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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

430 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

430

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : IVANOVEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514465

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Italie pris par le préfet de Seine-et-Marne, constate que l’administration a abrogé cet arrêté en décidant d’enregistrer la demande d’asile du requérant en procédure normale. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Il admet par ailleurs provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et réserve les frais de justice.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522463

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante égyptienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant la remise des brochures et l'entretien individuel, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement Dublin III avaient été respectées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et confirmé la légalité de l'arrêté de transfert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526582

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 9 septembre 2025 lui refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a accordé à l’intéressée le bénéfice de ces conditions pour l’avenir et à titre rétroactif, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en admettant provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle. Il a également condamné l’OFII à verser 1 100 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527053

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 11 septembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé à Mme C... A..., une mineure, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas procédé à un examen approprié de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-10 et D. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’avait pas pris en compte l’intérêt supérieur de l’enfant, protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, la décision a été annulée pour défaut d’examen de la situation particulière et erreur de droit.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505310

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Essonne. Le requérant, ressortissant sierra-léonais, invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512983

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a ordonné le transfert de M. A..., ressortissant guinéen, aux autorités allemandes. La juridiction retient que le préfet a méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du point 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en ne prenant pas en compte la situation familiale de l'intéressé, dont la compagne et leurs deux jeunes filles résident en France et y ont déposé des demandes d'asile. L'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513416

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le juge écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III).

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513755

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII de Créteil du 18 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d’information sur ses droits et obligations, une méconnaissance de sa vulnérabilité et une insuffisance de motivation de la décision. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision litigieuse au motif qu’elle méconnaissait les dispositions des articles L. 551-10, D. 551-16 et R. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 5 de la directive 2013/33/UE, en raison de l’absence de preuve que Mme A... avait été informée de manière claire et complète des conséquences d’un refus d’orientation ou d’hébergement.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514362

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant ces conditions, Mme B... n'ayant pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime, et sa vulnérabilité alléguée ayant été prise en compte.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514363

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., ressortissante égyptienne, d’une demande d’annulation du refus du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513756

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 19 septembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante ukrainienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée et entachée d’un défaut d’examen de la situation personnelle de la requérante, notamment de sa vulnérabilité en tant que mère isolée d’un enfant mineur ayant subi des violences. Il est enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours. La solution s’appuie sur les articles L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513847

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a annulé la décision du 18 septembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à M. A... B..., ressortissant somalien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur de droit, l’OFII ayant appliqué à tort l’article D. 551-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui ne permet que le refus de l’allocation pour demandeur d’asile et non des conditions matérielles d’accueil. Il a également relevé un défaut d’examen de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles 20 et 21 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... B... dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524908

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de police du 25 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen circonstancié et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a examiné la situation personnelle du requérant. Il constate que M. B... n'a pas justifié concrètement son impossibilité d'exécuter une précédente mesure d'éloignement. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

14 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525075

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 26 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 26 septembre 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il admet provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

13 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512758

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que Mme C... n'avait pas démontré de circonstances exceptionnelles justifiant le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour présenter sa demande d'asile. Le tribunal a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment lors de l'entretien de vulnérabilité, et que les allégations de violences n'étaient pas étayées par des preuves suffisantes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles relatifs aux conditions matérielles d'accueil et au délai de demande d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513133

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant la décision du 8 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle, ne relevant aucune erreur à cet égard. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513135

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire des empreintes digitales du requérant, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise, l'OFII ayant procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A.... En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513115

**Décision du Tribunal Administratif de MELUN (12ème chambre, éloignement) du 12 septembre 2025** : Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le préfet ayant abrogé cet arrêté et enregistré la demande d'asile de l'intéressé en procédure normale, le litige est devenu sans objet. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

1 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513608

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un demandeur d'asile, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande en procédure normale. Le requérant soutenait que son transfert vers l'Espagne, initialement prévu, n'avait pas eu lieu dans le délai de six mois suivant l'accord des autorités espagnoles, ce qui, selon lui, rendait la France responsable de l'examen de sa demande. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était établie, dès lors que le délai de transfert avait été régulièrement prolongé à dix-huit mois en raison de la fuite du requérant. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

1 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513179

Le Tribunal Administratif de MELUN (12ème chambre, éloignement) a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., demandeur d'asile algérien, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête. Il a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que sa demande d'asile avait été présentée dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, ni qu'il se trouvait dans une situation de particulière vulnérabilité justifiant une dérogation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

26 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement