LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

544 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

544

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JUNEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300982

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant son exclusion définitive de l'université de Tours et la suspension de sa bourse par le CROUS. La demande d'annulation de la décision disciplinaire du 29 novembre 2022 a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois, la requérante n'ayant présenté aucun moyen. Le moyen soulevé contre la suspension de la bourse, fondé sur la nécessité de celle-ci pour poursuivre ses études, a été écarté comme inopérant compte tenu du caractère définitif de l'exclusion. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

9 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506823

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'occupants sans droit ni titre du domaine public du musée de la Mine à Petite-Rosselle. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure en raison du risque d'atteinte à la sécurité publique et à la salubrité des lieux. Les occupants doivent libérer les lieux dans un délai de trois jours, faute de quoi le syndicat mixte pourra requérir le concours de la force publique. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à la protection du domaine public.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JUNG

9 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311478

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Strazeele à verser une provision à la société Bureau Veritas Construction. Cette provision correspond aux intérêts moratoires dus pour le paiement tardif de deux factures, calculés selon les articles L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, dont le montant exact devra être liquidé par la commune. Le tribunal a également accordé une provision de 249,32 euros au titre des frais de recouvrement exposés, sur le fondement de l'article L. 2192-13 du même code, et a mis à la charge de la commune une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & ASSOCIES

5 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02786

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

2 septembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502650

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la directrice du GIP e.Santé Centre-Val de Loire lui retirant le suivi fonctionnel du secrétariat général. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

21 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206924

Le Tribunal Administratif de Strasbourg s'est déclaré incompétent pour connaître du litige opposant la société Espace lumière Solatube à l'université de Lorraine concernant un titre exécutoire de 10 800 euros. Le contrat litigieux, portant sur une prestation de service réalisée par l'université au seul bénéfice de la société, a été requalifié en contrat de droit privé. En l'absence de lien avec un service public ou de clause exorbitante du droit commun, le tribunal a jugé que le contentieux relève de la compétence du juge judiciaire. La requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : JUNG

18 août 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505933

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par le syndicat mixte du musée de la Mine de Forbach, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir l'expulsion d'occupants sans droit ni titre de dépendances du domaine public. Le syndicat requérant s'est toutefois désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 25 juillet 2025. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par une ordonnance du 31 juillet 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans statuer sur le fond de la demande d'expulsion.

Avocat : JUNG

31 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201512

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de plusieurs associations de sauvegarde des moulins. Celles-ci demandaient l'annulation de la délibération de l'Agence de l'eau Loire-Bretagne révisant la fiche action "MAQ 3" relative à la restauration de la continuité écologique des cours d'eau. Le tribunal a jugé que la délibération ne méconnaissait pas les articles L. 214-17 et L. 211-1 du code de l'environnement, car elle ne prévoyait pas la destruction systématique des moulins mais finançait des actions de restauration écologique, pouvant inclure des solutions alternatives. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300957

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C contestant le titre de recette émis par la commune de Pithiviers pour le recouvrement d'une astreinte de 25 000 euros, liquidée pour non-exécution de travaux de démolition. La juridiction a jugé que l'arrêté de mise en demeure du 8 février 2022, fondé sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, était devenu définitif faute de recours, et que la requérante ne pouvait en contester la légalité à l'occasion de la liquidation de l'astreinte. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la mise en demeure avait été régulièrement notifiée. Enfin, la demande de Mme C au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204126

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de MM. B et A C demandant l'annulation de l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le maire de Varennes-Changy a retiré leur permis de construire pour une salle polyvalente. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe du contradictoire, estimant que l'omission du prénom de M. A C dans la procédure de retrait ne l'avait pas privé d'une garantie. Il a également jugé que le retrait était légal au regard de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, car notifié dans le délai de trois mois à l'un des bénéficiaires. Enfin, le tribunal a confirmé l'erreur d'appréciation du maire sur le fondement de l'article UI 12 du plan local d'urbanisme, le nombre de places de stationnement (73) étant insuffisant pour une capacité d'accueil de 930 personnes dans une zone non desservie par les transports en commun.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504735

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une requête en suspension de la décision de déprogrammation d’activités (yoga, dessin, échecs) à la maison d’arrêt de Carcassonne, a rejeté la demande. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que la cessation de ces activités, maintenues depuis plusieurs mois, portait une atteinte grave et immédiate à la situation des détenus ou à l’intérêt public, dans un contexte où d’autres activités subsistaient. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE JUNTER

3 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500922

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 15 avril 2025 la plaçant en congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requête a été jugée tardive, car enregistrée le 19 juin 2025, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, alors que la décision avait été notifiée le 17 avril 2025 avec mention des voies et délais de recours. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été rejetée sans nécessité de régularisation.

Avocat : JUNIEL AUDE

30 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422776

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-provision par la société Bureau Veritas Exploitation pour obtenir le paiement d'une facture impayée de 4 268,46 euros, assortie d'intérêts moratoires et d'indemnités légales, dans le cadre d'un marché public de vérifications réglementaires conclu avec le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT). Le CNFPT ayant réglé la somme principale en cours d'instance, le tribunal a donné acte du désistement partiel de la société sur ce point. Sur le surplus, le juge a rejeté les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de recouvrement, estimant que la société n'établissait pas que le CNFPT avait dépassé le délai de paiement de trente jours prévu par les articles L. 2192-10 et R. 2192-10 du code de la commande publique. Enfin, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE ET ASSOCIES

24 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403467

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Aquitaine Energy 7 d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Villemurlin transférant son permis de construire à la société Nevo Solar Energy 1. La requérante s'est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire du 24 mars 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Nevo Solar Energy 1 tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à sa demande.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 juin 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502322

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. Portuguès, conseiller municipal, qui demandait la communication de documents comptables et de factures relatifs à la location d’un espace de co-working communal pour 2023 et 2024. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution des décisions de refus de la commune et que le requérant ne justifiait d’aucune urgence, sa seule volonté de contrôle démocratique étant insuffisante. La demande a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’utilité, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

20 juin 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201578

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le litige opposant la société BioLoie à l'Agence de l'eau Loire-Bretagne (AELB) concernant le reversement d'une subvention de 741 671,35 euros accordée en 2015 pour le traitement de digestats d'une unité de méthanisation. La société contestait les courriers de l'agence et le titre exécutoire émis en 2022, invoquant notamment la méconnaissance du délai de retrait de quatre mois prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et une insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les courriers préparatoires étaient insusceptibles de recours et que le titre exécutoire était fondé sur le non-respect des conditions d'octroi de la subvention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

18 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206287

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par l'association Croix-Rouge française d'une demande d'indemnisation à l'encontre de la commune de Forbach pour manquement à ses obligations contractuelles dans le cadre de la gestion d'une crèche. La requérante invoquait notamment un défaut de jouissance paisible des locaux en raison de nuisances persistantes, ayant conduit à l'arrêt de l'accueil des enfants. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant recevable l'action indemnitaire fondée sur les fautes contractuelles de cette dernière, distincte de la demande de subvention d'équilibre relevant du CCAS. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif.

Avocat : JUNG

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202539

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, assistante territoriale d'enseignement artistique, qui contestait sa suspension de fonctions pour défaut de présentation du passe vaccinal. Le tribunal a jugé que l'école de musique d'Amilly, ne délivrant pas de diplôme, ne relevait pas de l'article L. 216-2 du code de l'éducation et était donc soumise à l'obligation vaccinale prévue par le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021. La suspension a été validée, la signature de l'arrêté par une autorité compétente et l'absence de rétroactivité illégale ayant été établies. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les autres demandes de Mme C ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

11 juin 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00534

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211356

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. C contestant le refus de permis de construire pour des travaux de rénovation et surélévation d’une maison à Bagneux, ainsi que l’arrêté de mise en demeure de cesser les travaux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant notamment que le permis de construire tacite n’était pas né et que les projets méconnaissaient les règles d’emprise au sol et de prospect du plan local d’urbanisme. Les décisions attaquées ont été jugées légales, sans qu’il soit besoin d’examiner les substitutions de motifs sollicitées par la commune. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : JUNON AVOCATS

10 juin 2025• 8ème Chambre