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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOURDAEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513475

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour 12 mois. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et familiale, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, soutenant qu'il n'était pas le conducteur du véhicule. Le juge a toutefois relevé que l'infraction reprochée, consistant en un refus de se soumettre aux vérifications d'alcoolémie ou de stupéfiants, justifiait la suspension au regard des exigences de sécurité routière prévues à l'article L. 224-2 du code de la route. La condition d'urgence n'étant pas caractérisée face à la gravité de l'infraction, la requête a été rejetée.

Avocat : ASSOCIATION JOURDAN CRUDO

3 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511274

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’une requête en annulation d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Neuville-sur-Saône le 7 juillet 2025. Le juge a estimé que cette demande constituait en réalité un mémoire présenté dans le cadre d’une instance déjà pendante (n° 2502547) dirigée contre le permis initial. En application de l’article L. 600-5-2 du code de l’urbanisme, il a ordonné la radiation de la nouvelle requête du registre et son rattachement au dossier de l’instance en cours. La solution retenue est donc une mesure de purge procédurale visant à unifier le contentieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOURDA

20 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500835

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 30 octobre 2024 ordonnant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour prendre la décision d'expulsion et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-3 et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que le préfet se trouvait en situation de compétence liée pour retirer le titre de séjour en application de l'article R. 432-3 du CESEDA. La solution retenue confirme la légalité de l'expulsion et du retrait du titre de séjour.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405886

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., ressortissante guinéenne, d’une demande d’indemnisation de 17 313,80 euros pour des préjudices résultant de fautes commises par l’État dans l’instruction de sa demande de titre de séjour. Elle invoquait un refus implicite illégal, une délivrance tardive du récépissé et du titre de séjour, lui ayant causé un préjudice financier, une perte de chance d’emploi et un préjudice moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404917

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... pour contester le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d'instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité. Le tribunal a donné acte du désistement des conclusions à fin d'annulation, considérant que la demande de constat de non-lieu formulée par la requérante équivalait à un désistement. Il a rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et a refusé de faire droit à la demande de frais irrépétibles. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101536

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme et M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de dresser un procès-verbal d’infraction aux règles d’urbanisme à l’encontre de la SAS La Limone, concernant une usine de méthanisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait dressé un procès-verbal le 19 mars 2021, rendant les conclusions sans objet, et que la demande était tardive. La solution retenue est fondée sur les articles L. 480-1 et L. 600-1 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : JOURDA

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504328

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, qui contestait les décisions du 10 mars 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français, avait fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants établissant des risques personnels en cas de retour en Arménie. En l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, l'exception d'illégalité soulevée contre l'interdiction de retour a été rejetée.

Avocat : JOURDAIN

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501570

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution du jugement du 22 janvier 2024, qui enjoignait au préfet de la Gironde de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le préfet a pris un arrêté de refus de séjour le 13 mai 2024, ce que le tribunal considère comme une exécution suffisante de l'injonction. L'argument de M. B... selon lequel l'absence de convocation préalable vicierait ce réexamen est écarté, car il relève de la légalité de la nouvelle décision et non de l'exécution du jugement. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d'exécution sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu de statuer.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

6 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306724

Refus de rectification cadastrale. Tribunal Administratif de Marseille. Donne acte du désistement de la requérante. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION JOURDAN CRUDO

6 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, faute de motivation. Le préfet de la Gironde n'ayant pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la décision est illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506107

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Arménie, sa demande d'asile ayant été rejetée, et a donc estimé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOURDAIN

30 septembre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00559

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

25 septembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502777

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados du 4 juillet 2025 retirant l'agrément de la société Carte grise Top 14 pour la perception des taxes sur les certificats d'immatriculation. La société invoquait une menace sur son équilibre financier pour caractériser l'urgence, mais n'a pas fourni de preuves suffisantes de l'impact réel de ce retrait sur son chiffre d'affaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, sans examiner les moyens de légalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : JOURDAN

23 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502084

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement du 19 avril 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa demande. Le tribunal constate que le préfet a finalement procédé à ce réexamen, bien que tardivement, et a pris une nouvelle décision de refus. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer, les conclusions de M. B étant devenues sans objet du fait de l'exécution de l'injonction.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

11 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501611

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 12 avril 2024, a constaté que le préfet de la Gironde n'avait pas procédé au réexamen de la situation de M. A, malgré l'envoi d'un dossier complet par ce dernier le 28 février 2025. Le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre du préfet, à défaut d'exécution dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

22 juillet 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02807

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406513

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 27 mars 2025 par laquelle la préfète du Rhône refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise. Le tribunal a retenu un vice de procédure, estimant que la préfète aurait dû saisir la commission du titre de séjour avant de statuer, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : JOURDAIN

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501561

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 17 février 2025 lui retirant sa carte de résident de 10 ans, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le retrait était fondé sur une fraude, le requérant ayant divorcé peu après l'obtention de son titre de séjour, et a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de la procédure contradictoire et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 7 bis, et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407249

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit concernant l'utilisation de faux documents, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 435-1, L. 435-4, L. 423-23, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502233

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la délégation de signature étant régulière. Ensuite, il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier, de l'absence d'attaches familiales fortes en France et de son comportement délictueux. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français n'étant pas démontrée et la menace pour l'ordre public étant établie.

Avocat : JOURDAIN

1 juillet 2025• 1ère chambre