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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JEANEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408136

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet de la Moselle sur sa demande déposée par voie postale. Le tribunal a jugé qu'aucune décision faisant grief n'était née, car la demande, fondée principalement sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, aurait dû être effectuée via le téléservice obligatoire prévu par l'article R. 431-2 du même code et l'arrêté du 31 mars 2023. La solution retenue est le rejet de la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANNOT

28 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305022

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de l'ADSEA 28 de lui communiquer des documents administratifs concernant son fils. Le tribunal a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car l'association avait déjà transmis les documents communicables à M. C..., conformément aux avis favorables de la CADA. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ayant perdu son objet avant son introduction. Les conclusions accessoires de M. C... ont également été rejetées.

SELARL GINISTY-MORIN LOISEL JEANNOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
28 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505797

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'exécution de la décision du 5 septembre 2025 rejetant le recours préalable obligatoire des requérants contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant A..., ainsi que de la mise en demeure de scolarisation du 30 septembre 2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment une méconnaissance des articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l'éducation. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie ou qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

27 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504001

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Pro Façade d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 mars 2025 prononçant sa fermeture provisoire pour un mois. La société s’étant désistée purement et simplement de sa requête, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 octobre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : SELARL JEAN - LOUVEL - SAOUDI

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518082

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SCEA Escogriffe contre le refus de France AgriMer de lui verser une aide aux investissements vitivinicoles, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le litige relève des activités agricoles et que le siège de l’exploitation est situé dans le Maine-et-Loire, il applique les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par son ordonnance du 24 octobre 2025, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour en connaître.

Avocat : JEAN-PHILIPPE MESCHIN

24 octobre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501411

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait déposé sa demande par voie postale, alors que les titres sollicités, notamment pour raisons médicales, devaient être présentés via un téléservice obligatoire depuis le 2 octobre 2023. En l'absence de saisine régulière de l'administration, aucune décision implicite faisant grief n'a pu naître, rendant le recours irrecevable. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

24 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503321

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 240 600 euros infligée par le ministre de l’intérieur à la société PRO FACADE pour emploi de travailleurs étrangers sans autorisation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’établissant pas que le paiement de l’amende compromettrait gravement sa trésorerie au point de justifier une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés de la bonne foi, de l’absence de motivation ou de l’incompétence, n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans application des articles L. 522-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JEAN-LOUVEL-SAOUDI

23 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502179

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant comorien, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la remise d'une autorisation provisoire de séjour, sous un délai de quinze jours. La juridiction a retenu que l'inertie de l'administration, empêchant l'accès au guichet et la prise de rendez-vous en ligne depuis le début de l'année 2025, constituait un fonctionnement défectueux du service public. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la situation irrégulière prolongée du requérant et de sa crainte d'une mesure d'éloignement, eu égard à sa vie familiale à Mayotte. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

23 octobre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402561

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait présenté sa demande par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour ce type de titre, rendant la demande irrégulière. En application des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief susceptible d'être contestée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter la requérante à la régulariser.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

23 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506984

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Morbihan rejetant implicitement le recours de M. A... contre la fin de son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation par des pièces suffisantes. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : JEANMOUGIN

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528639

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C... et M. D..., qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille de leur enfant B... pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur situation d'itinérance et soulevaient plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de la procédure, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. La rectrice de l'académie de Paris a conclu au rejet de la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants n'établissaient pas que la scolarisation de l'enfant compromettrait gravement ses intérêts, et que la seule perspective de poursuites pénales ne caractérisait pas l'urgence.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

20 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506595

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était amené à statuer sur une demande de M. A... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet d’Ille-et-Vilaine de statuer sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal avoir décidé d’accueillir favorablement la demande de titre de séjour de l’intéressé sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par suite, M. A... s’est désisté de ses conclusions aux fins d’injonction, désistement que le tribunal a constaté. Le tribunal a également condamné l’État à verser à M. A... une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANMOUGIN

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514578

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante congolaise. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières malgré son séjour irrégulier depuis 2017 et l'atteinte alléguée à sa situation professionnelle. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

17 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304345

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 7 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de démontrer une contribution effective à l'entretien ou à l'éducation de ses enfants. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'éléments probants sur la présence régulière de ses enfants en France.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300916

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du principal du collège Ali Halidi d'autoriser sa fille à quitter l'établissement pendant les heures d'EPS. Le tribunal a jugé que le principal n'avait pas excédé ses compétences en se prononçant sur les modalités de sortie, et non sur l'état de santé de l'élève. Il a également estimé que la décision, fondée sur le règlement intérieur, n'était pas soumise à une obligation de motivation formelle et n'était entachée d'aucune erreur de droit, de fait, ni de détournement de pouvoir. La solution s'appuie notamment sur les articles R. 312-2 du code de l'éducation et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DE BRUNHOFF JEAN-ELOI

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504799

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2025. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de renouvellement de titre de séjour était suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni entretenir de relations affectives suivies avec lui, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision de refus, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an ont été validées.

Avocat : CELESTE & JEAN

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501712

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante sierra-léonaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile de l'intéressée ayant été définitivement rejetée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : JEANNOT

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501137

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes par Mme B..., une ressortissante étrangère. La première contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer une attestation de demande d'asile, et la seconde visait l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la situation de Mme B. ne justifiait pas l'annulation des décisions attaquées, en l'absence d'éléments nouveaux suffisants depuis le rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500190

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, la préfecture ayant appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) au lieu de l'accord franco-algérien, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était légale et fondée sur une appréciation correcte de la situation médicale et personnelle de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : JEANNOT

16 octobre 2025• Chambre 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206330

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de l'indivision D... contre l'arrêté du 2 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Gauzens s'est opposé à une déclaration préalable de division de trois parcelles en lots à bâtir. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir des requérants et la qualité de mandataire de M. F.... Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, estimant que le projet ne méconnaissait pas les prescriptions de l'article U1-3 du règlement du PLU relatives à l'accès à la voie publique. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : DUCOURAU JEAN-MARC

16 octobre 2025• 3ème Chambre