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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

862

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOSSEEffacer tout
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504775

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 par laquelle la préfète du Loiret avait suspendu le permis de conduire de M. B C pour six mois. Le juge a constaté que le requérant n’avait introduit aucune requête au fond distincte de sa demande en référé, ce qui rendait sa requête manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une requête au fond pour pouvoir solliciter une suspension, et sur l’article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter sans procédure contradictoire une demande dépourvue d’urgence ou manifestement irrecevable.

Avocat : JOSSEAUME

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510827

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 15 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut d'examen de la demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la requérante n'ayant pas sollicité son admission au séjour sur ce fondement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

9 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509398

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’une requête en annulation d’une décision de suspension de son permis de conduire pour six mois, prise par la préfète du Rhône. Par un mémoire, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte du code de la route n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : JOSSEAUME

9 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502458

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Nièvre suspendant son permis de conduire pour six mois. Mme B s’est ensuite désistée de sa requête. Par une ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503890

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de l'Eure suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête en excès de pouvoir. Le magistrat désigné, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement et en donne acte.

Avocat : JOSSEAUME

4 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504143

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet du Jura a suspendu le permis de conduire de M. A pour une durée de trois mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'argument du requérant sur la nécessité du permis pour son activité professionnelle de gérant d'entreprise événementielle, en raison de la gravité de l'infraction commise (excès de vitesse de 131 km/h sur une route limitée à 80 km/h). La décision applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

28 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503517

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait une décision du préfet de l'Eure du 23 juin 2025 lui infligeant une interdiction de conduire de trois mois. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats désignés de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : JOSSEAUME

28 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503153

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Loiret suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 août 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : JOSSEAUME

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309251

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 juillet 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois pour excès de vitesse. La requérante invoquait des moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) et interne (erreur d'appréciation, violation de l'article L. 224-2 du code de la route). Le tribunal a écarté ces moyens comme manifestement infondés, relevant que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation régulière, que l'arrêté était suffisamment motivé et que les conditions légales de suspension étaient remplies (excès de vitesse d'au moins 40 km/h, respect du délai de 72 heures). La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

26 août 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501454

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, par une ordonnance du 25 août 2025, a donné acte du désistement de Mme A de sa requête en annulation de la suspension de son permis de conduire. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que sa demande de suspension a été rejetée par une ordonnance de référé du 17 juin 2025. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, elle est réputée s'être désistée.

Avocat : JOSSEAUME

25 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501297

Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Besançon. Donne acte du désistement de M. A, qui s'est désisté purement et simplement de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

25 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503271

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle la préfète de l'Aisne a suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument du requérant sur la nécessité de son permis pour son activité professionnelle, compte tenu des exigences de sécurité routière et des risques liés à son comportement lors du contrôle. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

20 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403445

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l’autorité consulaire française à Abidjan de lui délivrer un visa de long séjour en tant qu’enfant étrangère d’une ressortissante française. Le tribunal a annulé cette décision au motif que l’administration n’a pas établi le défaut de valeur probante des actes d’état civil produits par la requérante pour justifier son lien de filiation avec sa grand-mère française, en application de l’article 47 du code civil et de l’article L. 423-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

18 août 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508227

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait la décision "48SI" du ministre de l'intérieur du 16 janvier 2025 portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Cette solution a été retenue car M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

14 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509332

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du préfet du Val d'Oise du 25 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel allégué par le requérant (technicien chauffagiste et gérant d'une société de location). Cette appréciation repose sur le caractère conservatoire de la mesure, la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et les exigences de sécurité routière. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

13 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523434

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police du 18 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour une durée de cinq mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’impact professionnel invoqué par le requérant, en raison de la gravité de l’infraction commise (dépassement de 40 km/h de la vitesse autorisée en zone urbaine) et des impératifs de sécurité routière. L’ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

13 août 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503815

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Yvelines suspendant le permis de conduire de M. C pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel pour le requérant (chauffeur poids lourds), en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 50 km/h) et du caractère répété des infractions routières commises par l'intéressé, justifiant des exigences de sécurité routière. La solution retenue écarte ainsi la suspension sollicitée.

Avocat : JOSSEAUME

12 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505138

Suspension de permis de conduire – Tribunal Administratif de Bordeaux – Rejet de la demande de suspension – Condition d'urgence non établie. M. B contestait la suspension de huit mois de son permis de conduire par la préfète de la Dordogne. Le juge des référés a rejeté sa requête au motif que l'urgence n'était pas démontrée, faute de preuves suffisantes sur l'exercice effectif de son activité professionnelle d'électricien et sur son état de santé actuel. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

7 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501951

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 24 avril 2025 invalidant son permis de conduire et retirant des points suite à une infraction du 3 juin 2023. En défense, le ministre de l’intérieur a indiqué que ces décisions avaient été rapportées. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : JOSSEAUME

6 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504065

**Décision du Tribunal Administratif de Rennes** concernant un recours en excès de pouvoir de la société On Tower France contre une opposition tacite de la maire de Rennes à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes 5G. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l'exécution de cette décision, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public lié à la couverture mobile. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 août 2025