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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

862

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOSSEEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507757

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre la décision préfectorale du 19 mai 2025 retirant son permis de conduire pour six mois. Le juge constate d'abord une irrecevabilité manifeste de la requête pour non-respect des règles de procédure électronique (articles R. 414-1 et R. 414-5 du code de justice administrative). Au surplus, il estime que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition requise par l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602312

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté de suspension de permis de conduire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas respecté les règles de transmission électronique des pièces jointes (fichier unique regroupant des documents non homogènes). La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

3 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505939

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante marocaine. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 mars 2025, considérant que le préfet de la Vendée avait méconnu l'obligation d'examiner préalablement le droit au séjour de l'intéressée, notamment au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint à l'administration de procéder à ce réexamen dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602311

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 29 décembre 2025 suspendant son permis de conduire. La requête est jugée irrecevable pour non-respect des règles de transmission électronique des pièces (article R. 414-5 du code de justice administrative). De plus, le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure sollicitée au titre de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600501

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. La juridiction a jugé que le préfet de la Vendée avait compétence pour signer l'arrêté et avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle au regard des conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Considérant le refus de séjour légal, elle a également estimé que l'OQTF et la fixation du pays de renvoi (la Côte d'Ivoire) qui en découlaient étaient régulières.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

27 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413459

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, car l'arrêté litigieux a été annulé par l'administration après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1, 3°, du code de justice administrative, permettant de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : JOSSEAUME

27 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408967

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour quatre mois suite à un refus d'obtempérer. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire (une délégation était établie) et du défaut de motivation (les faits et le fondement juridique étaient précisés). La décision s'appuie principalement sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

26 février 2026• 4ème Chambre (JU)
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600944

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mongodin. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°1 d'un marché public d'assainissement de la commune de Val-Couesnon, estimant que son offre avait été dénaturée sur plusieurs points (destination des déblais, type de canalisations, planning) et que le principe d'égalité de traitement avait été méconnu. Le juge a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en retenant que l'appréciation des offres par le pouvoir adjudicateur relevait de son pouvoir d'évaluation et que l'attribution de notes identiques pour des plannings de durées différentes n'était pas constitutive d'une erreur manifeste. La demande de la société Mongodin a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601853

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement dangereux de la requérante, révélé par deux condamnations pour délit routier en 2024. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JOSSEAUME

24 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600405

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 suspendant le permis de conduire de Mme B... pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisamment précise et probante que la suspension portait une atteinte grave et immédiate à son activité professionnelle. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

23 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601102

La société ABLC demande au Tribunal administratif de Versailles, en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'injonction de délivrer le certificat d'immatriculation d'un véhicule acheté à l'étranger. Le juge des référés rejette la demande, considérant que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution des décisions administratives de rejet antérieures et que la procédure d'instruction d'une nouvelle demande est en cours, ce qui ne permet pas de caractériser l'urgence requise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article R. 322-3 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

23 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601002

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mesure de suspension du permis de conduire. Le requérant n'a pas démontré l'urgence, car les pièces produites sont insuffisantes pour établir l'impact professionnel allégué, et un intérêt public s'attache au maintien de la sanction pour conduite en état d'alcoolémie. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.

Avocat : JOSSEAUME

23 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01678

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

20 février 2026• 1ère Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600554

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 suspendant le permis de conduire de M. A... pour onze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant (plombier), en raison des impératifs de sécurité routière liés à une conduite en état d'ivresse (taux d'alcool de 1,33 mg/L) et à l'usage d'un téléphone. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 et R. 224-19-1 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

20 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514889

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation de la suspension de son permis de conduire. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement.

Avocat : JOSSEAUME

20 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600045

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. En conséquence, la procédure est éteinte. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : JOSSEAUME

19 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600709

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, les justificatifs produits se rapportant à une période antérieure à la décision contestée. La requête est donc rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

18 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601678

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral retirant le permis de conduire pour conduite en état d'alcoolémie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante ne démontre pas que la perte de son emploi est une conséquence immédiate et certaine de la suspension de son permis. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 235-1 du code de route (délit de conduite après usage de stupéfiants et/ou sous l'empire d'un état alcoolique).

Avocat : JOSSEAUME

18 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600380

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral retirant son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse important) et du manque de précisions sur les conséquences professionnelles alléguées. Il n'examine donc pas le sérieux des moyens de légalité soulevés contre l'arrêté.

Avocat : JOSSEAUME

17 février 2026
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600617

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour sept mois suite à une alcoolémie. Le juge estime que l'urgence, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, le justificatif professionnel produit étant insuffisant. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : JOSSEAUME

17 février 2026