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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JEUNEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514154

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C B, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 26 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, conformément aux principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : LEJEUNE

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427448

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A pour la carence fautive à le reloger, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 1er juin 2023. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six semaines et de l'inexécution d'une ordonnance d'injonction. Le préjudice, incluant troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral, a été évalué en fonction de la durée de la carence et de la situation familiale (trois personnes hébergées dans un logement inadapté). Les intérêts au taux légal sont accordés à compter du 14 octobre 2024, avec capitalisation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEJEUNE

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514932

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A, un étudiant marocain. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A sous quinze jours et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler sous trois jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : LEJEUNE

8 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518054

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. A une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction, dont le requérant s'est désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement partiel et admet M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LEJEUNE

4 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504015

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour trois mois en raison d’un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une impossibilité d’exercer son activité professionnelle ou de se déplacer autrement. La requête a été rejetée sans audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEJEUNE

29 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513973

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son contrat d'apprentissage et de ses ressources. La solution retenue écarte l'application des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, invoqués par le requérant, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : LEJEUNE

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521160

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de carte de résident, ainsi que l'examen de celle-ci dans un délai contraint. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la première demande, le préfet de police ayant convoqué le requérant à un rendez-vous après l'introduction du recours. Concernant la demande d'examen accéléré de la demande de carte de résident, le juge l'a rejetée, estimant qu'une telle mesure n'était ni provisoire ni conservatoire et ne relevait donc pas de l'office du juge des référés, et que la situation d'urgence invoquée résultait du propre fait du requérant. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LEJEUNE

11 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511384

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, la demande n'ayant pas été effectivement enregistrée en raison de difficultés techniques sur la plateforme ANEF. En conséquence, la requête en suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable, faute de décision administrative attaquable. Le juge a précisé que M. B pouvait saisir le juge des référés sur un autre fondement (article L. 521-3) pour obtenir l'enregistrement de sa demande.

Avocat : LOUIS JEUNE

11 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504913

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, un ressortissant marocain. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : LEJEUNE

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514021

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant rejeté la requête comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

1 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404581

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du préfet de l'Hérault du 23 septembre 2024 refusant de créditer quatre points sur le permis de conduire de Mme B C à la suite d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal retient que la décision 48 SI informant la requérante de la perte de validité de son permis n'a pas été régulièrement notifiée, ce que le ministre de l'intérieur, qui n'a pas produit de mémoire en défense, n'a pas contesté. En application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, le stage devait permettre la récupération des points avant cette notification. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de créditer le permis de Mme C de quatre points dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : LEJEUNE

11 juillet 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01258

Avocat : LOUIS JEUNE

1 juillet 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407371

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'auteur de l'acte était identifiable et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LOUIS-JEUNE

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403048

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme C B contestant un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 12 115,08 euros pour la période du 1er avril 2020 au 31 juillet 2022, notifié par Pôle emploi (devenu France Travail). La requérante demandait l'annulation des décisions de rejet de son recours gracieux et de sa demande de remise de dette, ainsi que l'opposition à la contrainte émise pour le recouvrement de l'indu. Le tribunal a rejeté l'opposition à contrainte comme irrecevable car tardive, l'ayant été au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article R. 5426-22 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

30 juin 2025• Juge Unique 4
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501296

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de points de son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 24 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : LEJEUNE ETIENNE

24 juin 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304224

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition de Mme A à une contrainte émise par Pôle emploi Normandie (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 26 753,76 euros, constitué entre 2014 et 2018. Le tribunal a jugé que la mise en demeure préalable avait été régulièrement notifiée le 17 juillet 2023, conformément aux articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail. Il a également écarté les moyens de prescription et de défaut de fondement de la créance. La demande d'échéancier de remboursement a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

19 juin 2025• Juge Unique 4
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513902

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante camerounaise demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait délivré le document sollicité, rendant les conclusions en injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

30 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428682

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : LEJEUNE

27 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317652

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné trois requêtes distinctes, mais jointes, de ressortissants malgaches (Mme F, M. B E, et M. J E et Mme I pour leur enfant H E) contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 211-3 et L. 313-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment retenu que les requérants ne justifiaient pas de ressources suffisantes pour leur séjour, un motif substitué par le ministre, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : LEJEUNE

26 mai 2025• 9ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501613

Le Tribunal administratif de Rouen, par une ordonnance du 22 mai 2025, a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation pour deux mois, décidées par France Travail. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, à l'exception de celles relatives aux frais d'instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour en donner acte. Aucune condamnation au titre des frais d'instance n'a été prononcée.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

22 mai 2025