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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JEANEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02264

Avocat : KUHN-MASSOT;LLC & ASSOCIES;SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

12 janvier 2026• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402690

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet de l’Essonne du 18 octobre 2024 autorisant le recours à la force publique pour son expulsion locative. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas confirmé dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

12 janvier 2026
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416907

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 septembre 2021 à l'encontre de l'État. Cette astreinte, fixée à 350 euros par mois, visait à contraindre le préfet à assurer le relogement de M. B... en application du code de la construction et de l'habitation. Constatant que le relogement a été effectué le 9 mars 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte pour la période du 1er décembre 2021 au 28 février 2023. L'État est condamné à verser la somme de 5 250 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416934

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 septembre 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris avait finalement assuré le relogement du requérant le 2 février 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 2 800 euros pour la période du 1er décembre 2021 au 31 janvier 2023. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

12 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405209

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui contestait quatre décisions de retrait de points de son permis de conduire (2017-2019). Le juge a déclaré la requête irrecevable car introduite tardivement, le délai de deux mois pour agir ayant expiré en mai 2020, après la notification de la décision "48 SI" récapitulant les retraits. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ni le recours gracieux de 2024 ni la requête de décembre 2024 n'ont été formés dans les délais. En outre, le tribunal a infligé à M. A... une amende de 1 000 euros pour requête abusive, sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405247

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la suspension de six mois de son permis de conduire. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, compte tenu du grave excès de vitesse (149 km/h au lieu de 80) qui créait un risque pour la sécurité. Enfin, le moyen tiré du défaut d'homologation du cinémomètre a été écarté, le tribunal considérant que l'infraction était suffisamment établie par les éléments du dossier.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504072

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme A..., ressortissante iranienne, qui contestait le refus implicite de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal rappelle que le silence gardé par le préfet sur une demande de titre de séjour fait naître une décision implicite de rejet après un délai de quatre mois (ou 90 jours pour une carte "étudiant"), mais que si le dossier est incomplet, le refus d'enregistrement n'est pas une décision susceptible de recours. En l'espèce, la requête est jugée manifestement irrecevable car la décision attaquée, née du silence sur les demandes de 2024 et 2025, constitue soit un refus d'enregistrement insusceptible de recours, soit un refus de titre de séjour dont la recevabilité n'est pas établie. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans application des textes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : JEANNOT

12 janvier 2026
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515713

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné une demande de suspension d’un refus de permis de construire délivré par le maire de Villeurbanne, présentée par la SCI 257 rue du 4 août. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le refus faisant suite à une demande de régularisation et le préjudice financier allégué n'étant pas démontré. Il a également jugé qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le motif de refus étant distinct de celui censuré par un précédent jugement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de l'urbanisme.

Avocat : CABRESPINES JEAN-MARC

12 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508114

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CAF du Morbihan mettant fin aux droits au RSA de M. B..., ainsi que la décision implicite de rejet du département. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l’absence de concubinage, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : JEANMOUGIN

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508714

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressé en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JEANMOUGIN

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405262

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour une durée de quatre mois et quinze jours, prononcée par le préfet de l’Eure suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, le comportement de la conductrice (vitesse retenue de 126 km/h pour une limite à 80 km/h) créant un risque grave pour elle-même et pour les tiers. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande de restitution du permis.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518013

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante gabonaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante, entrée en France le 14 octobre 2024 avec un visa valant titre de séjour, n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration du titre). En conséquence, la condition d'urgence n'était pas remplie et la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

9 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202801

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le calcul de son indemnité de licenciement par la communauté de communes Dômes Sancy Artense. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison du contentieux, la requérante ne justifiant pas de la réception de sa réclamation préalable par l'administration. Les conclusions visant à obtenir une injonction de reconstituer l'assiette de son ancienneté ont également été déclarées irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions à titre principal. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521294

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le préfet de police avait retiré le titre de séjour de M. A..., assorti cette décision d'une obligation de quitter le territoire français et fixé le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement retirer un titre de séjour déjà expiré sur le fondement de l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette erreur de droit entraînant l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : JEAN

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409654

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Le Tribunal administratif de Nantes constate, par ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation, le visa ayant été délivré le 25 juillet 2024 par les autorités consulaires, rendant la décision attaquée caduque. L'Etat est condamné à verser 300 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : JEANNOT

9 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504080

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. D..., ressortissant sierra-léonais, contestant un arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois et un arrêté du 21 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que du défaut d'examen et de l'erreur d'appréciation. Il a considéré que la durée de l'interdiction de retour était justifiée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et que l'assignation à résidence était légale et proportionnée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : JEANNOT

9 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504165

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. D..., ressortissant sierra-léonais, contre un arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois, et contre un arrêté du 21 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que du défaut d'examen et de l'erreur d'appréciation. Il a considéré que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-10 pour l'interdiction de retour et L. 731-1 pour l'assignation à résidence. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : JEANNOT

9 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600077

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant comorien. Le requérant demandait au juge d'enjoindre au préfet d'organiser et financer son retour sur le territoire de Mayotte, ainsi que de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. C... avait été éloigné vers les Comores près de deux mois avant sa requête. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

9 janvier 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00654

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216140

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation du refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, la décision étant intervenue sur demande de l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure n'était pas fondé.

Avocat : CELESTE & JEAN

8 janvier 2026• 12ème Chambre