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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

984 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

984

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ISSAEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302865

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet de l’Isère. Le requérant s’est désisté de sa requête, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

2 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01013

Avocat : MAIGA ISSA BONCANA

2 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401504

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le requérant invoquait l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que sa promesse d'embauche constituait un motif exceptionnel d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que la simple existence d'une promesse d'embauche ne suffit pas à caractériser des motifs exceptionnels, et que l'autorité administrative peut exiger la démonstration d'une adéquation entre les qualifications du demandeur et l'emploi proposé. En l'espèce, M. B... n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir une telle adéquation ou d'autres circonstances exceptionnelles justifiant son admission.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

1 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00333

Avocat : MISSAMOU

28 août 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512190

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant capverdien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle expirée le 8 juin 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'avait entrepris aucune démarche en vue du renouvellement de son titre avant le 27 mai 2025, soit près d'un an après son expiration. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner son utilité ou son incidence sur une décision administrative, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

27 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502802

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le requérant, entré en France sous le régime de l'accord franco-tunisien relatif aux jeunes professionnels, ne pouvait prétendre à un changement de statut vers un titre "Salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que cet accord ne prévoit pas une telle admission exceptionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des stipulations de l'accord franco-tunisien du 4 décembre 2003 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDI-AISSA

25 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502566

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, la préfète ayant fondé son refus sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au lieu des stipulations de l'accord franco-sénégalais du 1er août 1995. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : ISSA

22 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504725

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née après quatre mois, conformément aux articles R.432-1 et R.432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Il a estimé que la demande de suspension était irrecevable, car l’injonction sollicitée (renouvellement d’une attestation) ne pouvait être ordonnée en présence de cette décision implicite. La requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux, sur le fondement de l’article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SIDI-AISSA YASMINA

22 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510688

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D, ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 25 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a soulevé d'office une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 251-1 du CESEDA, pour défaut de droit au séjour) par le 2° du même article, relatif à la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503919

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 autorisant l'expulsion locative de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour se reloger ni saisi la commission de médiation, et que les moyens soulevés, notamment le non-respect du plan d'apurement fixé par le tribunal judiciaire, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 6 juillet 1989 relative aux rapports locatifs et du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

14 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510398

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant comorien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient une erreur de fait : l'administration a calculé le délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile à partir de la première entrée en France (1er septembre 2024), alors que M. A justifie d'une nouvelle entrée le 30 juin 2025 après un séjour en Belgique, rendant sa demande du 16 juillet 2025 recevable. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation implique l'octroi des conditions matérielles d'accueil à compter du 16 juillet 2025.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

12 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510399

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait déposé sa demande d'asile plus de six mois après son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime pour ce retard. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie, l'intéressé ne démontrant pas de circonstances particulières faisant obstacle à ce refus.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

12 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504217

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant marocain, qui sollicitait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande de renouvellement de carte de résident, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.

Avocat : SIDI-AISSA YASMINA

7 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506790

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, prise le 4 août 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'éloignement. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Marseille, il applique les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative pour transmettre l'affaire au Tribunal Administratif de Marseille, compétent en raison du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : BISSANE

4 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503638

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement n'était entachée ni d'un défaut d'examen sérieux ni d'une erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant pris en compte sa vie privée et familiale. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu se fonder sur le risque de soustraction, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas d'une entrée régulière. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SIDI-AISSA

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402945

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 5 septembre 2024 par laquelle le directeur général de l’OFPRA a rejeté la demande de reconnaissance du statut d’apatride de M. A. La juridiction retient que la décision est insuffisamment motivée, car elle ne précise aucun motif de droit justifiant le refus, notamment en n’indiquant pas la nationalité que l’intéressé pourrait détenir. Le tribunal enjoint à l’OFPRA de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et condamne l’office à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur la Convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides et sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ISSA

29 juillet 2025• Chambre 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305258

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son concubinage. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, faute d'éléments probants sur la communauté de vie alléguée.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

23 juillet 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03765

Avocat : SELARL JOVE-LANGAGNE-BOISSAVY

22 juillet 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04135

Avocat : WISSAAD

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503262

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le requérant invoquait notamment l'absence de notification régulière de l'obligation de quitter le territoire sous-jacente et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet n'avait pas apporté la preuve d'une notification régulière de l'obligation de quitter le territoire du 30 octobre 2024, le pli recommandé ayant été retourné avec la mention "destinataire inconnu" alors que le requérant justifiait résider à cette adresse. Cette décision s'appuie sur les articles L. 612-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux de la notification des actes administratifs.

Avocat : KOUM DISSAKE

21 juillet 2025• URGENCES JU