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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

862

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOSSEEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508689

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F..., de nationalité djiboutienne, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 17 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien en situation irrégulière depuis 2022. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2401712

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 1er mars 2024 par lequel le maire de Balagny-sur-Thérain a interdit la circulation de certains véhicules sur l'allée des Tilleuls. Le tribunal juge que cette interdiction, fondée sur des motifs de sécurité et de protection de l'environnement, n'est ni nécessaire, ni adaptée, ni proportionnée. Il constate que les dépôts d'immondices invoqués ne sont pas établis et que les dégradations de la voie ne sont pas démontrées, tandis que la mesure porte une atteinte excessive aux activités économiques des requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 2213-2 et L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOSSERAN

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410088

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 8 juillet 2024 du préfet de la Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour huit mois suite à une conduite en état alcoolique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation des droits de la défense, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également considéré que l'infraction d'alcoolémie caractérisait un danger grave et immédiat justifiant la suspension, sans que l'administration ait à démontrer un risque supplémentaire. Enfin, le tribunal a estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir du dispositif éthylotest anti-démarrage (EAD) dans le cadre d'une suspension administrative provisoire.

Avocat : JOSSEAUME

20 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600366

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Villefranche-sur-Saône suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure contradictoire et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404296

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d’office de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : JOSSEAUME

16 janvier 2026
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506085

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) concerne le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant algérien par le préfet du Finistère. Le tribunal a annulé l'arrêté du 7 août 2025, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505768

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 décembre 2025. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 janvier 2026. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l'instance.

Avocat : JOSSEAUME

15 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516919

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 invalidant le permis de conduire de Mme B... pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à sa recherche d'emploi, nécessitant son permis pour se déplacer. Toutefois, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation résultait du comportement de l'intéressée, qui avait commis un excès de vitesse de 169 km/h au lieu de 90 km/h. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en tenant compte des impératifs de sécurité routière.

Avocat : JOSSEAUME

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407042

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 9 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire, de l'erreur de fait, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600225

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Finistère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B... en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, n'a pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

13 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600117

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 décembre 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et plusieurs moyens de fond, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route pour un dépassement de vitesse de plus de 40 km/h. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : JOSSEAUME

12 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600239

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Loir-et-Cher suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la suspension répond à des exigences de sécurité routière face à une infraction grave (excès de vitesse de 62 km/h). La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

12 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304730

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 mars 2023 par lequel le maire de Berre-L'Étang a fixé l'alignement de la voie publique au droit de sa parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté constitue un alignement individuel, et non un plan d'alignement, et qu'il se borne à constater les limites actuelles de la voie publique sans préjudice du droit de propriété. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière, d'erreur de fait, d'erreur d'appréciation, de détournement de pouvoir et d'atteinte au droit de propriété, ont été écartés. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403431

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Essonne suspendant son permis de conduire pour six mois. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification de la demande, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : JOSSEAUME

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535797

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 novembre 2025 par laquelle le sous-préfet de Marmande avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle d'expert-comptable durant la suspension ni fourni de précisions suffisantes sur ses ressources et charges pour apprécier les conséquences financières alléguées.

Avocat : JOSSEAUME

8 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600065

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique suspendant le permis de conduire de M. A... pour neuf mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas que son activité professionnelle d'entrepreneur individuel nécessite des déplacements réguliers impossibles à effectuer sans permis. L'ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans faire droit à l'argument tiré de l'article 13 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOSSEAUME

6 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523144

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 décembre 2025 par lequel le préfet de la Mayenne avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle de gérant d'une société automobile, nécessitant des déplacements permanents. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la gravité de l'infraction commise (conduite sous un taux d'alcool de 0,64 mg/L), qui répond à des exigences impérieuses de sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

6 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516541

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Par un mémoire enregistré le 22 décembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte du désistement par une ordonnance du 5 janvier 2026.

Avocat : JOSSEAUME

5 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516552

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'infraction commise (excès de vitesse de 67 km/h) était d'une gravité telle que la suspension répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière, prévalant sur les considérations professionnelles du requérant. Cette décision s'appuie sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, qui permettent la suspension du permis en cas de dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse maximale autorisée.

Avocat : JOSSEAUME

5 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515559

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye du 1er décembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. Le requérant invoquait l’urgence liée à son activité professionnelle et plusieurs moyens de légalité, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 224-2 du code de la route. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

31 décembre 2025