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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JULIEEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506911

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par la société Hivory contre un arrêté du maire de Boussières-en-Cambrésis refusant un permis de construire pour une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence liée à la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de procédure contradictoire et une erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et L. 632-2-1 du code du patrimoine. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection du patrimoine justifiant le maintien de la décision.

Avocat : BON-JULIEN

25 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507548

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Cellnex France pour contester l'arrêté du 6 juin 2025 par lequel le maire d'Aix-Noulette a retiré une décision de non-opposition à déclaration préalable pour la modification d'une station de radiotéléphonie. Le juge a examiné la condition d'urgence, invoquée par la société requérante au regard de l'intérêt public lié à la couverture mobile et de ses engagements contractuels, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté de retrait. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la motivation de la décision, le respect de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, et le délai de retrait de trois mois fixé à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BON-JULIEN

25 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507549

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande de suspension d’un arrêté municipal du 16 janvier 2025, par lequel le maire d’Aix-Noulette ne s’est pas opposé à des travaux de réhausse d’un pylône et d’installation d’antennes de téléphonie mobile, tout en imposant une prescription de hauteur maximale de 30 mètres issue de l’avis de l’architecte des Bâtiments de France. La société requérante, Cellnex France, invoque l’urgence liée à la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la prescription, estimant que le maire s’est cru lié par cet avis en méconnaissance de l’article L. 632-2-1 du code du patrimoine. Le juge des référés, après avoir examiné les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a reconnu l’urgence compte tenu des besoins de couverture réseau. La solution retenue et le sort de la demande de suspension ne sont pas explicités dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la compétence du maire et le respect des prescriptions patrimoniales.

Avocat : BON-JULIEN

25 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01217

Avocat : SEGAUD JULIE

20 août 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01333

Avocat : SEGAUD JULIE

20 août 2025• Juge des référés
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501277

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de la requête de M. et Mme B, M. et Mme C et M. A, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 6 février 2005 du maire de Chenôve autorisant l'installation d'antennes de téléphonie mobile. La solution retenue est le non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison du désistement des requérants et du retrait de l'arrêté litigieux par la commune.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

20 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505699

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le maire de Montescot s'était opposé à la déclaration préalable de la société Hivory pour l'installation d'une antenne relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié à la couverture du territoire en téléphonie mobile et des objectifs de déploiement de l'opérateur SFR. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison de l'erreur de fait du maire, qui avait confondu le projet avec l'installation de panneaux photovoltaïques. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

20 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401261

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Saint-Benoît-de-Carmaux à la société Hivory pour l’installation d’une antenne relais. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement auquel la société défenderesse ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la société Hivory au titre des frais de justice.

Avocat : BON-JULIEN

19 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509460

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la société Cellnex France, a pris acte du désistement de cette dernière. La société contestait l'arrêté du maire de Marseille du 8 février 2025 s'opposant à sa déclaration préalable pour la rénovation et l'ajout d'antennes relais, mais s'est désistée après que la commune a délivré un certificat de non-opposition. Aucun texte d'urbanisme n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant éteinte par le désistement pur et simple de la requérante.

Avocat : BON-JULIEN

18 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502406

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a pris acte du désistement de la commune de Joinville de sa demande visant à mettre fin à la suspension de son arrêté d'opposition à un projet de la SAS Hivory. La commune s'est désistée lors de l'audience, suite au désistement de la SAS Hivory de sa requête en annulation. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement pur et simple de la commune sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

13 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512888

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Nanterre du 4 novembre 2024 retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour la modification d’une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, malgré ses contrats avec les opérateurs. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

11 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300203

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 18 novembre 2022 par lequel le maire de Compiègne s’est opposé à la construction d’une antenne-relais. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le maire avait méconnu l’article 222 de la loi du 23 novembre 2018, qui interdisait, à titre expérimental jusqu’au 31 décembre 2022, le retrait des décisions tacites de non-opposition pour les antennes de radiotéléphonie mobile. En l’espèce, une décision tacite de non-opposition était née le 24 octobre 2022, faute de majoration régulière du délai d’instruction, et l’arrêté attaqué constituait un retrait illégal de cette décision. La solution retenue se fonde sur les articles R. 423-23, R. 423-24 et R. 424-1 du code de l’urbanisme, ainsi que sur la loi n° 2018-1021.

Avocat : BON-JULIEN

6 août 2025• 3ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501200

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 575 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif, et a considéré que ce retard portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501201

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 575 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501244

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile, après s'être vu fixer un rendez-vous au guichet unique dans un délai de 646 jours. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501196

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, qui se voyait imposer un délai de 529 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, garanti par la Constitution et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B pour l'enregistrement de sa demande et de lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile dans un délai de trois jours ouvrés.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501197

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile, pour laquelle un rendez-vous lui avait été fixé à un délai de 568 jours. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai excessif, privant le requérant de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de trois jours pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de l'attestation correspondante.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501199

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante dominicaine qui se voyait imposer un délai de 516 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et a considéré qu'un tel délai, privant la requérante de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil, portait une atteinte grave et manifestement illégale à cette liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer l'intéressée dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207470

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel la maire d'Aix-en-Provence s'était opposée à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour le remplacement d'antennes-relais de téléphonie mobile. La juridiction a jugé que la commune avait commis une incompétence négative en se bornant à reproduire l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France (ABF) sans se l'approprier, alors que cet avis était simple et non conforme en application des articles L. 632-2 et L. 632-2-1 du code du patrimoine. Le tribunal a également enjoint à la commune de prendre un arrêté de non-opposition dans un délai de quinze jours et a mis à sa charge la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407084

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA (étranger malade) et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a jugé la décision préfectorale suffisamment motivée et a estimé que l'intéressée ne démontrait pas remplir les conditions pour obtenir un titre de séjour en raison de son état de santé ou de sa vie privée et familiale en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : JULIE LOSSON

4 août 2025• 2ème Chambre