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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

862

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOSSEEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501638

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de l’Oise pour un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré les besoins professionnels invoqués, en raison de la gravité de l’infraction et des exigences de sécurité routière. La demande a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : JOSSEAUME

14 mai 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501637

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la délivrance sous astreinte d’un permis de conduire français en échange de son permis calédonien. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, d’autant que la demande administrative était toujours en cours d’instruction en raison du caractère incomplet du dossier de l’intéressé, non régularisé malgré une demande en ce sens. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : JOSSEAUME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501513

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant le permis de conduire de M. A pour douze mois à la suite d’une conduite sous l’emprise d’alcool. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant, en raison de la gravité de l’infraction et de l’existence de suspensions antérieures pour des faits similaires. La solution retenue privilégie les exigences de sécurité routière et d’intérêt général sur la situation personnelle de l’intéressé. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

7 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503321

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Par un mémoire du 22 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : JOSSEAUME

7 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502227

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour sept mois. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le requérant, artisan créateur d'objets, n'apporte pas de justificatifs suffisants démontrant que la suspension porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En outre, la proximité de l'audience au fond, fixée au 11 juin 2025, exclut le caractère urgent de la demande de suspension.

Avocat : JOSSEAUME

7 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503831

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Savoie suspendant son permis de conduire pour cinq mois. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’instance.

Avocat : JOSSEAUME

6 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503933

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du sous-préfet de Vienne suspendant son permis de conduire pour 5 mois. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation n’ayant été soulevée, la procédure est close sans examen au fond.

Avocat : JOSSEAUME

6 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204793

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le syndicat Sud éducation 56 d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la présidente de l’université de Bretagne sud de mettre le protocole de télétravail local en conformité avec l’accord national du 13 juillet 2021. Le syndicat contestait notamment les restrictions de quotité hebdomadaire (deux jours au lieu de trois), les limitations imposées aux agents à temps partiel, l’obligation de présence minimale sur site, l’interdiction du télétravail le jeudi, et l’absence de reprise de certaines dérogations prévues par le décret n° 2016-151. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le protocole révisé le 14 mars 2023, intervenu en cours d’instance, avait rendu sans objet les conclusions initiales et que les nouvelles critiques formulées contre cette version révisée constituaient un litige distinct irrecevable. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 mai 2025• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503040

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association Football club Pen Hir. Le club contestait la décision de la commission d'appel du district de football du Finistère du 29 avril 2025, qui avait invalidé le résultat d'un match de coupe de district après que le club eut déclaré forfait pour une autre coupe. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction contradictoire ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

3 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505390

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis pour deux mois, au motif qu'aucun moyen n'est de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

2 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502905

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Narbonne portant suspension du permis de conduire de M. B... pour une durée de six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas être dans l'impossibilité de recourir à des solutions alternatives (location de véhicules sans permis, se faire véhiculer) pour faire face aux conséquences professionnelles et personnelles de la suspension. La requête est donc rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

30 avril 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501998

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Dreux suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante que son activité professionnelle de formateur nécessite des déplacements quotidiens impératifs. Les pièces produites (attestation de l'employeur et fiche de paie) sont jugées insuffisantes pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

25 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404828

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C et Mme E, qui demandaient l’annulation du refus de la directrice académique des Côtes-d’Armor et de la commission académique de les autoriser à instruire leur fille en famille pour l’année 2024-2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission académique, estimant que celle-ci était valablement constituée. Il a également jugé que les autres moyens, notamment l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés, sans préciser davantage dans cet extrait. La décision s’appuie sur les articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l’éducation, ainsi que sur les dispositions réglementaires relatives à la commission académique.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405413

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme E de deux requêtes en annulation des décisions du 9 juillet 2024 par lesquelles la commission académique de Rennes a rejeté leurs recours contre le refus d’autorisation d’instruire en famille leurs deux filles pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de composition régulière de la commission et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement. Il a examiné la légalité des décisions au regard des articles D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l’éducation, qui fixent les règles de composition et de fonctionnement de la commission académique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304168

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la Sarl Positive d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Brieuc à l’indemniser d’un préjudice lié à une perte de bénéfice, en raison de travaux de réaménagement de la Place de la Grille. Par un mémoire du 26 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503238

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait au préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un permis de conduire français en échange de son permis suisse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le délai d'instruction de la demande incombe au requérant, qui a fait l'objet d'une interdiction de conduire jusqu'au 27 février 2025, et que la procédure d'authentification de son titre suisse est toujours en cours. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : JOSSEAUME

23 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504085

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 avril 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le requérant, un infirmier, invoquait l'urgence liée à son besoin du permis pour exercer sa profession. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité du comportement de l'intéressé, contrôlé à 128 km/h sur une route limitée à 80 km/h, ce qui constitue un danger pour la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : JOSSEAUME

22 avril 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506301

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 31 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois, à la suite d’un excès de vitesse de 40 km/h ou plus. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, eu égard à la gravité de l’infraction et aux exigences de sécurité routière, et ce malgré l’argument professionnel du requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

17 avril 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506326

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête de M. et Mme B contestant des contributions sociales supplémentaires pour 2020 et 2021, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions litigieuses ont été établies par le directeur départemental des finances publiques du Val-d’Oise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.

Avocat : JOSSE

16 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501950

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la prescription imposant une hauteur maximale de 6 mètres pour le pylône d'une antenne-relais de la société Free Mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré un préjudice grave et immédiat, notamment au regard des délais d'obligations de couverture fixés à 2030 et de l'absence de preuve d'une impossibilité technique de réalisation du projet. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme pour des motifs d'impact visuel. La demande de la société Free Mobile a donc été rejetée.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

16 avril 2025