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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

753 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

753

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JASEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01302

Avocat : AARPI JASPER ASSOCIES

8 avril 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605814

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté le défaut de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et a relevé l'astreinte journalière à 100 euros pour contraindre l'administration à exécuter l'injonction. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : TOUJAS

3 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54
Décision
• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01749

Avocat : JASPER AVOCATS

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605016

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a acté ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le litige.

Avocat : TOUJAS

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523146

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet. Il enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à la requérante une carte de séjour pluriannuelle portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, constatant qu'elle remplit les conditions légales (mariage avec un ressortissant français, communauté de vie persistante). **Textes appliqués** : Articles L. 423-1, L. 411-4 (10°), R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOUJAS

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602903

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant afghan pour enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous afin de retirer son titre de séjour renouvelé. Le juge a considéré que l'administration, ayant déjà accepté le renouvellement, devait convoquer l'intéressé dans un délai raisonnable, et que le défaut de convocation depuis plusieurs mois caractérisait une urgence suffisante justifiant une injonction. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet du Val-d'Oise de fixer ce rendez-vous dans un délai de trois semaines.

Avocat : TOUJAS

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603599

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile éthiopien vers la Belgique, État responsable selon le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur la prise d'empreintes digitales (fichier Eurodac), avait été correctement appliquée et que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un vice de procédure ou d'une erreur de droit. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : JASLET

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600944

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné le recours d'un demandeur d'asile contre le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé la décision attaquée du 26 février 2026, considérant que l'OFII n'avait pas procédé à un examen particulier et suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité, en violation des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : JASLET MALAURIE

27 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602472

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un ressortissant guinéen faisant suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, relevant notamment que la demande d'asile de l'intéressé avait déjà été définitivement rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEDJEBEUR JASMINE

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514047

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police d'enregistrer une demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le délai de transfert Dublin de six mois était expiré, libérant ainsi la France de son obligation de transférer la requérante vers l'Espagne et la rendant responsable de l'examen de sa demande. La décision s'appuie sur l'article 29 du règlement Dublin III (UE n°604/2013) et les articles L. 521-1 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JASLET

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03850

Avocat : AARPI JASPER ASSOCIES

24 mars 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501159

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait légalement fondé sa décision sur une menace grave pour l'ordre public, au sens des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cette appréciation s'appuie sur la combinaison d'une condamnation ancienne pour agression sexuelle, dont le sursis a été révoqué, et d'une condamnation plus récente pour non-respect des obligations liées au fichier des auteurs d'infractions sexuelles.

Avocat : CABINET CUJAS

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601809

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision préfectorale du 13 février 2026 ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (l'Italie) était régulière, notamment au regard des empreintes enregistrées dans Eurodac, et a estimé que les moyens soulevés, concernant la motivation, le droit à l'information et les risques systémiques en Italie, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : JASLET

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604947

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une demande de référé-liberté concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

19 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604920

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une attestation provisoire de séjour et de réexaminer la situation du requérant. Le juge constate que le délai pour le réexamen n'est pas échu, mais reconnaît le défaut d'exécution concernant la délivrance de l'attestation, constituant un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La juridiction ordonne donc au préfet de délivrer l'attestation sous trois jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : TOUJAS

19 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602316

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante au centre hospitalier de la Timone à partir du 10 décembre 2024. Le juge a retenu l'utilité de cette mesure d'instruction pour éclairer une future action en réparation de préjudices liés à des complications post-opératoires. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

18 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502696

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente ayant subi une infection après une opération au groupe hospitalier du Havre. La juridiction a accueilli la demande d'expertise fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative et a mis en cause le chirurgien concerné. En revanche, elle a rejeté la demande d'enjoindre à l'expert de déposer un pré-rapport, estimant que cela relevait de son appréciation.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510736

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet des Yvelines avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas la résidence habituelle du requérant depuis plus de dix ans, condition qui aurait dû entraîner la saisine obligatoire de la commission du titre de séjour avant tout refus. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : TOUJAS

12 mars 2026• 8ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401438

Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur une demande d'indemnisation de la famille d'une victime d'une infection nosocomiale grave contractée au CHU de Rouen en 2011. La juridiction a condamné l'ONIAM, au titre de la solidarité nationale prévue par l'article L. 1142-1-1 du code de la santé publique, à indemniser les préjudices d'affection des proches. Elle a fixé les montants à 20 000 euros pour le conjoint et à 5 000 euros pour chacun des quatre enfants, rejetant ainsi les demandes plus élevées des requérants.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601052

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise était compétent pour prendre ces mesures et que les griefs d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de la situation personnelle n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOUJAS

9 mars 2026• Etrangers urgents