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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

862

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOSSEEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306298

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros en réparation du préjudice moral résultant de la suspension de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la relaxe pénale de l'intéressé, prononcée non pas au bénéfice du doute mais sur l'élément moral de l'infraction, ne remettait pas en cause la légalité de la suspension administrative fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. En l'absence d'illégalité fautive, la responsabilité de l'État n'est pas engagée. Les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire ont été déclarées sans objet.

Avocat : JOSSEAUME

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509257

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 30 avril 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve des contraintes professionnelles alléguées. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, la procédure prévue par les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration ayant été régulièrement suivie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOSSEAUME

4 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513317

Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique suspendant le permis de conduire pour trois mois suite à un excès de vitesse de 45 km/h. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les contraintes professionnelles invoquées par le requérant étant insuffisantes pour caractériser une urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511102

Suspension du permis de conduire pour alcoolémie et stupéfiants. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de la gravité des infractions (conduite sous l'empire d'un état alcoolique et de stupéfiants) et des exigences de sécurité routière. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511063

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré l'impossibilité de recourir à des solutions alternatives (taxis, chauffeur). De plus, la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 50 km/h) justifie que les exigences de sécurité routière priment sur l'urgence alléguée. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417932

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Ain suspendant son permis de conduire pour quatre mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : JOSSEAUME

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 31 juillet 2025, a donné acte du désistement de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté du préfet de l'Eure suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Le tribunal a constaté que M. B, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui le répute s'être désisté. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision étant fondée sur les seules dispositions procédurales du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506232

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. M. A s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 30 avril 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 31 juillet 2025.

Avocat : JOSSEAUME

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509730

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant s’étant désisté purement et simplement de son instance, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : JOSSEAUME

31 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509664

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet du Rhône suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de moyen sérieux.

Avocat : JOSSEAUME

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512385

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 4 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois, à la suite d’un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’usage professionnel du véhicule par le requérant, en raison de la gravité de l’infraction et de l’intérêt public supérieur de sécurité routière. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 224-2 et suivants du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416008

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant demandait l’annulation de cette décision et l’octroi de points issus d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a constaté que M. B, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : JOSSEAUME

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507778

Suspension du permis de conduire pour alcoolémie. Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale. La condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intérêt public de la sécurité routière, face à un taux d'alcoolémie très élevé (1,67 g/L), prime sur les besoins professionnels de la requérante. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

30 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502342

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Caen, juge des référés. Rejet de la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée. Le requérant n'a pas démontré que la privation de son permis pour le mois restant porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur son isolement et ses ressources.

Avocat : JOSSEAUME

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513659

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Eure suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de recherches d'emploi concrètes avant la décision et que la suspension répond à des exigences de sécurité routière face à un excès de vitesse grave. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

29 juillet 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503922

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 interdisant à M. A de conduire en France pour six mois. Le requérant, gérant d'une société de transport routier, invoquait l'urgence en raison de la nécessité de son permis pour son activité professionnelle. La juge a estimé que les pièces fournies ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment car il n'était pas établi qu'il ne pouvait pas se faire représenter ou accompagner. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de la légalité de la décision.

Avocat : JOSSEAUME

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512112

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la gravité de l'infraction et les impératifs de sécurité routière priment sur les nécessités professionnelles du requérant. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

28 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513373

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et familiaux invoqués par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et des impératifs de sécurité routière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

28 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502681

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 juin 2025 suspendant le permis de conduire de Mme B pour six mois pour conduite en état alcoolique (taux de 2,57 mg/l). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que son permis lui était indispensable pour son activité professionnelle ou qu’elle risquait de perdre son emploi. Compte tenu de la gravité des faits, l’exécution de la décision ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

25 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501009

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable, autorisant la création d'un quai container sur un terrain boisé à Rennes. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment en raison de l'absence d'autorisation de défrichement (article L. 425-6 du code de l'urbanisme), d'un défaut d'examen environnemental, et d'une fraude dans le dossier de déclaration. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête vise à faire application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir la suspension de l'exécution de l'arrêté.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

21 juillet 2025