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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 404

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JACQUINEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502678

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du préfet de l'Aude du 20 janvier 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant russe, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge retient une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de sa présence (près de sept ans), de son insertion professionnelle dans un métier en tension, et du risque réel encouru en Russie pour soustraction au service militaire. L'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont annulées par voie de conséquence. La décision se fonde notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JACQUINET

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502099

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme C... contestant son expulsion et son assignation à résidence. Concernant l'expulsion, le tribunal a jugé que la décision du préfet de la Haute-Saône était légale, la requérante représentant une menace grave et actuelle pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE étaient infondés. S'agissant de l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que la mesure était proportionnée et nécessaire à l'exécution de l'expulsion, et qu'elle ne portait pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale. Les décisions ont été prises en application des articles L. 631-2 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JACQUIN FLORIANE

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403064

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A..., ressortissant serbe, qui contestait le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal estime que les éléments avancés (promesse d'embauche, durée de présence, scolarisation des enfants, état de santé de l'épouse) ne constituent ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge également que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la famille pouvant se reconstituer en Serbie. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : JACQUIN

13 novembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501986

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. C... G... et M. H... G..., ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des intéressés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JACQUIN

30 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501987

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de deux ressortissants turcs, MM. C... et H... G..., contestant des arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : JACQUIN

30 octobre 2025• Chambre 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502517

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Aude du 6 décembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons médicales de M. B..., ressortissant azerbaïdjanais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne justifiant pas l'évolution de son appréciation sur la disponibilité des traitements dans le pays d'origine. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de M. B... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JACQUINET

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501479

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème chambre) a annulé les arrêtés du 30 octobre 2024 par lesquels le préfet de l’Aude refusait d’admettre au séjour M. et Mme C..., ressortissants géorgiens, et les obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, le préfet n’ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que les requérants justifiaient d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JACQUINET

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501478

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé les arrêtés du 30 octobre 2024 par lesquels le préfet de l’Aude refusait d’admettre au séjour M. et Mme C..., ressortissants géorgiens, et les obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que les requérants justifiaient d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité a entraîné l’annulation des décisions de refus de séjour et, par voie de conséquence, des obligations de quitter le territoire français.

Avocat : JACQUINET

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502075

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude a refusé d'admettre au séjour M. A..., ressortissant géorgien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur d'appréciation en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une présence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation de la décision de refus de séjour entraîne, par voie de conséquence, celle de la mesure d'éloignement.

Avocat : JACQUINET

16 octobre 2025• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00936

Avocat : JACQUIN FLORIANE

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501464

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Aude du 21 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant russe, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France (6 ans), de sa relation avec une ressortissante russe bénéficiaire de la protection subsidiaire et de la naissance de leur enfant. L'obligation de quitter le territoire a été annulée par voie de conséquence. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JACQUINET

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506058

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 16 août 2025 par lequel le préfet de l’Aude avait assigné à résidence M. B..., ressortissant russe, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est fondée sur un défaut d’examen de la situation individuelle de l’intéressé, le préfet n’ayant pas pris en compte des éléments essentiels de sa vie privée et familiale, notamment la présence de son épouse et de son fils bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le tribunal applique les dispositions de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais retient que l’absence d’examen constitue un vice propre justifiant l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : JACQUINET

26 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502595

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la préfète de Meurthe-et-Moselle, était sollicité pour ordonner l'expulsion de deux ressortissants bangladais (M. A et Mme C) d'un logement d'hébergement pour demandeurs d'asile, suite au rejet définitif de leurs demandes d'asile. La juge des référés a constaté que les intéressés avaient quitté les lieux le 29 août 2025 pour intégrer un nouveau logement. En conséquence, elle a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête préfectorale, devenue sans objet, et a admis les défendeurs au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : JACQUIN

9 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501575

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sierra-léonaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et familiale de la requérante ne justifiait pas une exception. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : JACQUIN

26 août 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502463

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C E, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien, mais le tribunal a estimé que la décision était légale et proportionnée. La solution retenue confirme la validité des mesures d’éloignement et de surveillance, en application des articles L. 611-1, L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JACQUIN

14 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502367

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète de Meurthe-et-Moselle a pris une décision portant obligation de quitter le territoire français. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, sans que soit caractérisé un péril grave, ce qui interdit au juge de faire droit à la demande.

Avocat : JACQUIN

8 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505605

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E F, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que Mme F n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, et que sa situation de vulnérabilité n'était pas établie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402186

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 15 mai 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé d'instruire la demande de titre de séjour de Mme A B, ressortissante angolaise. Le tribunal a jugé que le seul fait que la requérante fasse l'objet d'un arrêté de transfert vers le Portugal ne suffit pas à caractériser une demande abusive ou dilatoire, et qu'aucune disposition légale ou réglementaire n'interdit à un demandeur d'asile de solliciter un titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUIN

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501746

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et du risque de soustraction à l'obligation de quitter le territoire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A, validant ainsi les décisions de la préfète de Meurthe-et-Moselle.

Avocat : JACQUIN

17 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501364

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle avait assigné à résidence M. A pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a relevé que la préfète avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur un arrêté abrogé, en l'occurrence l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa rédaction antérieure à l'entrée en vigueur de l'ordonnance n° 2024-799 du 12 juillet 2024. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : JACQUIN

14 mai 2025• Reconduites à la frontière