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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

248 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

248

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ISSAEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01700

Avocat : ISSA

3 octobre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517401

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour à Mme B A, ressortissante vénézuélienne. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, entrée en France en 2023 sous un statut de "jeune au pair", ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière malgré son contrat d'apprentissage. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 422-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : CABINET RAISSA KORBEOGO

29 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517350

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le titre de séjour de la requérante n'étant pas expiré à la date de saisine. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

29 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405002

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : KOUM DISSAKE

29 septembre 2025
CAA44Ordonnance• rectif. erreur matérielle

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01858

Avocat : KISSANGOULA

12 septembre 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502911

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit au regard des articles L. 422-1 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour. Par ailleurs, la requête en annulation formée par Mme B a eu pour effet de suspendre de plein droit l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français en application de l'article L. 722-7 du même code.

Avocat : ISSA

11 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407140

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision est fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

9 septembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502020

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la SAS Vit'Vinif. Celle-ci demandait la décharge de retenues à la source d'un montant de 14 446 euros. Le directeur de la direction spécialisée de contrôle fiscal Occitanie ayant prononcé le dégrèvement total de l'imposition litigieuse, les conclusions à fin de décharge sont devenues sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de la société au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GERMA POVEDA BAISSAS ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502138

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du préfet de la Seine-Maritime du 4 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour absence de comparution à l’entretien d’assimilation. La requérante soutenait ne pas avoir reçu sa convocation par courrier postal et ne pas avoir pu consulter le courriel de notification en raison de difficultés avec les outils numériques. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article 3 de l’arrêté du 3 février 2023, la convocation était réputée notifiée à l’issue d’un délai de quinze jours suivant sa mise à disposition sur l’espace personnel du téléservice, sans que l’administration soit tenue d’utiliser la voie postale. Les moyens de légalité externe soulevés ont été considérés comme manifestement infondés, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUM DISSAKE

5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503462

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le syndicat SNEP UNSA d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à la carte scolaire et aux dotations horaires, refusée par la rectrice de l’académie de Nice. Par un courrier du 15 juillet 2025, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : COLIN GADY PUISSANT AVOCATS

3 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01013

Avocat : MAIGA ISSA BONCANA

2 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525064

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de M. A, mineur détenu, qui demandait des mesures alternatives à la détention provisoire ou son transfert vers un établissement proche de son domicile. La juge des référés retient que les conclusions tendant à des mesures alternatives relèvent de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. S'agissant de la demande de transfert, elle estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les conséquences invoquées (éloignement familial, rentrée scolaire) étant inhérentes à la détention provisoire et insuffisamment établies. La requête est donc rejetée comme irrecevable et mal fondée.

Avocat : AISSAOUI

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401009

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A... B..., aide-soignante au CHRU de Tours, qui contestait la décision de prolongation de son congé de longue durée à demi-traitement du 9 janvier au 9 avril 2024. La requérante soutenait que cette décision était contraire à l'avis du conseil médical départemental du 14 décembre 2023, lequel préconisait une réintégration à mi-temps thérapeutique. Le tribunal juge que ce moyen est manifestement dépourvu des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, rappelant que l'avis du conseil médical n'a pas de force contraignante pour l'administration. La requête est rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302865

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet de l’Isère. Le requérant s’est désisté de sa requête, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401504

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le requérant invoquait l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que sa promesse d'embauche constituait un motif exceptionnel d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que la simple existence d'une promesse d'embauche ne suffit pas à caractériser des motifs exceptionnels, et que l'autorité administrative peut exiger la démonstration d'une adéquation entre les qualifications du demandeur et l'emploi proposé. En l'espèce, M. B... n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir une telle adéquation ou d'autres circonstances exceptionnelles justifiant son admission.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

1 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512190

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant capverdien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle expirée le 8 juin 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'avait entrepris aucune démarche en vue du renouvellement de son titre avant le 27 mai 2025, soit près d'un an après son expiration. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner son utilité ou son incidence sur une décision administrative, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

27 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502802

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le requérant, entré en France sous le régime de l'accord franco-tunisien relatif aux jeunes professionnels, ne pouvait prétendre à un changement de statut vers un titre "Salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que cet accord ne prévoit pas une telle admission exceptionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des stipulations de l'accord franco-tunisien du 4 décembre 2003 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDI-AISSA

25 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504725

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née après quatre mois, conformément aux articles R.432-1 et R.432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Il a estimé que la demande de suspension était irrecevable, car l’injonction sollicitée (renouvellement d’une attestation) ne pouvait être ordonnée en présence de cette décision implicite. La requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux, sur le fondement de l’article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SIDI-AISSA YASMINA

22 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504217

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant marocain, qui sollicitait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande de renouvellement de carte de résident, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.

Avocat : SIDI-AISSA YASMINA

7 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506790

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, prise le 4 août 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'éloignement. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Marseille, il applique les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative pour transmettre l'affaire au Tribunal Administratif de Marseille, compétent en raison du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : BISSANE

4 août 2025