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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JULIEEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401396

**Sujet principal** : Demande en indemnisation d'une ancienne adjointe des cadres hospitaliers contre son établissement employeur, le foyer d’accueil de Boulou-les-Roses, pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d’existence liés à la gestion fautive de son dossier d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Limoges (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît la responsabilité du foyer d’accueil pour illégalité fautive, établie par l'annulation judiciaire d'une première décision de calcul de l'ARE et par les erreurs persistantes dans une décision de réexamen. Il renvoie l'affaire à une expertise médicale pour évaluer le préjudice moral allégué par la requérante. **Textes appliqués** : Les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute sont appliqués, sans référence à un article spécifique autre que ceux du code de justice administrative relatifs à la procédure.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

5 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600814

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal refusant la titularisation d'une agente communale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont le défaut de motivation et les vices de procédure) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de condamnation pécuniaire de la commune a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JULIE CAVERNE AVOCAT

4 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600648

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme B... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée pour redéposer sa demande et obtenir un récépissé, rendant ainsi sans objet les conclusions de la requête. Le juge des référés a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP Etienne BATAILLE, Julien TAMPE

31 janvier 2026
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600017

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Amiens du 5 novembre 2025 s'opposant à la déclaration préalable de la société Hivory pour l'installation d'antennes relais et de cheminées. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'apportant pas de justifications suffisantes quant à l'insuffisance de couverture mobile sur le territoire communal. En conséquence, la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BON-JULIEN

30 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02200

Avocat : PEPIN JULIETTE

29 janvier 2026• Juge des référés
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400182

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. B..., attaché principal, qui contestait des saisies sur son traitement à compter d'octobre 2023. Le tribunal estime que ces retenues correspondent en réalité au versement d'un demi-traitement, conformément à un arrêté du 6 novembre 2023 le plaçant en disponibilité d'office. Les conclusions du requérant, qui doivent être regardées comme tendant à l'annulation de cet arrêté, sont irrecevables car introduites après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La demande de restitution des sommes et les frais de justice sont également rejetés.

Avocat : PAGE JULIE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400246

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., praticien hospitalier contractuel, d’une demande d’indemnisation pour le non-respect du délai de préavis lors du non-renouvellement de son contrat par le centre hospitalier de Cayenne. Le tribunal a jugé que le contentieux n’était pas lié sur le fondement extracontractuel de l’article R. 6152-346 du code de la santé publique, faute de demande préalable sur cette base. En revanche, le centre hospitalier, qui n’a pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits, établissant une faute contractuelle pour non-respect du délai de préavis de deux mois prévu au contrat. La solution retenue engage la responsabilité du centre hospitalier sur ce fondement contractuel, ouvrant droit à réparation pour M. B....

Avocat : PAGE JULIE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00196

Avocat : SELAS JULIEN PLOUTON

28 janvier 2026• Juge des référés
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600030

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi en référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A..., ressortissant surinamais, contestant un arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de son ancrage familial en France depuis l'enfance. Le préfet de la Guyane a conclu au rejet, arguant de l'absence d'urgence démontrée et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure est instruite sur le fondement des textes précités et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

28 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510577

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Port-Marly du 8 juillet 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes de radiotéléphonie. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BON-JULIEN

27 janvier 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502206

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du SDIS de La Réunion refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie de M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat, son état de santé étant déjà très dégradé et sa rémunération maintenue en l'absence de notification de l'arrêté mettant fin au CITIS provisoire.

Avocat : JULIE CAVERNE AVOCAT

27 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600029

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant brésilien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté des faits reprochés et de l'absence de poursuites pénales. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314756

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour, née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante avait demandé l’annulation de ce refus et une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l’instance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : JULIE HOLLARD AVOCAT

23 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600059

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par la société Hivory contre un arrêté du maire d'Angresse du 19 novembre 2025 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence, présumée en matière d'autorisation d'urbanisme, et plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence négative du maire lié par l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France, et une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes applicables en matière d'urbanisme et de patrimoine.

Avocat : BON-JULIEN

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600215

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Cellnex France SAS d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté municipal du 6 novembre 2025 s’opposant à des travaux de modification d’une antenne-relais. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 18 janvier 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 janvier 2026, sans tenir d’audience. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BON-JULIEN

22 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502351

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... B..., détenu, qui demandait l’annulation de la décision du 2 mai 2025 ordonnant le retrait de son ordinateur pour six mois et une remise à niveau de son matériel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que l’erreur de visa dans le procès-verbal de contrôle (article D. 449-1 au lieu de R. 332-41 du code pénitentiaire) était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que les faits reprochés, caractérisant un manquement aux règles de sécurité, justifiaient la mesure sans atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux, en application de l’article R. 332-41 du code pénitentiaire.

Avocat : LEWDEN JULIEN

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508817

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. A..., praticien hospitalier, contestant l'arrêté du Centre national de gestion (CNG) mettant fin à sa position de recherche d'affectation et le privant de revenus. Le requérant invoque l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 6152-50-5 et R. 6152-328 du code de la santé publique relatifs à la procédure de recherche d'affectation et à l'âge de départ à la retraite. Le CNG conteste l'urgence, soulignant que la situation était prévisible et que M. A... n'a pas justifié de démarches pour ses droits à la retraite. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés statue sur la suspension de l'exécution de l'arrêté contesté.

Avocat : BON-JULIEN

21 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507074

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait le retrait de sa subvention « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP BALSAN-GOURRET-JULIEN

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504702

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2025 portant exécution d'un arrêté d'expulsion. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Elle a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JULIEN DARRAS

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523597

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le maire des Lilas s’est opposé à la déclaration préalable de la société Hivory pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie. La condition d’urgence a été présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment en raison de la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée par une précédente ordonnance de suspension et de l’inapplicabilité des règles du plan local d’urbanisme invoquées. La demande de substitution de base légale présentée par la commune a été écartée.

Avocat : BON-JULIEN

16 janvier 2026