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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

669 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

669

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 170

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : INQUIMBERTEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504096

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui interdisant le retour en France pendant trois mois et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation de l'interdiction de retour et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que l'autorité administrative avait suffisamment examiné la situation personnelle de la requérante. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

11 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501974

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501936

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et ne reposaient pas sur une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503054

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'un arrêté préfectoral explicite du 26 mars 2024, rejetant la demande et devenu définitif faute de recours, s'était substitué à la décision implicite attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. Par ailleurs, le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordée à M. A a été retiré, la procédure étant jugée manifestement irrecevable.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501847

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant rwandais, contestant l'arrêté du 17 janvier 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a considéré que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 613-1 du CESEDA, l’article 8 de la CEDH, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’absence de vie familiale stable et de l’entrée irrégulière de l’intéressé. Les moyens relatifs au défaut d’examen de sa demande de titre de séjour et à l’absence de délai de départ volontaire ont également été écartés, le préfet ayant justifié du risque de fuite. Enfin, l’interdiction de retour a été jugée proportionnée au regard de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501846

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 16 décembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6) et des conventions internationales applicables.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503969

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C D, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a ordonné son transfert aux autorités maltaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'absence de preuve de la régularité de la procédure Eurodac, la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement Dublin III, ainsi que des risques de traitements inhumains et dégradants à Malte. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait justifié de la régularité de la saisine des autorités maltaises et de leur accord, et que M. C D n'apportait pas d'éléments suffisants démontrant des défaillances systémiques à Malte. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

4 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303158

conditions, et sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A est entachée d'illégalité pour défaut de communication de ses motifs. Par suite, cette décision doit être annulée. Sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte : 5. Eu égard au motif d'annulation retenu, l'exécution du présent jugement implique seulement que le préfet de la Seine-Maritime réexamine la demande de M. A. Il y a lieu de lui prescrire d'y procéder dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement, sans qu'il soit besoin d'assortir cette injonction d'une astreinte. Sur les frais liés au litige : 6. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés par M. A et non compris dans les dépens. D É C I D E : Article 1er : La décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime sur la demande d'ad

Avocat : MARY-INQUIMBERT

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503845

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, de la charte des droits fondamentaux et de la convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure de transfert était régulière, les autorités belges ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

25 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503847

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le tribunal a jugé que la procédure de reprise en charge, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement suivie, les autorités bulgares ayant accepté la demande. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits d'être entendu et des garanties procédurales, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

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25 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503556

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. C, ressortissant égyptien, contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 22 avril 2025, rejetait sa demande de titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire, tandis que le second, du 22 juillet 2025, l'assignait à résidence et prolongeait son interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8, L. 612-10, L. 612-11 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

14 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503554

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. C, ressortissant égyptien, contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 22 avril 2025, rejetait sa demande de titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un mois. Le second, du 22 juillet 2025, l'assignait à résidence et prolongeait son interdiction de retour de onze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

14 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503732

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. G et de M. H. Il a validé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 29 juillet 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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11 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503660

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de M. G et de M. H. Il a validé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de six mois, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 29 juillet 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARY-INQUIMBERT

11 août 2025• POLE URGENCES
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500256

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Maritime rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité le 28 mars 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

8 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503651

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par M. B, ressortissant nigérian, pour contester un arrêté préfectoral du 27 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une erreur manifeste d’appréciation liée à son état de santé et aux risques encourus au Nigéria en raison de son orientation sexuelle. Le tribunal a examiné la légalité des décisions attaquées au regard des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la Convention européenne. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été clôturée après l’audience publique du 7 août 2025.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

8 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503652

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de deux arrêtés préfectoraux du 23 juillet 2025. Le premier arrêté prolongeait d'un an une interdiction de retour sur le territoire français, et le second l'assignait à résidence. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, en l'absence d'éléments suffisants établissant une vie familiale stable en France. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7, L. 612-10, L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

8 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303048

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 30 mai 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. C D. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur l'absence de production du titre de séjour et des justificatifs professionnels de l'épouse du requérant, dès lors que celui-ci avait informé l'administration que son épouse était dépourvue de titre de séjour et ne pouvait donc fournir ces documents. La solution retenue est fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, dont le tribunal a fait une application stricte en considérant que le classement sans suite était illégal.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503385

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois mois à l'encontre de M. A. Le tribunal a relevé d'office que la décision était fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A n'avait pas bénéficié d'un délai de départ volontaire, ce qui rendait applicable l'article L. 612-6. En l'absence de circonstances humanitaires justifiant une interdiction de retour, le tribunal a jugé la décision illégale. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur cette interdiction, a également été annulée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

29 juillet 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503274

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un mois à l'encontre de Mme C, ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas été mise à même de présenter utilement ses observations sur le prononcé spécifique de cette interdiction avant son édiction, méconnaissant ainsi son droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 juillet 2025• URGENCES JU