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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

867 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

867

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JACEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502205

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 3 juillet 2025 de l’OFII refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Par un acte enregistré le 10 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juillet 2025.

Avocat : JACQUIN

11 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203859

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme E... contestant le refus du syndicat mixte de gestion du canal Berry de lui accorder la protection fonctionnelle. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 3 octobre 2022, considérée comme une simple décision d’attente ne faisant pas grief, et a également déclaré tardives les conclusions contre la décision implicite de rejet née le 4 octobre 2022. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des arrêtés des 28 octobre 2022 et 15 février 2023, estimant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’impartialité, les vices de procédure liés à l’enquête interne et l’absence de reconnaissance d’un harcèlement moral ou sexuel, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme E..., sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 relatif à la

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE CASTELBAJAC

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402186

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 15 mai 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé d'instruire la demande de titre de séjour de Mme A B, ressortissante angolaise. Le tribunal a jugé que le seul fait que la requérante fasse l'objet d'un arrêté de transfert vers le Portugal ne suffit pas à caractériser une demande abusive ou dilatoire, et qu'aucune disposition légale ou réglementaire n'interdit à un demandeur d'asile de solliciter un titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUIN

7 juillet 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115222

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Groslay pour la réhabilitation et l'extension d'une salle polyvalente. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet aux règles d'urbanisme applicables, notamment les articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le projet ne méconnaissait pas les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune relatives aux accès, à la desserte par les réseaux, à l'aspect extérieur, au stationnement et aux espaces libres.

Avocat : JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU

30 juin 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02412

Avocat : HMS AVOCATS;BERTRAND JACQUES

27 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506285

Demande d’expertise médicale rejetée par le juge des référés du Tribunal administratif de Lyon. La caisse cantonale Vaudoise de compensation sollicitait une nouvelle expertise pour contester les conclusions d’un précédent rapport sur une faute technique lors d’une arthroscopie. Le juge estime que cette demande n’est pas utile, car la contestation relève du juge du fond et la caisse dispose déjà d’éléments suffisants pour saisir ce dernier. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JAC AVOCATS

27 juin 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300993

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. A visant à obtenir l'indemnisation par l'ONIAM, au titre de la solidarité nationale, des préjudices subis après une sigmoïdectomie réalisée aux Hospices Civils de Lyon. Le tribunal a ordonné une expertise médicale avant-dire droit afin de déterminer si les conditions d'engagement de la solidarité nationale sont réunies, notamment le caractère anormal du dommage au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, et d'évaluer l'ensemble des préjudices. La solution retenue écarte toute responsabilité fautive des HCL, prononçant leur mise hors de cause, et rejette les conclusions de M. A et de l'ONIAM tendant à leur mise hors de cause immédiate.

Avocat : SELARL JAC AVOCATS

24 juin 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303038

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de son recours contre une décision d'ajournement de sa demande de naturalisation. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a fait droit à ce recours et M. A a été naturalisé par décret du 30 mai 2023. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADJACOTAN

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de ses fonctions à la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l’existence d’agissements répétés de harcèlement moral imputables à la hiérarchie, ni un manquement de l’administration à son obligation de protection de la santé et de la sécurité des agents, au sens des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme A, brigadier de police, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 60 000 euros pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de protection de la santé. La requérante imputait la dégradation de ses conditions de travail et de son état de santé à un management délétère et à des discriminations syndicales au sein de la direction interdépartementale de la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les tensions dénoncées trouvaient leur origine dans des rivalités antérieures et non dans des agissements délibérés de la hiérarchie, et que l'administration avait cherché des solutions face à l'opposition d'un groupe d'agents. La solution s'appuie sur les dispositions relatives au harcèlement moral issues de la loi du 13 juillet 1983, aujourd'hui codifiées au code général de la fonction publique.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202614

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un major de police, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de la réorganisation de la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les tensions et la dégradation des conditions de travail dénoncées trouvaient leur origine dans des rivalités antérieures et des comportements individuels, et non dans des agissements délibérés de la hiérarchie constitutive de harcèlement moral. Il a également jugé que l'administration n'avait pas manqué à son obligation de sécurité et de prévention, les mesures prises étant suffisantes au regard des textes applicables, notamment les articles L.4121-1 et L.4121-2 du code du travail. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202612

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de ses fonctions à la police aux frontières. La requérante invoquait une dégradation de ses conditions de travail et un manquement de l’administration à son obligation de protection de la santé, prévue par les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne permettaient pas d’établir l’existence d’agissements répétés constitutifs de harcèlement moral, ni un défaut de l’administration dans la mise en œuvre de mesures de prévention. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202613

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. A, brigadier de police, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral qu’il estimait subi du fait de harcèlement moral et d’un manquement de l’État à son obligation de protection de la santé et de la sécurité des agents. Le tribunal a jugé que les tensions et la dégradation des conditions de travail dénoncées, liées à la réorganisation de la police aux frontières, n’étaient pas imputables à des agissements répétés de harcèlement moral de la part de la hiérarchie, mais résultaient de rivalités entre unités et de comportements individuels. Il a également estimé que l’administration avait pris les mesures de prévention nécessaires, conformément aux articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail, et que les faits invoqués ne caractérisaient pas un manquement à son obligation de sécurité. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202615

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, brigadier de police, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral et d’un manquement de l’État à son obligation de protection. La requérante imputait ces agissements à la réorganisation de la police aux frontières et au management de sa hiérarchie. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. Il a également jugé que l’administration n’avait pas manqué à son obligation de sécurité, ayant pris des mesures pour répondre aux tensions, et que les difficultés rencontrées par Mme B trouvaient leur origine dans son propre comportement.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503285

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, fait droit à la demande de Mme D, agent hospitalier, de désigner un expert médical pour évaluer l’ensemble des préjudices résultant de son accident de service du 15 décembre 2018. Le tribunal a jugé la mesure utile, malgré l’existence d’expertises antérieures contestées par la requérante et l’état antérieur retenu par l’administration. La mission de l’expert, confiée au docteur A B, inclut notamment la description de l’état de santé, la détermination de la date de consolidation, et l’évaluation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux en lien avec l’accident. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 621-2 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

17 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501746

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et du risque de soustraction à l'obligation de quitter le territoire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A, validant ainsi les décisions de la préfète de Meurthe-et-Moselle.

Avocat : JACQUIN

17 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412338

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A et Mme D dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Baillet-en-France à la société Green City Immobilier pour trois immeubles collectifs de 43 logements. Les requérants contestaient la complétude du dossier de demande et la conformité du projet à plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, notamment sur la hauteur, l'aspect extérieur, la gestion des eaux pluviales et les risques liés au gypse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le dossier était suffisant et que le projet respectait les règles applicables. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et ces derniers ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la société pétitionnaire.

Avocat : JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402586

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B pour contester le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La requérante a ensuite conclu au non-lieu à statuer, arguant qu’un arrêté d’éloignement postérieur avait modifié sa situation. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant que l’arrêté du 2 juillet 2024 ne rapportait pas le classement sans suite et ne privait pas le litige d’objet. Il a toutefois donné acte du désistement des conclusions principales de Mme B, constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et rejeté les demandes accessoires de frais.

Avocat : JACQUIN

10 juin 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03089

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

6 juin 2025• 3ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01397

Avocat : FREREJACQUES

5 juin 2025• 4e chambre - formation à 3