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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

896 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

896

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 062

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JASEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511564

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car une carte de résident a été délivrée au requérant après l'introduction du recours. Le tribunal accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamne l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

26 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602120

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait correctement appliqué les critères du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013), notamment en constatant que les empreintes du requérant avaient été préalablement enregistrées par les autorités italiennes, désignant ainsi l'Italie comme État responsable. Il a également estimé que les obligations procédurales, comme la conduite d'un entretien individuel, avaient été respectées. En revanche, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée au requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JASLET

25 février 2026• Etrangers urgents
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411025

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, la juridiction donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : TOUJAS

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422988

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer une carte de résident à un ressortissant égyptien reconnu réfugié. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le requérant s'étant désisté de conclusions similaires dans une instance parallèle. Les conclusions relatives aux frais de procédure ont été rejetées.

Avocat : TOUJAS

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00810

Avocat : TOUJAS

20 février 2026• 4ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02849

Avocat : JASLET

20 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519213

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière, que la motivation était suffisante, et qu'aucun défaut d'examen sérieux ou erreur de fait n'était établi. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JASLET

20 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511569

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 27 août 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant sénégalais. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas que le requérant, justifiant d'une promesse d'embauche dans un métier figurant à l'annexe IV de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, pouvait prétendre à une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les stipulations de cet accord et sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

20 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602654

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de résident opposé à un ressortissant équatorien. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en matière de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour, considérant que cette mesure excédait le caractère provisoire de la procédure de référé.

Avocat : TOUJAS

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601380

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus, fondé sur le caractère tardif de la demande d'asile, n'était pas suffisamment motivé et ne démontrait pas un examen individuel de la situation du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité. La juridiction a appliqué les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : JASLET

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509048

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. La juridiction a estimé que la décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 233-1 et L. 251-1. Elle a jugé que les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance des droits fondamentaux n'étaient pas fondés.

Avocat : TOUJAS

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601379

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à un demandeur d'asile. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, l'OFII ayant octroyé les CMA de manière rétroactive après l'introduction du recours, ce qui a privé la requête de son objet.

Avocat : JASLET

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511248

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les arrêtés d'éloignement pris à l'encontre d'un ressortissant moldave et roumain. Le juge a relevé d'office que le préfet de Police avait méconnu le champ d'application de la loi en appliquant le régime de droit commun (article L. 611-1 du CESEDA) alors que l'intéressé, en tant que citoyen roumain de l'Union européenne, relevait du régime spécifique (article L. 251-1 du CESEDA). Cette erreur de droit a entaché la procédure d'illégalité, rendant inutile l'examen des autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CUJAS

19 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait refusé le renouvellement du titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a jugé que le requérant remplissait les conditions légales, notamment celles prévues à l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant de quatre années de résidence régulière. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, accompagnée d'une autorisation provisoire de séjour en attendant.

Avocat : JASLET

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600648

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des proches de M. G... A..., décédé le 20 mai 2025 au centre hospitalier de la Timone suite à un choc anaphylactique survenu lors d'une intervention en urgence pour une hémorragie digestive. La juridiction a considéré que la demande était utile car les complications sont susceptibles d'engager la responsabilité de l'hôpital et d'ouvrir une action en réparation. L'expert désigné devra notamment déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux données de la science, si des manquements ont été commis, et si le décès est imputable à une faute ou à un aléa thérapeutique.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

19 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502912

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé que l'arrêté mentionnait à tort un refus de séjour, en l'absence de demande de titre de séjour de la part de l'intéressé, et a requalifié cette mention en erreur de plume. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire, notamment au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEDJEBEUR JASMINE

18 février 2026• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501851

Le Tribunal administratif de Versailles constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir dirigé contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour, la préfète ayant accordé une carte de séjour pluriannuelle après l'introduction de la requête. Il déclare également qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, le requérant ayant entre-temps obtenu l'aide juridictionnelle totale. La juridiction rejette enfin la demande de condamnation de l'État aux frais exposés par l'avocat.

Avocat : JASLET

18 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601524

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de référé, a examiné une requête en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux concernant une étrangère. Le tribunal a fait droit à la demande de disjonction et de jonction des conclusions visant l'arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 14 janvier 2025 avec une autre instance pendante. Il a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, sans statuer sur le fond de l'assignation à résidence du 14 janvier 2026 lors de cette ordonnance.

Avocat : TOUJAS

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601545

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile soudanais vers l'Italie. Le juge a retenu que la procédure de détermination de l'État membre responsable était irrégulière, car il n'était pas établi que l'entretien individuel avait été conduit par une personne qualifiée, en méconnaissance de l'article 5 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013). Le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de 10 jours.

Avocat : JASLET

16 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602155

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de délivrance de certificat de résidence et d'une injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour, formulée par un jeune majeur anciennement pris en charge par l'Aide Sociale à l'Enfance. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : La juridiction a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Elle a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la notification de la décision attaquée n'était pas régulière, ce qui rend la requête recevable. Le fond de la demande de suspension est examiné au regard des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-3).

Avocat : TOUJAS

12 février 2026