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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

896 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

896

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 870

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517620

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme C... épouse D... sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, ressortissante congolaise et conjoint de réfugié, justifiait d'une situation d'urgence et d'un blocage technique sur le site de l'administration numérique des étrangers en France (ANEF) l'empêchant de finaliser sa demande. Le tribunal a retenu que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : TOUJAS

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532802

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la fabrication et la délivrance de sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUJAS

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403685

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. G... I... et de M. G... A... contestant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial opposé à ce dernier. La juridiction a d'abord jugé irrecevable la requête de M. G... I..., estimant qu'un parent ne justifie pas d'un intérêt à agir contre un refus de visa concernant son enfant majeur. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, considérant que le refus de visa était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial.

Avocat : CUJAS

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504291

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOUJAS

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531362

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant yéménite reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, dans l'attente du réexamen de la demande.

Avocat : TOUJAS

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409410

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision implicite par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection subsidiaire. La décision a été jugée illégale en raison d'un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : TOUJAS

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305911

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la commune de Villeneuve-le-Comte d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager délivré par le préfet de Seine-et-Marne à la Direction des routes d’Ile-de-France pour un carrefour routier. La commune s’est désistée de son instance et de son action après être parvenue à un accord avec l’administration. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin au litige.

Avocat : TEJAS AVOCATS

19 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306039

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui a informé la juridiction qu'elle n'était plus propriétaire du bien concerné par sa demande d'annulation du refus de création d'un secteur de taille et de capacité d'accueil limitées. En conséquence, l'ordonnance constate l'extinction de l'instance et rejette les conclusions de la commune de Crécy-la-Chapelle tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : TEJAS AVOCATS

19 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515169

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de police de Paris du 7 avril 2025 clôturant sa demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, après avoir admis provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle, a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519764

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien mention « étudiant » présentée par Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis par la requérante (impossibilité de travailler et de voyager pour raisons familiales) étant insuffisants pour caractériser des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOUJAS

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519486

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a constaté que le requérant justifiait d'une situation d'urgence, caractérisée par l'impossibilité de justifier de la régularité de son séjour et la suspension de son contrat de travail. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : TOUJAS

14 novembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01595

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

13 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303334

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les consorts K... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant du décès de Mme A... K..., survenu le 9 juillet 2014 à la suite de complications post-opératoires d’une hystérectomie. L’ONIAM ne contestant pas le droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale pour accident médical non fautif, le tribunal a fait application des dispositions du code de la santé publique. Il a alloué diverses sommes aux requérants, notamment au titre du déficit fonctionnel temporaire, des souffrances endurées, du préjudice esthétique temporaire et de l’angoisse de mort imminente pour la victime directe, ainsi que des préjudices d’affection et d’accompagnement pour ses proches, en fixant les montants à des niveaux inférieurs à ceux demandés. La CPAM du Rhône n’est pas intervenue dans l’instance.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520307

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la mère d’un enfant de 11 mois pour obtenir des conditions matérielles d’accueil de la part de l’OFII. La requérante invoquait une situation d’extrême précarité et une atteinte grave à sa santé et à sa dignité. L’OFII a contesté l’urgence en affirmant que la famille était hébergée. Le tribunal a admis la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté le surplus des conclusions, considérant que la procédure de l’article L. 521-2 nécessite une urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures, ce qui n’était pas établi en l’espèce.

Avocat : JASLET

12 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308668

Le tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser de préjudices consécutifs à deux injections du vaccin Comirnaty. La requérante soutenait que son insuffisance rénale (néphrite interstitielle) était imputable à cette vaccination, sur le fondement de l'article L. 3131-4 du code de la santé publique. Le tribunal estime toutefois qu'aucun lien de causalité direct et certain n'est établi, en l'absence de littérature scientifique probante et compte tenu de l'existence d'autres facteurs déclenchants (traitement anti-inflammatoire). La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514390

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus était fondé sur les dispositions des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la présentation de plusieurs demandes d’asile sous des identités différentes et du non-respect des exigences des autorités. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JASLET

12 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315266

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour une lésion neurologique du nerf sciatique poplité externe survenue lors d'une infiltration anesthésique durant une pose de prothèse bilatérale du genou à l'hôpital Lariboisière (AP-HP). Le tribunal a jugé que l'infiltration, à l'origine du dommage, constituait une maladresse fautive engageant la responsabilité de l'AP-HP sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. En conséquence, il a condamné l'AP-HP à verser à Mme B... la somme de 130 476,26 euros en réparation de l'intégralité de ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel, les souffrances endurées et le préjudice esthétique, et a rejeté les demandes subsidiaires dirigées contre l'ONIAM.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508584

Le Tribunal administratif de Paris, saisi de deux requêtes de M. A..., a examiné le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'arrêté du préfet de police du 4 avril 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était illégale, faute pour le préfet de justifier de la consultation préalable du collège de médecins de l'OFII, en méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a annulé l'arrêté contesté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : JASLET

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418179

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "salarié", de lui délivrer un récépissé et de lui remettre son titre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que le requérant n'avait pas produit les documents justificatifs requis par l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce qui faisait obstacle à la délivrance d'un récépissé et à l'examen de sa demande de renouvellement. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : TOUJAS

7 novembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401039

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D..., qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser pour des préjudices subis lors d'un accouchement en 2017. La requérante invoquait un accident médical ouvrant droit à réparation au titre de la solidarité nationale, sur le fondement des articles L. 1142-1 et D. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a considéré que les conditions d'anormalité et de gravité du dommage n'étaient pas remplies, car les conséquences de l'acte médical n'étaient pas notablement plus graves que l'évolution prévisible de l'état de santé de la patiente en l'absence de traitement. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : JASPER AVOCATS

6 novembre 2025• 3ème chambre