LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

781 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

781

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 995

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : IMBERTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529652

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. H... contestant l'arrêté du préfet de police du 6 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités finlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, ainsi que ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était régulière et que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement n'avait pas été méconnue. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : IMBERT

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503151

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait de renouveler le titre de séjour de Mme A... C..., ressortissante dominicaine, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de séjour de l'intéressée, de sa vie familiale avec ses enfants mineurs scolarisés en France, et de son insertion professionnelle stable. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502634

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502643

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502639

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Par conséquent, les autres décisions (obligation de quitter le territoire, pays de renvoi et interdiction de retour) ont été jugées légales, et les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502626

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 18 février 2025 refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502627

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. et Mme C..., de nationalité algérienne, contestant les arrêtés préfectoraux du 18 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Les juges ont considéré que la vie privée et familiale des intéressés n'était pas excessivement atteinte et que l'intérêt supérieur de leurs enfants était préservé, en application des textes invoqués et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407529

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 22 juillet 2024 de la préfète du Rhône lui ordonnant de libérer sa chambre au centre d’accueil des demandeurs d’asile de Vaulx-en-Velin. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension, l’informant qu’il devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois sous peine de désistement, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation de sa part, le tribunal a constaté le désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : IMBERT MINNI

19 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502544

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502542

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui estimait que des soins étaient disponibles au Sénégal, n'était pas contesté et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410582

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. En cours d'instance, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour valable jusqu'en 2027, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a rejeté la demande indemnitaire de 4 000 euros, estimant qu'aucun préjudice n'était établi du fait de ce refus initial. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IMBERT MINNI

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502548

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante russe, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502541

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, était inopérant ou non fondé pour l'ensemble des décisions attaquées. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence d'examen du droit au séjour et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505744

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. K... A... contre un arrêté de maintien en rétention et un arrêté de refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 435-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 721-4 et L. 754-3. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CABINET MARY ET INQUIMBERT

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505234

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C... contre son assignation à résidence. Il juge que la décision préfectorale est suffisamment motivée et que le moyen tiré d'une contradiction interne est une simple erreur de plume. Le tribunal écarte également le grief de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé a pu faire valoir ses observations lors de son interpellation et de son placement en rétention. Enfin, il considère que les modalités de l'assignation ne portent pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

17 novembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505235

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 22 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de six mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a considéré que la décision était entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé, le préfet n'ayant pas tenu compte de la présence alléguée de ses enfants en France. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L.612-11, et les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

17 novembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504978

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable au sens des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

13 novembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502546

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. B... et Mme A... C..., qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les obligations de quitter le territoire, celles-ci ayant été abrogées par le préfet. Sur le fond, il a rejeté les autres demandes d'annulation, estimant que les décisions de refus de séjour étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des refus de séjour et des mesures accessoires non abrogées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

10 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502545

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B... et Mme A... C... contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant un titre de séjour, avec obligation de quitter le territoire français. Le préfet a abrogé la décision d'éloignement, entraînant un non-lieu à statuer sur ce point. Le tribunal a rejeté les autres demandes, estimant que les décisions de refus de séjour et d'interdiction de retour étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ni l'article 8 de la CEDH ou l'article 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

10 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502547

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

10 novembre 2025• 1 ère Chambre