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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

322 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

322

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 170

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : JEANEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302904

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait réparation pour les préjudices subis en raison de l'illégalité de refus d'instruction de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'un récépissé. Le tribunal a reconnu une faute de l'administration pour ne pas avoir enregistré sa demande et délivré un récépissé, en méconnaissance des articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 1 500 euros au titre des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 9 mai 2023. Les autres demandes indemnitaires, notamment pour perte de chance et préjudice d'angoisse, ont été rejetées.

Avocat : JEANNOT

16 septembre 2025• Chambre 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405316

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme C D, qui impute des désordres survenus le 9 novembre 2019 dans sa maison d’habitation à Évreux à des travaux de voirie réalisés par la communauté d’agglomération Évreux Porte de Normandie. La requête a été examinée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise. Le juge a fait droit à la demande, estimant que les mesures sollicitées étaient susceptibles de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative. En revanche, les conclusions de Mme D tendant au remboursement des frais d’instance ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEPRETRE JEAN FRANCOIS

11 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401771

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester une décision du ministre de l'Intérieur retirant 6 points de son permis de conduire suite à une infraction du 5 août 2023. En défense, le ministre a indiqué que les mentions de cette infraction avaient été supprimées du relevé d'information, rendant le retrait de points sans objet. Invité à confirmer le maintien de sa requête, M. B n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d'office et donné acte de ce désistement.

Avocat : LE DALL JEAN-BAPTISTE

11 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506905

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les demandes de suspension de l’exécution des décisions du 15 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Nancy-Metz a rejeté les recours des requérants contre le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux fils pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 131-5 du code de l’éducation (pratiques sportives ou artistiques intensives pour l’un, situation propre de l’enfant pour l’autre) et des conventions internationales. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas démontré que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à l’intérêt supérieur des enfants. Aucun texte n’a été spécifiquement appliqué pour fonder le rejet, mais les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l’éducation étaient au cœur du litige.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

3 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508672

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise de M. et Mme A. Les requérants sollicitaient la désignation d'un expert pour constater les nuisances sonores lors d'un concert du festival d'Annemasse, prévu le 22 août 2025. Le juge a estimé la mesure inutile, d'une part en raison du caractère tardif de la requête (saisine le 19 août pour un concert le 22), et d'autre part car une expertise acoustique privée avait déjà été réalisée et discutée en justice. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes de dépens et de frais.

Avocat : SCP JEAN-PIERRE BENOIST & ANNICK HUELLOU-BLANC

22 août 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207981

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Melsatona, qui contestait des rappels de TVA, de taxe d'apprentissage et d'impôt sur les sociétés pour les années 2015 et 2016. La requête a été jugée irrecevable concernant l'impôt sur les sociétés, la société n'ayant pas contesté ce chef dans sa réclamation préalable. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure et de l'avis de mise en recouvrement, ainsi que les contestations relatives aux pénalités et à la motivation des rehaussements. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAFA JEAN-CLAUDE COULON & ASSOCIÉS

19 août 2025• 7éme chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501524

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne par des tentatives répétées sur plusieurs semaines, et qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence, son dernier récépissé datant de 2018. La solution retenue est que la demande était manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et a donc été rejetée sans audience.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

18 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501525

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'urgence et l'utilité de la mesure, faute de preuves suffisantes de tentatives répétées et infructueuses de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue s'appuie sur les conditions strictes posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

18 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206537

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a partiellement condamné le centre hospitalier de Capesterre Belle-Eau à verser à la société Grenke location la somme de 1 794,50 euros au titre des loyers impayés et 7 599 euros au titre de l'indemnité de résiliation anticipée, en application des stipulations contractuelles. La juridiction a rejeté les demandes relatives aux frais d'assurance, intérêts contractuels et indemnité forfaitaire de recouvrement, faute de précisions suffisantes sur leur fondement. Les intérêts au taux de 2 % par mois et leur capitalisation ont également été écartés.

Avocat : SELARL PHILIPPE JEAN-PIMOR

18 août 2025• 2ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501523

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’urgence ni de l’utilité de la mesure sollicitée, faute de démontrer avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

13 août 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302915

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'une demande d'indemnisation par M. et Mme F, agissant pour eux-mêmes et leur enfant mineure, en raison de fautes commises par la préfète de Meurthe-et-Moselle dans le cadre de mesures d'éloignement, d'assignation à résidence et de rétention administrative. Les requérants invoquent des illégalités fautives, notamment l'exécution d'une mesure d'éloignement obsolète, des atteintes à la liberté d'aller et venir et au droit à une vie privée et familiale, ainsi que des retards dans l'exécution de décisions de justice. Ils sollicitent des sommes totalisant 687 000 euros en réparation de préjudices matériels et moraux, sur le fondement de la responsabilité pour faute de l'administration. Le tribunal a examiné les fautes alléguées, incluant l'annulation de plusieurs décisions par des jugements antérieurs, et a statué sur le lien de causalité avec les préjudices invoqués. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'affaire relève du plein contentieux indemnitaire, appliquant les principes de la responsabilité administrative et les textes du code de justice administrative.

Avocat : JEANNOT

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402052

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la condamnation de l'État pour des fautes liées à l'illégalité d'un arrêté préfectoral du 22 août 2023 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) et à l'exécution tardive des jugements l'ayant annulé. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de l'arrêté constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, mais a estimé que M. A n'apportait pas la preuve de préjudices directs et certains (troubles dans les conditions d'existence, préjudice d'angoisse ou moral) en lien avec cette faute, notamment car sa scolarisation et sa prise en charge n'avaient pas été interrompues. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires de M. A, ainsi que sa demande au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité pour faute et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

29 juillet 2025• Chambre 3
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300628

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Commission de Protection des Eaux de Franche-Comté, qui contestait le refus du préfet du Jura de mettre en demeure la société TotalEnergies Renouvelables France de déposer une demande de dérogation à l'interdiction de destruction d'espèces protégées pour un projet de parc photovoltaïque à Mantry. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 8 février 2023 était confirmative du permis de construire délivré le 1er août 2022, rendant la requête irrecevable pour tardiveté. Il n'a pas examiné le fond des moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 411-2 et L. 171-7 du code de l'environnement.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502048

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la préfète de Meurthe-et-Moselle pour ordonner l'expulsion de M. et Mme B d'un logement situé dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient indûment après le rejet définitif de leurs demandes d'asile. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, considérant que l'expulsion sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu de la vulnérabilité des intéressés et de l'état de santé de leur enfant, et qu'elle méconnaîtrait les exigences découlant de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les principes de protection de la dignité humaine et de l'intérêt supérieur de l'enfant, sans faire application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées par la préfète.

Avocat : JEANNOT

23 juillet 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502047

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B du logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue se fonde sur l'article L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que sa demande d'asile a été définitivement rejetée et qu'elle occupe les lieux sans droit. Le tribunal a toutefois accordé à Mme B, qui est enceinte et vulnérable, un délai de dix mois pour quitter les lieux, afin de concilier l'urgence avec les principes de dignité humaine et de protection contre les traitements inhumains et dégradants issus de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JEANNOT

23 juillet 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217335

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS KMA SERVICES, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2016 à 2018. La société, soumise à une taxation d'office, n'a pas démontré le caractère exagéré des rectifications, notamment en critiquant la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires et le taux de charge forfaitaire de 80 % retenu par l'administration. Le tribunal a considéré que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n'a pas établi le défaut de réalisme économique de la méthode employée. La décision s'appuie sur les articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501827

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du logement qu'il occupait indûment dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue fait droit à la demande de la préfète de Meurthe-et-Moselle, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le droit au maintien sur le territoire français de M. B avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de M. B tirés de sa vulnérabilité et de son état de santé, considérant que ces circonstances ne faisaient pas obstacle à la mesure d'expulsion.

Avocat : JEANNOT

15 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300809

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de la société Marguery, qui sollicitait la condamnation de l’État à l’indemniser pour un préjudice financier de plus de 5 millions d’euros. La société invoquait une faute de l’État pour n’avoir pas précisé les conditions d’attribution du complément de rémunération prévu à l’article L. 314-18 du code de l’énergie, ainsi qu’une rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que la responsabilité sans faute ne pouvait être engagée, faute de préjudice grave et spécial. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300810

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Electron, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice financier de 6 617 000 euros. La société invoquait la carence de l'État à mettre en œuvre un mécanisme de complément de rémunération pour la cogénération, prévu à l'article L. 314-18 du code de l'énergie, et se fondait sur la responsabilité pour faute (méconnaissance du principe de confiance légitime et du droit au respect des biens) ainsi que sur la responsabilité sans faute (rupture d'égalité devant les charges publiques). Le tribunal a estimé que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que la responsabilité sans faute ne pouvait être engagée, faute de préjudice grave et spécial. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401068

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire de police, contestant le refus de prise en compte de sa période de maintien en activité (16 mai 2023 au 1er mai 2024) dans le calcul de sa pension de retraite. La requérante soutenait que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant que sa demande de recul de limite d'âge soit formulée avant cette date, et que l'arrêté lui accordant ce recul était un acte créateur de droits. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux était inopérant. La solution retenue s'appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret 2009-1744 du 30 décembre 2009.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE