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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

58 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

58

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JACQUEMETEffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503900

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., de sa demande d'annulation d'un arrêté municipal la plaçant en retraite pour invalidité. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un tel désistement.

Avocat : CABINET JACQUEMET

18 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502786

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision du préfet de la Marne du 3 avril 2025 invalidant sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve, par un faisceau d'indices suffisant (échecs répétés, incohérences horaires et absence de justificatif de présence), que Mme B... n'avait pas réellement passé l'épreuve. La solution retenue est fondée sur les articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012, qui prévoit l'invalidation des épreuves en cas de fraude.

Avocat : CABINET JACQUEMET

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 janvier 2026
• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502872

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Savigny-sur-Aisne. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres affectant la chaussée de la rue du chemin d'argent, suite à des travaux de réfection réalisés en juin 2021. L'expert désigné devra notamment décrire les malfaçons, évaluer les préjudices et proposer les remèdes appropriés. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité contractuelle ou décennale.

Avocat : CABINET JACQUEMET

2 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507834

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., agent du centre hospitalier Grenoble Alpes, dont la maladie professionnelle a été reconnue imputable au service par un jugement du 15 octobre 2024. La requérante sollicitait cette mesure afin d’évaluer l’étendue de ses préjudices en vue d’engager la responsabilité de l’administration, même sans faute. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour décrire l’état de santé, la consolidation éventuelle, le taux d’incapacité et les préjudices subis. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et la demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405511

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par l’association Magasin centre national d’art contemporain d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail de l’Isère refusant d’autoriser le licenciement d’une salariée protégée. L’association s’est désistée de son instance par un acte pur et simple enregistré le 9 octobre 2025. Par ordonnance du 28 octobre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la salariée tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

28 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500871

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête du GAEC La Ferme de la Vesle et d’autres demandeurs, qui sollicitaient l’extension d’une expertise relative à des désordres affectant une pompe à chaleur. Par une décision du 6 octobre 2025, le Tribunal des conflits a déclaré la juridiction judiciaire seule compétente pour connaître de ce litige. En conséquence, le tribunal administratif se déclare incompétent et rejette les conclusions de la requête. Cette solution est fondée sur la loi des 16-24 août 1790 et le décret du 16 fructidor an III, ainsi que sur la loi du 24 mai 1872 relative au Tribunal des conflits.

Avocat : CABINET JACQUEMET

16 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507621

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Fenwick-Linde d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de Mme A..., ainsi que contre la décision de retrait de ce refus implicite et le rejet implicite de son recours hiérarchique. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 16 septembre 2025. Par une ordonnance du 9 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

9 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505775

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui demandait la désignation d’un expert médical sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer ses préjudices suite à un accident de service. Le juge a estimé que la mesure d’expertise était prématurée et dépourvue d’utilité, car une procédure d’expertise était déjà en cours à l’initiative de l’employeur, Grenoble Alpes Métropole, pour déterminer la consolidation de l’état de santé du requérant. En conséquence, la demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux frais d’expertise et aux dépens.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

21 août 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01480

Avocat : SCP GERMAIN-PHION & JACQUEMET

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202612

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de ses fonctions à la police aux frontières. La requérante invoquait une dégradation de ses conditions de travail et un manquement de l’administration à son obligation de protection de la santé, prévue par les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne permettaient pas d’établir l’existence d’agissements répétés constitutifs de harcèlement moral, ni un défaut de l’administration dans la mise en œuvre de mesures de prévention. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202614

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un major de police, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de la réorganisation de la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les tensions et la dégradation des conditions de travail dénoncées trouvaient leur origine dans des rivalités antérieures et des comportements individuels, et non dans des agissements délibérés de la hiérarchie constitutive de harcèlement moral. Il a également jugé que l'administration n'avait pas manqué à son obligation de sécurité et de prévention, les mesures prises étant suffisantes au regard des textes applicables, notamment les articles L.4121-1 et L.4121-2 du code du travail. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de ses fonctions à la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l’existence d’agissements répétés de harcèlement moral imputables à la hiérarchie, ni un manquement de l’administration à son obligation de protection de la santé et de la sécurité des agents, au sens des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme A, brigadier de police, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 60 000 euros pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de protection de la santé. La requérante imputait la dégradation de ses conditions de travail et de son état de santé à un management délétère et à des discriminations syndicales au sein de la direction interdépartementale de la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les tensions dénoncées trouvaient leur origine dans des rivalités antérieures et non dans des agissements délibérés de la hiérarchie, et que l'administration avait cherché des solutions face à l'opposition d'un groupe d'agents. La solution s'appuie sur les dispositions relatives au harcèlement moral issues de la loi du 13 juillet 1983, aujourd'hui codifiées au code général de la fonction publique.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202613

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. A, brigadier de police, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral qu’il estimait subi du fait de harcèlement moral et d’un manquement de l’État à son obligation de protection de la santé et de la sécurité des agents. Le tribunal a jugé que les tensions et la dégradation des conditions de travail dénoncées, liées à la réorganisation de la police aux frontières, n’étaient pas imputables à des agissements répétés de harcèlement moral de la part de la hiérarchie, mais résultaient de rivalités entre unités et de comportements individuels. Il a également estimé que l’administration avait pris les mesures de prévention nécessaires, conformément aux articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail, et que les faits invoqués ne caractérisaient pas un manquement à son obligation de sécurité. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202615

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, brigadier de police, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral et d’un manquement de l’État à son obligation de protection. La requérante imputait ces agissements à la réorganisation de la police aux frontières et au management de sa hiérarchie. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. Il a également jugé que l’administration n’avait pas manqué à son obligation de sécurité, ayant pris des mesures pour répondre aux tensions, et que les difficultés rencontrées par Mme B trouvaient leur origine dans son propre comportement.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503285

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, fait droit à la demande de Mme D, agent hospitalier, de désigner un expert médical pour évaluer l’ensemble des préjudices résultant de son accident de service du 15 décembre 2018. Le tribunal a jugé la mesure utile, malgré l’existence d’expertises antérieures contestées par la requérante et l’état antérieur retenu par l’administration. La mission de l’expert, confiée au docteur A B, inclut notamment la description de l’état de santé, la détermination de la date de consolidation, et l’évaluation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux en lien avec l’accident. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 621-2 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

17 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03596

Avocat : JACQUEMET

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500873

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à la commune de Létanne d'entretenir le chemin des Lignières, leur seul accès à leur habitation. Le juge a requalifié ce chemin en chemin rural, relevant que la commune avait accepté d'en assurer l'entretien par une délibération de 2020. Toutefois, il a estimé que l'état du chemin, bien que présentant des imperfections, restait carrossable et conforme à sa destination, de sorte que la mesure sollicitée n'était pas justifiée.

Avocat : CABINET JACQUEMET

14 mai 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302652

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de la SCI Donatini contestant deux arrêtés du maire de Cormontreuil (22 mars 2021 et 14 septembre 2021) qui ne s’opposaient pas à une déclaration préalable de travaux déposée par M. et Mme E. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l’arrêté du 22 mars 2021 étaient irrecevables, car cet acte avait été retiré par un arrêté du 23 août 2021, rendant le litige sans objet. Pour l’arrêté du 14 septembre 2021, la requête a été rejetée au fond, le tribunal estimant que la SCI Donatini ne démontrait pas l’existence d’une fraude justifiant le retrait de l’acte. Les demandes reconventionnelles de dommages et intérêts pour procédure abusive ont été rejetées comme irrecevables dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET JACQUEMET

10 avril 2025• 1ère chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208081

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

18 mars 2025• 6ème Chambre