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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JULIEEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306959

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fontenay-aux-Roses s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes 3G/4G et 5G. Par un mémoire enregistré le 23 avril 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BON-JULIEN

31 juillet 2025
CAA54Décision• action en astreinte

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02311

Avocat : SELARL JULIE DUFOUR

31 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401348

Refus d'agrément de dirigeant de sécurité privée par le CNAPS. Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement de M. A, intervenu après que le CNAPS lui a délivré le titre sollicité. L'ordonnance constate le non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RACOUPEAU JULIE

31 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208292

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, professeure de musique à temps non complet, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison médicale et sollicitait l'indemnisation de ses préjudices ainsi que le paiement d'heures complémentaires. Le tribunal a jugé que la commune de Bouguenais n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en estimant notamment que la procédure de placement en disponibilité d'office était régulière et que l'obligation de protection des agents publics n'avait pas été méconnue. La demande de paiement des heures complémentaires a également été rejetée, faute pour la requérante d'établir la réalité des heures effectuées et l'accord préalable de son employeur. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : BON-JULIEN

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302256

Le Tribunal administratif de Mayotte rejette la requête de M. C A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Sur le fond, il considère que le requérant, bien qu'étant à Mayotte depuis 2015, ne justifie pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses, ni d'une insertion sociale ou professionnelle récente, pour que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAURENT JULIEN

30 juillet 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501051

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant l'admission au séjour de Mme B, ressortissante haïtienne, et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la présence de son enfant français scolarisé en Guyane. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la suspension n'a pas été ordonnée.

Avocat : PEPIN JULIETTE

25 juillet 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01385

Avocat : SEGAUD JULIE

23 juillet 2025• Juge des référés
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501063

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 mai 2025 par laquelle le centre hospitalier de l'Ouest guyanais a licencié M. A pour faute grave. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'autres sources de revenus et ayant conservé sa qualité de fonctionnaire. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'entretien préalable (article 43 du décret du 6 février 1991) et de l'erreur d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PAGE JULIE

23 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501066

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour faute grave prise par le centre hospitalier de l'Ouest guyanais à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'autres sources de revenus et l'intérêt public s'opposant à la suspension. En outre, les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'entretien préalable (article 43 du décret du 6 février 1991) et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PAGE JULIE

23 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504995

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par la société TDF pour suspendre l'arrêté du maire de Mommenheim s'opposant à l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée à ses obligations contractuelles et à la couverture du territoire, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. La commune a contesté l'urgence et la légalité de son arrêté, demandant à titre subsidiaire une substitution de motifs. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public invoqué par la société ne prévalant pas sur les risques pour la sécurité publique et l'environnement mis en avant par la commune. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

21 juillet 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404714

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Verdelais du 28 mai 2024 s’opposant à la déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de radiotéléphonie de 42 mètres. Par un mémoire du 11 juillet 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juillet 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : BON-JULIEN

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302155

Le Tribunal administratif de la Guyane a annulé l’arrêté du 24 octobre 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d’admettre au séjour Mme A, ressortissante haïtienne. Le tribunal a retenu un défaut d’examen personnalisé, car le préfet n’a pas examiné la demande de titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux jeunes majeurs confiés à l’aide sociale à l’enfance, alors que la requérante avait sollicité ce motif. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : PAGE JULIE

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301710

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B, enseignante licenciée, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur de l’académie de la Guyane rejetant sa demande d’aide au retour à l’emploi. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions relatives à l’attribution et au versement de cette allocation, relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, échappent à la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître, en application des articles L. 5422-1 et suivants du code du travail.

Avocat : PAGE JULIE

17 juillet 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301765

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire dirigée contre la commune de Camopi pour non-respect d’une promesse d’embauche formulée par courrier du 16 janvier 2023. La commune, mise en demeure, n’ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que la promesse d’embauche, ferme et précise, suivie de l’acceptation de Mme B et de sa démission de son poste précédent, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : PAGE JULIE

17 juillet 2025
TA106Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400039

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours de Mme A, ressortissante haïtienne, contre un arrêté préfectoral du 21 mars 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration a accordé à Mme A le bénéfice de la protection subsidiaire, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et n'a pas statué sur le fond. L'Etat a été condamné à verser 700 euros à Mme A au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PEPIN JULIETTE

17 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00176

Avocat : LEPLAT JULIEN

11 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401952

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant un indu d’allocation de logement sociale de 2 435 euros réclamé par la CAF de la Corrèze. Le juge unique a estimé que le logement loué, d’une superficie mesurée à 4,5 m² par un agent assermenté, ne respectait pas le seuil minimal de 9 m² exigé par l’article R. 822-25 du code de la construction et de l’habitation pour une personne seule. Les éléments fournis par la requérante n’ont pas suffi à contredire ce constat, justifiant le bien-fondé de l’indu. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317381

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, athlète transgenre, contestant la décision de la Fédération Française d'Athlétisme (FFA) de lui interdire de participer aux compétitions féminines, révélée par une déclaration de son président. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute de décision administrative explicite ou implicite attaquable, aucun refus de participation n'ayant été formellement notifié à la requérante. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond soulevés.

Avocat : CABINET JULIEN BERENGER AVOCATS (SELARL)

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503813

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 mettant à exécution une obligation de quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le recours contre l'obligation de quitter le territoire initiale du 19 mars 2025 avait déjà été rejeté par une décision définitive du tribunal administratif de Nîmes le 18 avril 2025. En l'absence de circonstances de droit ou de fait nouvelles, la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1, L. 732-8 et L. 921-1) était exclusive de la voie du référé liberté. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JULIEN DARRAS

10 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402842

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Hivory d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Miremont du 11 avril 2024, qui refusait de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais et informait la société de la naissance d’une décision tacite d’opposition. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par la commune, le certificat provisoire délivré en référé n’ayant pas rendu le litige sans objet. Il a annulé la décision attaquée au motif qu’elle procédait au retrait d’une décision tacite de non-opposition sans respecter la procédure contradictoire préalable prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et que ce retrait était intervenu au-delà du délai de trois mois fixé par l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : BON-JULIEN

10 juillet 2025• 3ème Chambre