ainsi que de la durée anormalement longue d'instruction de sa demande. Le juge a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail dans un délai de 48 heures.

Avocat : HUARD

5 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511688

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante nigériane mère d'un enfant français. La condition d'urgence a été présumée et les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire et un document de séjour sous astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : HUARD

4 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507416

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la préfète avait bien examiné la situation personnelle du requérant, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les moyens soulevés, tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance des textes applicables et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : HUARD

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404567

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de sa requête en annulation et en injonction, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte du désistement pur et simple, mais rejette la demande au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

3 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405324

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer, la requérante s’est désistée de sa requête tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

3 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503267

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, a maintenu sa demande de frais de procès. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à lui verser 1 000 euros au titre des frais exposés.

Avocat : HUARD

3 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400008

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a été saisi par Mme E..., représentante légale de ses deux fils mineurs, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 7 décembre 2023 clôturant leurs demandes de document de circulation pour étranger mineur. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a annulé ces décisions au motif qu’elles ne comportaient pas la signature de leur auteur ni la mention lisible de son prénom, nom et qualité, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : HUARD

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408923

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D..., ressortissante macédonienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, considérant que la délivrance de récépissés n’empêchait pas la naissance d’une décision implicite de rejet. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais l’analyse des moyens soulevés par la requérante est en cours d’examen au regard des textes applicables.

Avocat : HUARD

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512180

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfète ayant exigé à tort des justificatifs de contribution des deux parents, alors que l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne l'impose que lorsque le demandeur n'est pas l'auteur de la reconnaissance de paternité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution du refus implicite et enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous quinze jours, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HUARD

2 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512138

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve des conditions d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

1 décembre 2025
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511902

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne et parent d'enfants français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction maintenait la requérante en situation régulière. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3-1 de la CIDE.

Avocat : HUARD

28 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511537

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d'une demande de liquidation d'astreinte à l'encontre de l'État pour inexécution d'une précédente ordonnance. Cette ordonnance avait enjoint au préfet de l'Isère de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C... et de lui délivrer un document provisoire. La préfète ayant délivré une carte de séjour pluriannuelle le 21 mars 2025, soit avant le prononcé de l'astreinte le 31 mars 2025, le juge a constaté qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux procédures de référé et d'astreinte.

Avocat : HUARD

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305734

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 30 août 2023 par laquelle la préfète de l'Isère avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant mauritanien. Le tribunal a jugé que le refus fondé sur le caractère incomplet du dossier était entaché d'une erreur de droit, l'attestation de domicile délivrée par un CCAS constituant un justificatif valide au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du même code.

Avocat : HUARD

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508302

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante tchadienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Isère. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que sa réorientation réussie en sciences infirmières justifiait le renouvellement de son titre. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur les échecs initiaux de l'étudiante sans prendre en compte le sérieux de son nouveau parcours universitaire. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à Mme B... A... dans un délai de deux mois.

Avocat : HUARD

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511923

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante camerounaise et mère d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire et un document de séjour sous astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : HUARD

27 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508169

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 26 novembre 2025, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 31 janvier 2024 à l'encontre du préfet de l'Isère, qui n'avait pas exécuté l'injonction d'héberger M. B... avant le 31 mars 2024. La préfète sollicitait cette liquidation en raison de l'inexécution persistante, mais il a été établi que M. B... avait été contacté le 14 janvier 2025 pour une proposition d'hébergement pérenne, à laquelle il n'avait pas donné suite. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte à 4 500 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : HUARD

26 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511709

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire sans délai, d'interdiction de retour de deux ans et d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa longue résidence en France et de sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée compte tenu de ses antécédents judiciaires. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés contestés.

Avocat : HUARD

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404723

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de ses conclusions tendant à l’annulation du refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour et à l’injonction. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de procès.

Avocat : HUARD

25 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509342

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HUARD

25 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511073

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 25 novembre 2025, du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui avait saisi le tribunal d’un recours pour excès de pouvoir, a abandonné ces demandes en cours d’instance. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : HUARD

25 novembre 2025
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