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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JEANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516038

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 28 octobre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à M. A..., demandeur d’asile haïtien. Le tribunal juge que l’OFII n’a pas procédé à une évaluation individuelle de la vulnérabilité du requérant, ni examiné les motifs légitimes de son dépôt tardif de demande d’asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, lus à la lumière de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l’annulation de la décision litigieuse, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

25 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499742

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499742.20251124• 6ème chambre jugeant seule
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516227

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 30 octobre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé à Mme A..., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas démontré avoir informé la requérante, dans une langue qu’elle comprend, des motifs et modalités d’un éventuel refus, en méconnaissance des articles L. 551-9 et D. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également considéré que l’OFII n’avait pas suffisamment examiné la situation de vulnérabilité de Mme A... ni les motifs légitimes du dépôt tardif de sa demande d’asile, en violation des articles L. 551-15 et D. 551-17 du même code. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de trois jours.

Avocat : JEAN

21 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519435

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Constatant que le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe à Paris, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : JEAN

21 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497088

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497088.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532639

Référé modification (art. L. 521-4 CJA). Tribunal administratif de Paris. Rejet de la requête de M. A... demandant, après suspension du retrait de son titre de séjour, une injonction de réexamen et une autorisation provisoire de travail. La juge des référés constate l'absence de mesure d'injonction dans l'ordonnance initiale du 5 août 2025, condition nécessaire à l'application de l'article L. 521-4.

Avocat : JEAN

20 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301972

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A... B... qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu'elle classe leur parcelle ZB 310 à Riom en zone naturelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'information personnelle, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant une telle obligation. Il a également jugé que le classement en zone naturelle, fondé sur l'objectif de limitation de l'étalement urbain du plan d'aménagement et de développement durables, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement a été rejeté, la différenciation des zones étant inhérente à toute réglementation d'urbanisme.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302114

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Riom Limagne et Volcans, en tant qu'elle classait sa parcelle en zone agricole protégée (Ap). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la communauté d'agglomération, jugeant que le classement litigieux relevait de l'article L. 151-9 du code de l'urbanisme et non de l'article L. 112-2 du code rural et de la pêche maritime, ce dernier n'interdisant pas aux auteurs d'un PLU d'instaurer une protection renforcée pour des motifs d'urbanisme. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, rappelant que les auteurs du PLU disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour déterminer le zonage, et que le classement en zone agricole peut se fonder sur la vocation agricole du secteur environnant.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300880

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme G... et autres demandant l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans. Les requérants contestaient la légalité de la procédure, notamment l'absence ou l'irrégularité de conférences intercommunales des maires, prévues aux articles L. 153-8 et L. 153-21 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la conférence prévue à l'article L. 153-8 s'était tenue le 20 mars 2019 et que celle prévue à l'article L. 153-21 s'était déroulée le 1er décembre 2022, sans que les irrégularités alléguées n'aient privé les requérants de garanties ou influencé la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200856

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B..., surveillant pénitentiaire, pour contester deux décisions du 7 décembre 2021 du directeur du centre pénitentiaire de Riom refusant de reconnaître l'imputabilité au service de deux rechutes déclarées en octobre 2020 et février 2021. Le requérant invoquait notamment un défaut de convocation à l'expertise médicale, une méconnaissance du délai de convocation à la commission de réforme (article 19 du décret du 14 mars 1986), un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens soulevés au regard des textes applicables, dont le code général de la fonction publique et le décret n° 86-442. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des refus d'imputabilité au service.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503576

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D... et M. B... tendant à l’annulation des arrêtés du préfet de la Moselle du 2 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur de droit, de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Il a également refusé de suspendre l’exécution des mesures d’éloignement, estimant que les éléments présentés n’étaient pas de nature à justifier une telle suspension. Les décisions se fondent sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : JEANNOT

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201690

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant certaines prescriptions d'un permis de construire délivré par la commune de Domarin. Le juge a considéré que les mentions relatives à la redevance d'archéologie préventive et à la taxe d'aménagement figurant sur le permis étaient purement indicatives, leur établissement et leur liquidation relevant de la compétence exclusive des services de l'État. En conséquence, les conclusions dirigées contre ces mentions ont été jugées irrecevables, car ne constituant pas des prescriptions faisant grief au sens du droit de l'urbanisme. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521356

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle au prononcé de la mesure sollicitée, qui n'a pas pour objet de prévenir un péril grave.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

20 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503178

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 30 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment en relevant que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée et qu'il ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GROSJEAN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518894

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande est née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction préalable.

Avocat : JEAN

18 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401096

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du préfet de la Moselle de délivrer une carte nationale d’identité et un passeport à son enfant mineur D... C..., au motif d’un doute sur le lien de filiation avec le père présumé, de nationalité française. La requérante invoquait notamment l’incompétence territoriale du préfet, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le préfet était compétent et que la décision était suffisamment motivée, et a jugé que la preuve de la nationalité française de l’enfant n’était pas rapportée conformément aux articles 18 et 30 du code civil ainsi qu’au décret n°55-1397 du 22 octobre 1955. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : JEANNOT

18 novembre 2025• 5e chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503581

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation du droit à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP JEAN KOPF

18 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503584

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation concernant le risque de fuite. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante n'apportait pas d'éléments probants justifiant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SCP JEAN KOPF

18 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501238

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une autorisation de travail et un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que la préfète avait, postérieurement à l'introduction du recours, délivré à Mme B... un certificat de résidence algérien valable un an, ce qui a eu pour effet de retirer implicitement les décisions contestées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, les actes attaqués ayant disparu de l'ordonnancement juridique. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées, aucune circonstance particulière ne justifiant leur mise à la charge de l'État.

Avocat : JEANNOT

18 novembre 2025• Chambre 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512658

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise sur les désordres affectant un immeuble à Aix-en-Provence, à la demande du syndicat des copropriétaires et de l'indivision F..., sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mesure vise à déterminer l'origine des infiltrations d'eau suspectées de provenir du réseau d'eaux pluviales communal, sans préjuger des responsabilités. La commune d'Aix-en-Provence ne s'est pas opposée à la demande. Un expert a été désigné pour examiner les désordres, proposer des solutions techniques et évaluer les préjudices, dans un délai de six mois.

Avocat : SELARL JEANNIN-PETIT-PUCHOL

18 novembre 2025