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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 338

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : IOCHUMEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406423

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le ministre de la justice suspendait pour quatre mois un éducateur de la PJJ. Le tribunal a jugé que cette seconde suspension, fondée sur les mêmes faits qu'une première mesure de 2023, constituait une prolongation illégale au-delà du délai maximal de quatre mois prévu par les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique. Il a également rejeté les arguments de l'administration fondés sur des poursuites pénales distinctes, celles-ci n'étant pas mentionnées dans l'arrêté attaqué et ne justifiant pas, en l'espèce, une telle prolongation.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

26 mars 2026• 7ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400181

**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une enseignante contractuelle suite au refus de renouvellement de son CDD par le recteur de l'académie de Nancy-Metz. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (chambre 2). **Solution retenue** : Le tribunal examine la légalité de la décision de non-renouvellement et les demandes d'indemnisation. Il constate le désistement de la requérante concernant l'indemnité de congés payés, suite à son versement par l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 332-4 du code général de la fonction publique (durée et renouvellement des CDD) et l'article 45 du décret du 17 janvier 1986 (délai de prévenance et entretien préalable pour le non-renouvellement).

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP IOCHUM

12 mars 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400570

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le rectorat pour le recouvrement d'indemnités journalières de sécurité sociale et d'un trop-perçu de rémunération. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (Chambre 2). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de la demande d'annulation et de décharge relative au remboursement des indemnités journalières de sécurité sociale, car ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, attribué par la loi aux juridictions judiciaires (articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale). La demande indemnitaire est rejetée. **Textes appliqués** : Code de la sécurité sociale (notamment articles L. 142-1, L. 142-8, L. 321-1, L. 323-1, L. 330-1 et R. 323-11).

Avocat : SCP IOCHUM

12 mars 2026• Chambre 2
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600488

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la communauté de communes du Pays Orne-Moselle d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre à la société Contenur de remplacer et installer 115 mâts de soulèvement de conteneurs enterrés. La communauté de communes s’est ensuite désistée de sa requête, et la société Contenur a pris acte de ce désistement. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à ce qu’il en soit donné acte. Par ordonnance du 27 février 2026, il a donc donné acte du désistement et clos l’instance.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302648

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision expresse du 11 août 2023 s'était substituée à la décision implicite. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de fixation stable des attaches familiales en France, l'époux et le fils de l'intéressée résidant à l'étranger, et ce, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP SOMLAI-JUNG ET IOCHUM

12 février 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402397

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros en réparation des préjudices subis par sa fille, victime présumée de viol et d'agression sexuelle par un assistant d'éducation. La requérante invoquait la responsabilité de l'État pour faute personnelle de l'agent et pour défaut de surveillance du collège. Le tribunal a estimé que les faits reprochés à l'agent, survenus en dehors du cadre scolaire, ne permettaient pas de caractériser une faute personnelle non dépourvue de tout lien avec le service. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une faute dans l'organisation du service, notamment au regard de l'article L. 911-4 du code de l'éducation. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510464

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Meuse Compost. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un accord-cadre pour l’évacuation et le traitement des boues de la station d’épuration de Metz, engagée par la régie Haganis. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d’annulation, la régie Haganis ayant agi en qualité d’entité adjudicatrice, et a écarté les moyens de fond, estimant que la méthode de notation du prix et l’appréciation des offres n’étaient pas entachées d’irrégularité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

23 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510503

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Agence d’architecture Prud’homme et LSW Architectes. Ces sociétés contestaient le rejet de leur candidature à un marché de maîtrise d’œuvre pour la construction d’un pôle entrepreneurial, lancé par la communauté de communes de Cattenom et environs. Le tribunal a jugé que les conclusions tendant à la suspension de la procédure étaient sans objet, car le recours en référé interdit déjà la signature du contrat. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement de la consultation et l’absence de demande de clarification en vertu de l’article R. 2144-2 du code de la commande publique, n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

22 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400856

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de deux requêtes, qu'il a jointes, relatives à la responsabilité du centre hospitalier régional (CHR) de Metz-Thionville pour avoir tardé à informer la famille de l'hospitalisation de M. M..., décédé peu après. Les requérants, descendants et alliés, demandaient réparation de leur préjudice moral pour n'avoir pu assister aux derniers instants du défunt. Le tribunal a reconnu une faute de l'hôpital dans ce défaut d'information, mais a estimé que le préjudice moral des enfants de M. M... devait être évalué à 1 000 euros chacun, et a rejeté les demandes des petits-enfants et gendres, faute de lien affectif suffisamment établi. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute simple.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

6 janvier 2026• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308538

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en plein contentieux par Mme A..., est confronté à une demande d'indemnisation pour l'aggravation de ses séquelles après une opération chirurgicale. La requérante avait déjà obtenu réparation pour une faute de l'hôpital et un accident médical non fautif indemnisé par l'ONIAM. Constatant que l'expertise ordonnée n'a pas été contradictoire à l'égard de l'ONIAM et n'a pas distingué la part respective des aggravations imputables à la faute et à l'aléa thérapeutique, le tribunal estime ne pas disposer d'éléments suffisants. En application de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, il ordonne avant dire droit une nouvelle expertise médicale pour déterminer l'origine et la proportion des préjudices aggravés.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

6 janvier 2026• 5e chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02645

Avocat : IOCHUM-GUISO

30 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00159

Avocat : IOCHUM-GUISO

30 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509658

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Orange. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à plusieurs communes de lui communiquer des documents relatifs à leurs relations avec la société d'économie mixte locale Orne THD, notamment sur les prises de participation, les contrats en cours, les cessions de biens publics et les garanties d'emprunt. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société Orange ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

24 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302741

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme E..., l’EARL du Val de Vire et M. C... d’un recours en excès de pouvoir et indemnitaire visant à engager la responsabilité de la commune de Ville-Houdlémont et du syndicat intercommunal des eaux de Piennes. Les requérants estimaient que des travaux d’assainissement et un permis d’aménager délivré par la commune étaient à l’origine de dommages sur leur propriété (perte de valeur, pertes de loyers, trouble de jouissance). Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant notamment que la prescription quadriennale était acquise pour les préjudices les plus anciens et que les fautes alléguées n’étaient pas établies. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP IOCHUM

9 décembre 2025• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409445

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire initial du 18 septembre 2024 et de son permis modificatif du 10 juin 2025, délivrés par le maire d'Illkirch-Graffenstaden pour la construction d'un immeuble de cinq logements. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté initial mentionnait clairement l'auteur et que le signataire disposait d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305961

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Protect Façades, qui contestait la décision du 4 août 2023 du directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et de la solidarité du Grand Est. Cette décision refusait la reprise du contrat d’apprentissage de Mme A..., y mettait fin et interdisait au gérant de recruter de nouveaux apprentis pour trois ans, en raison de faits de harcèlement et d’agression sexuelle. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, les faits étant établis par les éléments du dossier. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 6225-4 à L. 6225-6 du code du travail.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

2 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407354

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par Mme B..., maîtresse de conférences à l'université de Lorraine, d’une demande d’annulation de sa suspension de fonctions et d’interdiction d’accès aux locaux, a été invité à homologuer un accord transactionnel conclu entre les parties le 1er septembre 2025 à l’issue d’une médiation. Le tribunal a fait droit à cette demande, constatant que l’accord, fondé sur les articles L. 213-1 et suivants du code de justice administrative et 2044 du code civil, respectait les conditions de licéité, de concessions réciproques et d’ordre public. En conséquence, il a homologué le protocole et constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303006

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B..., secrétaire de mairie, contestant un avertissement infligé par la maire d'Atton pour s'être octroyé un complément indemnitaire annuel (CIA) sans autorisation. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la sanction était fondée sur des faits matériellement établis et que l'agent avait manqué à ses obligations d'intégrité et de probité. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 relatif au régime indemnitaire.

Avocat : SCP IOCHUM

18 novembre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404364

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 3 juin 2024 par lequel le préfet de la Moselle avait ordonné la saisie définitive des armes et munitions de M. A..., estimant que le comportement et l'état de santé de ce dernier ne présentaient plus un danger grave pour lui-même ou pour autrui. Le tribunal se fonde sur les articles L. 312-7 et L. 312-9 du code de la sécurité intérieure, qui permettent au préfet d'ordonner la saisie définitive ou la restitution des armes après une période de conservation d'un an. Il retient que M. A... a produit un certificat médical attestant de l'absence de danger, corroboré par un suivi psychologique et un traitement pour addiction, et qu'aucun incident n'est survenu depuis l'arrêté initial de remise des armes. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de restituer les armes et munitions listées dans la requête.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

12 novembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402385

Licenciement pour motif disciplinaire d’une animatrice responsable de site périscolaire par le maire de la commune de Dabo. Le Tribunal administratif de Strasbourg annule la décision de licenciement du 7 février 2024 pour insuffisance de motivation. La commune s’est bornée à qualifier de manière générale le comportement de l’agent sans préciser les faits, dates ou personnes concernés, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration et de l’article 36-1 du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

3 novembre 2025• 8e chambre