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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

862

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOSSEEffacer tout
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600584

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral. Le requérant contestait l'obligation de conduire avec un éthylotest anti-démarrage, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure ne suspendait pas son permis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

16 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601343

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision ministérielle constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de l'existence d'une suspension judiciaire du permis en cours pour conduite sous l'empire de stupéfiants et d'alcool, et des impératifs de sécurité routière. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

16 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202144

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la commission des citoyens pour les droits de l'homme, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du centre hospitalier Guillaume Régnier concernant la mise en conformité des pratiques d'isolement et de contention. Le tribunal a jugé que la demande préalable de l'association, réceptionnée le 20 décembre 2021, était insuffisamment précise pour faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Par ailleurs, les conclusions à fin d'injonction portant sur la durée des mesures et l'établissement de rapports annuels ont été déclarées irrecevables, la première visant des constats passés et la seconde ne relevant pas de la demande initiale. La décision s'appuie sur le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

13 février 2026• 4ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02127

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02309

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602698

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, rejetant notamment l'argument d'une présomption d'urgence liée à la rétention du permis. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'étant retenu à ce stade, la suspension de l'exécution n'est pas ordonnée.

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400719

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que l'arrêté est légal, notamment car le signataire était compétent en vertu d'une délégation, que la motivation est suffisante, et que l'urgence justifie la dispense de procédure contradictoire. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation et la procédure en cas d'urgence.

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026• 7ème chambre - Juge unique
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504711

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre la suspension de son permis de conduire. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative (articles R. 222-1 et R. 222-16) relatives à la constatation des désistements. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305493

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCEA A... et M. B... A... d’une demande de condamnation de la commune de Maël-Carhaix au paiement d’un solde d’indemnité pour apports complémentaires minéraux azotés, en exécution d’une convention d’épandage de boues d’épuration signée le 23 décembre 2006. La commune a opposé plusieurs fins de non-recevoir, notamment le défaut d’intérêt à agir des requérants et l’absence de conciliation préalable prévue par la convention. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les parties d’avoir respecté la procédure de conciliation obligatoire stipulée à l’article 8 de la convention, sans examiner le fond du litige. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations contractuelles.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405682

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 29 mai 2024 par la maire de Rennes à la SCCV Marbeuf pour un immeuble de 37 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et ceux relatifs à la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) de Rennes Métropole. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406611

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme G..., M. C... et M. H... tendant à l’annulation du permis de construire délivré le 29 mai 2024 par la maire de Rennes à la SCCV Marbeuf pour un immeuble de 37 logements, valant permis de démolir, situé boulevard Marbeuf. Les requérants soulevaient notamment des moyens tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, sans faire droit aux demandes subsidiaires d’application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403953

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour dix mois. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et la légalité de la procédure malgré l'absence de contradictoire, justifiée par l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026• 7ème chambre - Juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406356

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une décision de suspension administrative du permis de conduire pour un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de jugement unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la suspension de quatre mois prononcée par la préfète. Il écarte les moyens de l'usager, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation et à l'absence de procédure contradictoire. **Textes appliqués** : Les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route (fondement légal de la suspension), ainsi que les articles L. 121-2 (1°) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (dispense de procédure contradictoire en raison de l'urgence inhérente à ce type de mesure).

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026• Magistrat Gibelin
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601618

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la suspension du permis de conduire de M. B... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la perte de son permis portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En outre, la gravité des infractions (conduite en état d'ivresse et sous stupéfiants) justifie, au nom de la sécurité routière, le maintien de la mesure administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

9 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00276

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

6 février 2026• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601439

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que le requérant n'a pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur une infraction avérée à l'article L. 235-1 du code de la route (conduite après usage de stupéfiants). La requête est rejetée sans instruction contradictoire, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif qu'elle apparaît manifestement mal fondée.

Avocat : JOSSEAUME

6 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304141

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 25 janvier 2023 par lequel le maire de Ploumoguer s'était opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la pose d'une palissade et d'un portail. La décision a été jugée insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, car elle se bornait à des visas généraux sans préciser les articles fondant l'opposition. Le tribunal a également annulé la décision implicite de rejet du recours gracieux. La commune de Ploumoguer a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 février 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503782

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire d'une durée de sept mois. La juridiction a jugé que cette durée excédait le délai maximal de six mois prévu par l'article L. 224-2 du code de la route, aucune des circonstances aggravantes permettant une suspension plus longue n'étant établie. L'État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : JOSSEAUME

2 février 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400843

Désistement d'office. Le Tribunal administratif de Melun a constaté que M. B... n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation d'une interdiction de conduire, malgré une demande en ce sens adressée à son conseil. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : JOSSEAUME

30 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600049

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois à la suite d'un excès de vitesse. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de droit au regard des articles L. 224-2 du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : JOSSEAUME

30 janvier 2026