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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

896 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

896

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 062

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JASEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508586

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de M. B..., qui abandonnait ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour « passeport talent », après avoir obtenu satisfaction. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à lui verser 1 250 euros au titre des frais de justice, le désistement étant motivé par un retrait de l’acte attaqué postérieur à la requête.

Avocat : TOUJAS

16 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02125

Avocat : AARPI JASPER ASSOCIES

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA75
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512130

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de M. A... tendant à la désignation d'un expert judiciaire. Cette mesure vise à déterminer les préjudices subis et les responsabilités encourues lors de sa prise en charge à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière pour une malformation artérioveineuse cérébrale, opérée en mai 2024. Le tribunal a rejeté la demande de l'ONIAM visant à imposer à l'expert le dépôt d'un pré-rapport, une telle formalité n'étant pas prévue par les textes applicables devant le juge administratif.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

15 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508245

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B... afin d'évaluer les préjudices subis lors de sa prise en charge à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière (AP-HP) à compter de juin 2024. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure utile d'expertise. Le tribunal désigne un expert en chirurgie orthopédique avec une mission visant à examiner l'ensemble du dossier médical et à déterminer les responsabilités encourues. La demande de mise en cause de la clinique Alphonse de Rothschild et du centre hospitalier de Gonesse est rejetée à ce stade, l'expert pouvant solliciter une extension si nécessaire.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

15 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501929

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant afghan réfugié, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, l’administration a finalement délivré le titre sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOUJAS

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515332

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de pré-examen déposée le 22 décembre 2023 avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui visait à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande déjà implicitement rejetée, se heurtait à une contestation sérieuse et faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET CUJAS

13 octobre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208497

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la commune de Villeneuve-le-Comte, qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 1 000 000 euros pour carence fautive du préfet de Seine-et-Marne. La commune reprochait au préfet de ne pas avoir liquidé les astreintes ni exécuté d’office les mesures de remise en état des lieux ordonnées par le juge judiciaire à l’encontre de la société GDV. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État n’était pas engagée, en application des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme, au motif que la commune n’établissait pas de lien de causalité direct entre le préjudice allégué et la carence invoquée.

Avocat : TEJAS AVOCATS

9 octobre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00134

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515947

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant malien, afin d’obtenir une injonction pour que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui fixe un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant avait déposé une demande en ligne le 4 juillet 2025 sans obtenir de convocation avant l’expiration de son titre le 17 septembre 2025, caractérisant une situation d’urgence et d’utilité. Il a enjoint au préfet de convoquer M. B... dans un délai de six semaines, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, il a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514767

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... E..., ressortissant mexicain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent renommée internationale" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 14 mai 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation quant à sa renommée internationale au regard de l'article L. 421-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CUJAS

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510191

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B.... Cette mesure vise à déterminer les causes et l'étendue des préjudices résultant d'une infection survenue lors de sa prise en charge au centre hospitalier d'Aubagne le 12 juillet 2022. Le juge a estimé la demande utile, car elle est susceptible de fonder une action en réparation devant la juridiction administrative. L'expert devra notamment se prononcer sur le lien de causalité entre l'infection et les soins, ainsi que sur l'ensemble des préjudices subis.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

8 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511041

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La condition d'urgence a été écartée, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'accès aux soins en RDC) n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JASLET

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500105

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police d’enregistrer sa demande d’asile en procédure normale. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une attestation de demande d’asile en procédure normale, rendant la requête sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

Avocat : JASLET

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant égyptien demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, M. A... ayant été informé dans une langue qu'il comprend des modalités de refus, conformément aux articles L. 551-9, L. 551-10, D. 551-16 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 10 juillet 2024.

Avocat : JASLET

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03078

Avocat : JASLET

6 octobre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516453

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en principe pour un refus de renouvellement, était renversée en l'espèce en raison de l'intérêt public lié à la sécurité sur les chantiers, le requérant ne justifiant pas d'un niveau de maîtrise du français suffisant pour exercer son emploi dans les travaux publics. La solution retenue écarte donc la suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

2 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507815

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme A..., ressortissante camerounaise, contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au titre "étudiant". Le tribunal a jugé que, bien que la demande initiale portait sur une admission exceptionnelle, le préfet avait examiné d'office le fondement "étudiant", rendant ce moyen recevable. Cependant, le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme A..., entrée avec un visa court séjour, ne disposait pas du visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du CESEDA et n'établissait pas être dans l'impossibilité de retourner au Cameroun pour solliciter un visa approprié.

Avocat : CUJAS

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516831

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, compétent *ratione loci* car le domicile du requérant se situe à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).

Avocat : TOUJAS

1 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514380

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement accepté la demande de l’intéressé, rendant le litige sans objet. M. A... s’est alors désisté de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’Etat à verser 800 euros à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : TOUJAS

30 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504018

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 refusant son titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était manifestement infondé. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 412-1, L. 423-2) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2, L. 211-5).

Avocat : CUJAS

29 septembre 2025