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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

273 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

273

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 404

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JULIENEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401902

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné l'opposition de M. C... à une contrainte de France Travail Nouvelle-Aquitaine pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 13 399,29 euros. Le requérant invoquait notamment la prescription partielle des sommes et la négligence de l'administration. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de forme de la contrainte, estimant que l'erreur d'adresse n'avait pas privé M. C... d'une garantie. La solution retenue par le juge unique s'appuie sur les articles R. 5426-1 et R. 5426-2 du code du travail.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309183

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait son imposition distincte de son épouse et de son enfant, restés en Inde, au titre des années 2019 et 2020. Le tribunal a jugé que la séparation géographique, bien que temporaire, ne permettait pas une imposition commune en application du a. du 4. de l’article 6 du code général des impôts. Il a également relevé que M. B... ne pouvait bénéficier du mécanisme de quotient familial prévu à l’article 193 du même code, car la convention fiscale franco-indienne du 29 septembre 1992 n’étend pas cet avantage aux ressortissants indiens. La charge de la preuve incombant au requérant, ce dernier n’a pas démontré le caractère exagéré de l’imposition.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JULIEN, JEULIN ASSOCIES (SELARL)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505790

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer à M. A... une autorisation préalable pour suivre une formation d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de ses conditions actuelles d'existence, de sa situation familiale ou de son expérience professionnelle passée. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, et les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DETTORI JULIEN

9 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504119

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, ordonnée par le préfet de la Côte-d’Or. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des faits de violence conjugale reprochés au requérant. Il a également écarté les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, faute de précisions ou de justifications suffisantes. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEWDEN JULIEN

1 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300413

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. Colas, conseiller municipal d'opposition, qui contestait une délibération du conseil municipal de Carentoir relative à un projet d'éoliennes. Le tribunal a jugé que cette délibération, qui ne constituait qu'un acte préparatoire ou un simple avis, n'était pas un acte faisant grief et ne pouvait donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. De même, le tableau des délibérations et le procès-verbal de la séance, n'étant pas des décisions modifiant l'ordonnancement juridique, ont été considérés comme insusceptibles de recours. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206449

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 25 mai 2022 par lequel le maire de Belmont-Bretenoux s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS TDF pour l'édification d'une antenne-relais de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que cet arrêté, notifié après l'expiration du délai d'instruction, constituait le retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition née antérieurement, en méconnaissance du principe du contradictoire prévu à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (notamment les articles R. 424-1 et R. 424-10) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BON-JULIEN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205476

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l’association du Frémur à l’Arguenon et plusieurs particuliers d’un recours en annulation contre l’arrêté préfectoral du 5 juillet 2022 autorisant l’enregistrement d’une installation de méthanisation exploitée par la SAS Verts Sapins à Languenan (Côtes-d’Armor). Les requérants contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale préalable, l’insuffisance du dossier soumis à enregistrement et l’illégalité du décret fondant le régime d’enregistrement. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, jugeant que la procédure d’enregistrement était régulière, que le dossier était complet et que le projet était compatible avec les documents d’urbanisme applicables. La décision s’appuie sur les articles L. 512-7-2, R. 512-46-3 et R. 512-46-4 du code de l’environnement, ainsi que sur le principe de non-régression prévu à l’article L. 110-1 du même code.

Avocat : BON-JULIEN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501569

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 qui retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAVARY JULIEN

25 novembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00209

Avocat : BON-JULIEN

21 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00733

Avocat : BON-JULIEN

21 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507576

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Marsac-sur-l'Isle du 6 mai 2025, qui s'opposait à la déclaration préalable de la société TDF pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que les objectifs contractuels de couverture mobile n'étaient pas atteints ni qu'elle subissait un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention rapide. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, et la société TDF a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre la décision du 17 octobre 2025 le plaçant à l'isolement pour trois mois au centre pénitentiaire d'Osny-Pontoise. Le juge a reconnu que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de l'atteinte grave aux conditions de détention. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BLOT JULIEN

18 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302601

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de région Paris Île-de-France d'un litige l'opposant à l'association Groupe Sup de Co Montpellier, portant sur le paiement de deux factures impayées liées à l'organisation de concours d'admission. La CCI réclamait une somme totale de 328 389 euros, incluant une indemnité de sortie pour résiliation anticipée du contrat. Le tribunal a donné acte à l'association de son engagement à régler la somme de 164 194,50 euros TTC correspondant à la facture pour l'organisation du concours 2022. Concernant l'indemnité de sortie de 164 194,50 euros, le tribunal a jugé que la clause contractuelle prévoyant cette indemnité constituait une clause pénale manifestement disproportionnée, car la résiliation n'avait entraîné qu'une perte marginale de candidats (1% des inscrits) et aucun service n'avait été rendu pour la période concernée. En application des principes généraux du droit des contrats et du code de l'éducation, le tribunal a ramené cette indemnité à de plus justes proportions, la fixant à 1 euro symbolique, et a rejeté le surplus

Avocat : JULIEN

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202053

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société L’Estacade de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions du maire de Barbâtre du 20 décembre 2021 portant préemption de deux parcelles. La société requérante soutenait notamment que le maire était incompétent, la compétence en matière de préemption ayant été transférée à la communauté de communes. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le moyen tiré de l’incompétence du maire n’était pas fondé, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : BON-JULIEN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505941

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JULIEN DARRAS

28 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411739

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Cellnex France contestant l'arrêté du maire de Lyon du 25 septembre 2024 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. La société soutenait notamment que l'avis de l'architecte des bâtiments de France n'était que simple et non conforme, et que le motif de refus tiré du défaut d'insertion était erroné. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit et que le projet portait atteinte au caractère des lieux avoisinants, en méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BON-JULIEN

23 octobre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01574

Avocat : CARMINATI JULIEN

23 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506428

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé-suspension par la société Hivory contre un arrêté du maire d’Ille-sur-Têt du 12 mai 2025 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence, liée à l'intérêt public de couverture mobile, et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment concernant la compétence du signataire, l'opposabilité du plan de gestion des risques d'inondation (PPRI), l'erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du site patrimonial remarquable (SPR), ainsi que l'erreur de droit sur l'application du règlement du PLU. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, considérant la condition d'urgence remplie et estimant qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment sur l'absence de démonstration de l'impossibilité d'implanter le projet ailleurs au regard du PPRI.

Avocat : BON-JULIEN

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512463

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la société TDF pour demander la suspension de la décision du maire de Saint-Cyr-sur-le-Rhône du 30 avril 2025 s'opposant à l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée à l'amélioration de la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure (absence de procédure contradictoire préalable au retrait d'une autorisation tacite) et d'erreurs de droit dans l'application du plan local d'urbanisme et des articles R. 111-26 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La commune a contesté l'urgence et la légalité, soutenant que la décision d'opposition avait été notifiée avant l'expiration du délai d'instruction. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux).

Avocat : BON-JULIEN

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200023

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Grenoble du 12 août 2021 s'opposant à la déclaration préalable de la société TDF pour le déplacement et l'ajout d'antennes-relais. Le tribunal a jugé que le motif de refus initial, tiré du non-respect de l'article 5.2 du PLUi (retrait des antennes par rapport aux façades), était illégal, les antennes projetées étant situées en retrait. Il a également écarté la demande de substitution de motifs de la ville, fondée sur l'article 4.6 du même règlement (hauteur des antennes), au motif que la hauteur des antennes ne pouvait être mesurée par rapport au point le plus bas du toit terrasse. La décision a été prise en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : BON-JULIEN

16 octobre 2025• 1ère Chambre