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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 170

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : JOSSEAUMEEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504136

Suspension du permis de conduire – Tribunal Administratif de Nantes – Désistement du requérant – Donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

18 juillet 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503559

Suspension d’une interdiction de conduire. Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Eure du 23 juin 2025 interdisant à M. B A de conduire en France pendant trois mois pour excès de vitesse. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle de gérant de société BTP, malgré l’allégation de déplacements indispensables.

Avocat : JOSSEAUME

15 juillet 2025
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501342

Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Besançon. Rejet de la demande de suspension. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la dangerosité du comportement de M. A (excès de vitesse de 144 km/h au lieu de 70 km/h), qui prime sur les nécessités professionnelles invoquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

15 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501356

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de l’Oise suite à un excès de vitesse de 122 km/h retenu sur une route limitée à 80 km/h. Le juge a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration pouvait être écartée en raison de l’urgence, le conducteur présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité routière au sens de l’article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

8 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503314

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A B pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'usage de la voiture individuelle était indispensable à son activité professionnelle d'ingénieur, ni qu'aucun autre mode de transport ne pouvait être utilisé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

1 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503327

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B A pour trois mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'absence de son permis de conduire porte une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, faute de démontrer l'impossibilité de recourir à d'autres modes de transport. La solution est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence au regard des justifications fournies.

Avocat : JOSSEAUME

1 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506851

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral limitant le droit de conduire de M. A aux seuls véhicules équipés d’un éthylotest anti-démarrage pour une durée de cinq mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier concrètement de l’atteinte grave à sa situation professionnelle et sociale, et en relevant que la décision n’interdisait pas totalement la conduite. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 224-6 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

26 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500390

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 3 février 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant s'est désisté de sa requête par courrier du 24 avril 2025. Par une ordonnance du 25 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

25 juin 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501941

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Calvados suspendant son permis de conduire pour six mois. M. B a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 juin 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond n’a donc été effectuée.

Avocat : JOSSEAUME

18 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305239

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté du préfet du Loiret suspendant son permis de conduire pour 8 mois. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : JOSSEAUME

17 juin 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301678

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Ce désistement a été constaté comme pur et simple.

Avocat : JOSSEAUME

16 juin 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407492

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester la décision "48 SI" du 13 mai 2024 invalidant son permis de conduire et demander le crédit de 4 points suite à un stage de sensibilisation. Le ministre de l'Intérieur a produit un relevé d'information intégral montrant que le stage avait été enregistré et que le permis de Mme A comptait désormais 4 points. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

10 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506261

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée par le requérant, technicien itinérant, faute de pièces probantes. Il a également relevé que l'infraction (conduite sous stupéfiants) et les impératifs de sécurité routière s'opposaient à la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

5 juin 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400814

Le Tribunal administratif de Nice, par une ordonnance du 4 juin 2025, a donné acte du désistement des requêtes de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois décidée par le préfet des Alpes-Maritimes le 31 janvier 2024. Le tribunal a constaté que, malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, ce qui le répute s’être désisté. La solution retenue est donc le désistement d’office, sans examen au fond du litige.

Avocat : JOSSEAUME

4 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506091

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 mai 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité de l'infraction (dépassement de 40 km/h ou plus de la vitesse autorisée) et des exigences de sécurité routière, et que le requérant n'établissait pas l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle par d'autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

28 mai 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501428

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment précise que l'usage de son véhicule était indispensable à son activité professionnelle et aux déplacements de son épouse handicapée. La décision a également pris en compte la gravité de l'infraction commise (dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse autorisée) pour apprécier objectivement l'urgence.

Avocat : JOSSEAUME

26 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502515

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a suspendu le permis de conduire de M. A B pour une durée de deux mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de justifier de l'importance de ses déplacements professionnels, et ce malgré la durée limitée de la suspension (jusqu'au 4 juillet 2025). La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

23 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505878

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur une requête en suspension de Mme B, a rejeté sa demande visant à suspendre la décision du 30 avril 2025 par laquelle la préfète du Loiret avait suspendu son permis de conduire pour trois mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle de technico-commerciale, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie. Pour apprécier l'urgence, le tribunal a tenu compte de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et des exigences de sécurité routière, qui prévalent sur l'impact professionnel allégué. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

23 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505468

Suspension du permis de conduire pour excès de vitesse. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral. La condition d'urgence n'est pas remplie, car la gravité de l'infraction (192 km/h au lieu de 70) prime sur les besoins professionnels non justifiés du requérant. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

15 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502227

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour sept mois. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le requérant, artisan créateur d'objets, n'apporte pas de justificatifs suffisants démontrant que la suspension porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En outre, la proximité de l'audience au fond, fixée au 11 juin 2025, exclut le caractère urgent de la demande de suspension.

Avocat : JOSSEAUME

7 mai 2025