430 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
430
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 270
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de délivrer un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration n'avait pas procédé à l'examen de la situation personnelle du requérant au regard de son pouvoir discrétionnaire de régularisation exceptionnelle. Cette solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit le séjour des ressortissants algériens sans interdire une telle régularisation.
Avocat : IVANOVIC FAUVEAU
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une convocation en vue de la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail dans le cadre d'une demande de titre de séjour "passeport talent - chercheur". **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il considère que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative (CJA), n'est pas recevable car l'étrangère disposait déjà d'une voie de recours directe contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration après l'expiration du délai légal d'instruction. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du CJA ; articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 421-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le délai d'instruction de 60 jours pour une demande de titre "talent-chercheur" étant expiré, une décision implicite de rejet est née, contre laquelle un recours contentieux ordinaire était possible
Avocat : IVANOVIC DRAGAN