253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
253
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 768
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant marocain pour obtenir l'augmentation et la liquidation d'une astreinte due au non-respect par la préfecture d'injonctions antérieures. Le juge a rejeté la demande d'augmentation de l'astreinte mais a ordonné sa liquidation provisoire, fixant la somme due à 3 200 euros pour la période de retard, et a affecté une partie de cette somme à deux associations. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : LEJEUNE
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge estime que le tribunal n'est pas territorialement compétent pour connaître de ce litige, car le lieu d'exercice de la profession du requérant ne se situe pas dans son ressort. La requête est donc rejetée en application des articles R. 312-10, L. 522-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.
Avocat : LOUIS JEUNE
Le Tribunal administratif d'Orléans statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du retrait d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Il constate son incompétence territoriale, car l'établissement employeur du requérant est situé dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à la juridiction de Versailles.
Avocat : LOUIS JEUNE
Avocat : LOUIS JEUNE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 30 mars 2026, et qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également écartée, celle-ci ayant déjà été accordée par le bureau compétent.
Avocat : LEJEUNE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui sollicitait une injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une précédente ordonnance. Le juge estime que l'administration a exécuté ses obligations en délivrant un récépissé et en procédant au réexamen du dossier, matérialisé par l'édition d'une carte de résident. La requête, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, est donc jugée irrecevable.
Avocat : LEJEUNE
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante tunisienne demandant l'injonction au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la décision de clôture de sa demande, prise pour défaut de réponse aux convocations, faisait obstacle à une telle injonction en procédure d'urgence (article L. 521-3 du code de justice administrative). La requérante a été invitée à contester directement cette décision de clôture par un recours en annulation ou un référé-suspension.
Avocat : LEJEUNE
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme C... visant à annuler la décision du département de la Seine-Maritime rejetant son recours contre un indu de RSA. Le tribunal estime que la décision attaquée du 29 février 2024 est suffisamment motivée, précisant la nature de l'indu, son montant, la période concernée et son fondement légal, à savoir un changement de situation non déclaré. La juridiction applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 262-25, L. 262-47 et R. 262-89.
Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de Mme B... C... visant à annuler des décisions de la CAF de la Seine-Maritime lui réclamant le remboursement d'indus de plusieurs prestations sociales. Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement constaté une reprise de vie maritale avec M. D..., rendant la requérante indue de ces allocations, et a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles régissant les conditions d'attribution des prestations litigieuses.
Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné une demande visant à faire exécuter des injonctions antérieures. Le juge a constaté l'inexécution par le préfet de police de l'injonction de réexaminer la demande de carte de résident de M. C... dans le délai prescrit. En conséquence, il a enjoint à l'administration de statuer dans un nouveau délai de quinze jours sous astreinte, tout en rejetant la demande principale de délivrance immédiate du titre.
Avocat : LEJEUNE
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de Mme B... C... visant à annuler des décisions de la CAF de la Seine-Maritime lui notifiant des indus de prestations sociales (APL, ASF, etc.) et à en obtenir le remboursement. Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement constaté une reprise de vie maritale avec M. D..., rendant l'intéressée indue de ces allocations, et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code de l'action sociale et des familles, et du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE
Avocat : LOUIS JEUNE
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance de référé, rejette la requête de M. B... contestant le refus de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Concernant l'ARE, le tribunal se déclare incompétent au profit de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Concernant la radiation, le recours est jugé irrecevable pour défaut de production de la décision attaquée malgré une mise en demeure, en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait une première délivrance et non un renouvellement, son titre précédent étant expiré. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative concernant les conditions de l'urgence et du doute sérieux.
Avocat : MANÈS LOUIS JEUNE
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle malgré ses allégations concernant l'accès à l'emploi et le renouvellement du passeport de son enfant.
Avocat : LOUIS JEUNE
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre du travail salarié, notamment au regard des conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que le refus d'une admission exceptionnelle au séjour et que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas caractérisés.
Avocat : CHAVES-LEJEUNE
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que la requérante a contribué au délai et n'apporte pas d'éléments concrets démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation en Afghanistan. La demande d'injonction et de provision sur frais est également rejetée.
Avocat : LEJEUNE
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant malien visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le juge estime que les moyens invoqués (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, erreur d'appréciation sur le délai de départ) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis pour être examinés au fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée pour défaut de justification de l'urgence et de dépôt préalable.
Avocat : LOUIS JEUNE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant sénégalais. La juridiction a retenu un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, qui résidait et travaillait en France depuis plusieurs années et avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Par voie de conséquence, les mesures annexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont également été annulées, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens soulevés.
Avocat : LEJEUNE
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour à une ressortissante tunisienne. Le juge constate que la décision attaquée est devenue sans objet, le préfet ayant délivré un titre de séjour d'un an après l'introduction du recours. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale, mais l'État est condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : LOUIS JEUNE